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a par prendre ses médocs on a quels droits
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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
a  part fermer sa gueule et prendre son traitement et mentir sur son état  pour pouvoir sortir de l'enfer je me demande quel droit on a quand on est à l'hp

après tout sommes nous encore considéré comme des êtres humains ?? ou comme des malades diminés

je hais l'hp on ne respecte pas l'humanité qui existe en chacun de nous Evil or Very Mad

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
on a droit de dire toute notre haine envers le système carcérale des hp mais aussi ce qu'on à trouvé de bien

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
sourire

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
c'est pas marrant gronounours si tu ne fais que rire  sourire content

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
ben moi je trouve que j'avais rien de commun avec les autres patients plus vieux que moi et j'étais étudiante quand j'y suis allée

les premiers temps j'avais vraiment peur et je restais dans mon coin ce qui était mal perçu. en plus je me suis fait casser la gueule par une patiente, j'avais rien demandé

j'ai trouvé certaine infirmière vraiment agressive et pas  vraiment compréhensive avec du recul Il y en avait une qui me demandait si je croyais vraiment ce que je disais (ben oui je délirai pétasse) D'autre était sympa mais prêt à me mettre avec les cas les plus lourds déjà que j'étais en hopital fermé avec interdiction de sortir; tout ça parce que j'ai essayé de défoncer une porte avec un truc qui sert à éteindre les incendies - heureusement qu'une infirmière s'y est opposé sinon au mitard

ma psy s'était une élève en médecine qui validait certainement quelques uv donc elle était là pour la forme moi aussi mais pour la mal forme . je voyais des cas très lourd et je demandai aux soignants pourquoi ils étaietn enfermé étatn donné qu'ils n'allaienet jamais gurérir - ça les emmenrdait mes reflexions je crois -

au final j'y suis restée plus d'un mois dans le service fermé et après en hopital de jour ça à duré pas mal de temps mais pour m'en sortir j'ai menti et dit que tout allait bien . il y a bien un infirmière qui a eu un doute mais je lui ai rit au nez c'est celle qui me demandais si je croyais à ce que ej disiai

pendant longtemps j'ai eu honte de mon passage à l'hp et il n'y a que maintenant où j'arrive à en parler avec du recul et sans aucune honte

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
Je sourire  parce que je vois que ça va déjà mieux ! Foutus enfoirés de chez TF1 Evil or Very Mad  !

Les HP ont des choses à se reprocher, mais c'est variable d'un HP à l'autre et, pour un HP donné, d'un service à l'autre. Il y a des HP bien pourvus en psychiatres, d'autres qui sont démunis. Il faut aussi faire la différence entre les services ouverts (soins en HL) et les soins en services fermés (HO et HDT).

Je n'aime pas non plus la psy carcérale (c'est le terme que j'emploie moi aussi), mais elle est nécessaire. Elle est très fortement encadrée par la loi, qui donne des garanties : tout patient est obligatoirement informé de ses droits à contester son hospitalisation, de désigner une personne de confiance (qui n'est pas obligatoirement un proche), de pouvoir écrire ou faire écrire au procureur ou au juge des libertés... Et c'est supervisé par la commission départementale des hospitalisations psychiatriques (CDHP) qui peut être saisie par le patient ou n'importe qui d'autre et qui contrôle que le cadre légal des soins est respecté.


Est ce que l'enfer c'est l'HP, ou c'est la maladie (quand on va très mal), ou les deux ??

Parfois, quand on va très mal, on n'a plus conscience de la nécessité des soins, alors qu'on est en danger d'une façon ou d'une autre, et c'est alors qu'une hospitalisation sous contrainte peut être déclenchée. Je reconnais que c'est terrible pour le patient, mais c'est aussi toujours déplaisant pour les médecins (et le tiers, ne l'oublions pas celui-là, sans lui rien ne se fait) qui la décident.

PS : rien de plus désolant pour un psy qu'un patient passif et soumis  !  Mais crois tu vraiment que le coup du mensonge marche Mr. Green  ?



Dernière édition par gronounours le Ven 24 Oct 2008 - 23:09; édité 1 fois
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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
ben en fait j'étais entre deux eaux pas vraiment guérit pas vraiment délirante  sourire

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
Je n'avais pas lu ton post précédent, mais je trouve totalement anormal qu'un service (surtout fermé) soit confié à un psy en formation sans qu'un senior soit présent de manière régulière et effective dans le service. Mais ça peut arriver quand les effectifs médicaux sont indigents, et ça risque de se voir de plus en plus... Sad  Quant aux infirmiers, c'est comme dans tout groupe humain, il y a des gentils, des tordus, des flemmards, des qui s'impliquent etc... Idem pour les toubibs...



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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
gronounours a écrit:
 non plus la psy carcérale (c'est le terme que j'emploie moi aussi), mais elle est nécessaire. Elle est très fortement encadrée par la loi, qui donne des garanties : tout patient est obligatoirement informé de ses droits à contester son hospitalisation, de désigner une personne de confiance (qui n'est pas obligatoirement un proche), de pouvoir écrire ou faire écrire au procureur ou au juge des libertés... Et c'est supervisé par la commission départementale des hospitalisations psychiatriques (CDHP) qui peut être saisie par le patient ou n'importe qui d'autre et qui contrôle que le cadre légal des soins est respecté.







Sur serpsy, ils disaient que les infirmiers en faisaient des blagues, tellement ces recours ne servent à rien. Dans la pratique, j'entends parler de soignants qui refusent l'accès au téléphone pour qu'on ne puisse pas contester l'hospi, et qui découragent les avocats en disant qu'en donnant foi aux propos du patient, ils donnent du crédit à la logique délirante de persécution. Dans ta carrière, tu en as vu aboutir, des demandes au procureur ou au juge des liberté ?

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
quand on m'a interné on m'a pas fait informé de mes droits

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
stephanie a écrit:
quand on m'a interné on m'a pas fait informé de mes droits


Salut Stéphanie

A mon avis, ça constitue pour l'hôpital une faute...

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
et c'est depuis quelle année ça 

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
rose_noire a écrit:
gronounours a écrit:
 non plus la psy carcérale (c'est le terme que j'emploie moi aussi), mais elle est nécessaire. Elle est très fortement encadrée par la loi, qui donne des garanties : tout patient est obligatoirement informé de ses droits à contester son hospitalisation, de désigner une personne de confiance (qui n'est pas obligatoirement un proche), de pouvoir écrire ou faire écrire au procureur ou au juge des libertés... Et c'est supervisé par la commission départementale des hospitalisations psychiatriques (CDHP) qui peut être saisie par le patient ou n'importe qui d'autre et qui contrôle que le cadre légal des soins est respecté.







Sur serpsy, ils disaient que les infirmiers en faisaient des blagues, tellement ces recours ne servent à rien. Dans la pratique, j'entends parler de soignants qui refusent l'accès au téléphone pour qu'on ne puisse pas contester l'hospi, et qui découragent les avocats en disant qu'en donnant foi aux propos du patient, ils donnent du crédit à la logique délirante de persécution. Dans ta carrière, tu en as vu aboutir, des demandes au procureur ou au juge des liberté ?


Bonjour Rose Noire

Le côté négatif, c'est que les procédures de recours sont longues, et que la justice s'appuie toujours sur l'avis d'un expert (parce que la psychiatrie est un domaine compliqué), qui doit être indépendant de l'établissement. Or, les experts sont très peu nombreux et surbookés. Les HDT ne sont que rarement rès longues, et le patient est souvent déjà sorti quand l'expert peut passer !

Pour les HO, c'est plus complexe, parce que cette modalité d'hospitalisation n'est pas seulement une contrainte de soins, elle a aussi un versant sécuritaire et c'est le préfet qui décide de la levée de l'HO, alors que le psy ne peut que la proposer. Il arrive de plus en plus souvent qu'il y ait opposition entre le psy et le préfet (ce dernier ayant tendance de plus en plus, on voit tous dans quel sens évolue la société Crying or Very sad, à s'opposer à la sortie).

Quant aux CDHP, celle à laquelle j'appartiens a regretté et critiqué officiellement à plusieurs reprises la dérive sécuritaire du système...

Le procureur relaye en général les demandes de recours au JDl ou à la CDHP... Il visite les établissements une fois par trimestre et rencontre tous les patients qui en font la demande (bôf ?)

Ce qui me semble le plus important, c'est de désigner une personne de confiance fiable et vigilante et que celle-ci veille à ce que l'hospitalisation se passe dans le repect de la dignité du patient et que les soins soient correctement réalisés (bonne gestion des effets secondaires du traitement, pas d'isolement abusif ou d'injections punitives, soignants respectueux etc...). Il est possible actuellement d'agir et d'em...er les médecins et les soignants indélicats Mr. Green !

L'ensemble du dispositif constitue tout de même un contre pouvoir important même s'il peut paraître symbolique, mais au sens noble de ce terme car il est géré par la Justice, ce qui rend les psys très attentifs à éviter les hospitalisations non justifiées ou abusives...

J'ai rarement observé dans ma pratique le maintien d'hospitalisations sous contrainte non justifiées (du moins les HDT, pour les HO on a vu que c'est plus discutable). J'ai constaté plus souvent l'inverse, qui est à plus dommageable pour le patient, c'est à dire des situations de refus de soins ou d'hopitalisations par des psys, alors que le malade avait besoin d'être mis à l'abri et traité.

Humblement, le système (personne de confiance, CDHP, JDL...) est complexe, il est loin d'être parfait et il fonctionne plus ou moins bien selon les endroits et les psys. Mais il a permis d'améliorer déjà très considérablement la situation en termes de droits du patient, par rapport à autrefois...

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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
stephanie a écrit:
et c'est depuis quelle année ça 


Bonne question ! Je ne peux pas y répondre précisément, parce qu'il faut que je mange et que je fasse mes petites courses du WE, et que je souffre d'une allergie aux textes réglementaires. C'est assez récent, il faudrait que quelqu'un (mais pas moi, pas le courage Embarassed ) aille sur des sites pour trouver les textes réglementaires qui obligent l'établissement à formaliser et à traçabiliser l'information du patient de ses droits en cas d'hospitalisation sous contrainte.



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Message a par prendre ses médocs on a quels droits 
http://www.psy-desir.com/leg/article.php?id_article=241

Lorsqu’une personne atteinte de troubles mentaux est hospitalisée sans son consentement en application des dispositions du chapitre III du présent titre, les restrictions à l’exercice de ses libertés individuelles doivent être limitées à celles nécessitées par son état de santé et la mise en oeuvre de son traitement. En toutes circonstances, la dignité de la personne hospitalisée doit être respectée et sa réinsertion recherchée.

"Elle doit être informée dès l’admission et, par la suite, à sa demande, de sa situation juridique et de ses droits.

"En tout état de cause, elle dispose du droit :
- 1o De communiquer avec les autorités mentionnées à l’article L. 332-2 ;
- 2o De saisir la commission prévue à l’article L.332-3 ;
- 3o De prendre conseil d’un médecin ou d’un avocat de son choix ;
- 4o D’émettre ou de recevoir des courriers ;
- 5o De consulter le règlement intérieur de l’établissement tel que défini à l’article L. 332-1 et de recevoir les explications qui s’y rapportent ;
- 6o D’exercer son droit de vote ;
- 7o De se livrer aux activités religieuses ou philosophiques de son choix.

"Ces droits, à l’exception de ceux mentionnés aux 4o, 6o et 7o, peuvent être exercés à leur demande par les parents ou les personnes susceptibles d’agir dans l’intérêt du malade.

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