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Bibliothèque municipale de Lyon


La Bibliothèque Municipale de Lyon vous invite à découvrir, ou à redécouvrir, les conférenciers reçus dans ses murs. Des cycles de conférences libres et gratuites accueillent des auteurs de renom, des spécialistes et experts des évolutions sociétales. La Bibliothèque souhaite faire accéder à ces contenus un public plus large, et ainsi prolonger la diffusion et le partage des savoirs via le web.


La schizophrénie
Intervenant : Nicolas Franck  
Professeur de médecine à l'université Claude Bernard Lyon-I et psychiatre au centre hospitalier Le Vinatier.
Hallucinations et idées délirantes, discours incohérent, incapacité à entreprendre des actions : l'étrangeté du vécu des personnes schizophrènes, leur difficulté à communiquer ce qu'elles ressentent et à organiser leur existence, rendent la schizophrénie difficile à comprendre. Les connaissances scientifiques se sont développées ces dernières années et permettent aujourd'hui de considérablement améliorer la prise en charge de cette maladie à la fois fréquente et méconnue. Quels sont les différents symptômes de la schizophrénie ? Que sait-on de ses causes ? Comment soigner et prendre en charge les malades ? Quand l'hospitalisation est-elle nécessaire ? Quels sont les médicaments et les méthodes thérapeutiques efficaces ? Une réinsertion sociale est-elle possible ? Que peuvent faire les proches ?

Génétique et schizophrénie
Intervenant : Caroline Demily  
Psychiatre au Centre hospitalier du Vinatier, chercheur à l'Institut des Sciences Cognitives, Bron.
La schizophrénie est une pathologie psychiatrique fréquente, puisqu'elle touche environ 1 % de la population générale. Elle résulte d'une étiologie génétique complexe où plusieurs gènes combinent leurs effets. Plusieurs études familiales de la maladie ont été conduites depuis maintenant plus d'un siècle et l'existence d'une concentration familiale de la maladie est aujourd'hui classiquement admise. Les études familiales utilisent des méthodes variées, mais concluent toutes à un risque relatif d'environ 10 % pour un apparenté du premier degré d'un patient schizophrène de développer lui-même la maladie.
Cependant, ces études ne permettent pas de distinguer la composante génétique de la composante environnementale. Les études d'adoption représentent également une autre stratégie pour distinguer le déterminisme génétique de l'environnement. De nouvelles stratégies de recherche se développent particulièrement l'étude des anomalies chromosomiques et des réarrangements génomiques associés à la schizophrénie. Par la détermination des facteurs génétiques de vulnérabilité, la prévention précoce de la schizophrénie sera un challenge majeur pour le nouveau millénaire.

Adolescence et addiction
Intervenant : Thierry Rochet
Psychiatre au Centre hospitalier du Vinatier.
Depuis une dizaine d’années, la consommation de cannabis connaît une augmentation importante à la fois au lycée et au collège. La consommation de cannabis est en effet devenue aujourd’hui un problème majeur de santé publique. Les effets sur la santé sont surtout d’ordre neuropsychiques : altération de la perception, de l’attention et de la mémoire immédiate et altération des relations avec l’entourage et en particulier les parents. Le risque de dépendance est bien réel puisque selon certaines études, environ 30ù des adolescents qui consomment quotidiennement du cannabis développeraient un syndrome de dépendance.

Anorexie mentale
Intervenant : François Lang  
Professeur en psychiatrie, université de Saint-Étienne.
L'anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire ou " troubles des conduites alimentaires" se manifestant par un comportement de restriction alimentaire volontaire d'origine psychologique dont les causes sont difficiles à expliquer. De récentes études effectuées à l'université McGill (Canada) montrent la possibilité de la présence de certains gènes qui constitueraient une voie intéressante dans les recherches visant à identifier la maladie ou sa présence potentielle.
Cette piste reste encore à confirmer et les hypothèses psycho-pathologiques sont encore largement à développer quelle que soit l'approche choisie, psychanalyse, ou thérapies systémiques. La sociologie offre aussi des pistes importantes de réponses, en démontrant les aspects sociaux reliés à l'anorexie mentale, comme par exemple, le fait que ce trouble ne se retrouve pas dans les mêmes proportions partout dans toutes les cultures et à toutes les époques ; il est dans certaines cultures absent. Les victimes principales de cette maladie sont surtout les adolescentes ; mais, contrairement à ce que pense généralement le public, ce n'est pas toujours par volonté de ressembler aux mannequins filiformes.

Aspects psychologiques et psychiatriques de l'infection par le VIH / SIDA
Intervenant : Michel Marie-Cardine  
Professeur de psychiatrie, psychothérapeute.
Malgré d'importants progrès en matière de thérapeutique, l'infection par le VIH demeure une affection grave et invalidante. Elle pose de nombreux problèmes dans tous les domaines et notamment dans celui de la psychologie et de la psychiatrie. En effet, le virus en lui-même est neurotoxique et déclenche des lésions du système nerveux central qui se traduisent par l'apparition de troubles psychologiques et psychiatriques qu'il importe de détecter le plus rapidement possible pour mieux les traiter.
D'une manière plus générale, cette maladie, comme toute maladie grave provoque en elle-même une détresse psychologique et une profonde souffrance morale qui se surajoute à l'effet des lésions proprement organiques. La stigmatisation sociale, les sensations vécues ou redoutées de rejet et d'exclusion, les séparations et les deuils successifs, l'isolement affectif et social, les difficultés matérielles augmentent encore ce désarroi et finalement provoquent l'émergence de troubles psychologiques nécessitant une aide spécialisée et associative.
L'étude de cette question concerne tout le monde, non seulement les malades et ceux qui les prennent en charge et qui doivent en être bien informés pour pouvoir mieux les aider, mais l'entourage proche et lointain, et finalement toute la population qui devrait faire l'objet d'une meilleure information dans un but de déstigmatisation et d'amélioration des politiques de prévention et d'aide sur tous les plans.

Cerveau et attention
Intervenant : Jean-Philippe Lachaux  
Neurobiologiste, chercheur au CNRS à Lyon.
Notre cerveau est une puissance extrêmement complexe dont nous commençons à peine à appréhender le fonctionnement. Aucun modèle mathématique ne permet à ce jour de rendre compte d'une telle complexité. Parmi les nombreuses modalités de réaction de l'organisme aux différents messages du milieu extérieur, l'attention constitue un phénomène privilégié ; elle traduit en effet la réponse organisée et totale du système nerveux à un signal important. On conçoit donc l'intérêt qu'il peut y avoir à étudier les corrélations neurophysiologiques de ce processus afin de mieux comprendre les mécanismes de la prise de conscience. L'expérience subjective de chaque jour permet de reconnaître les deux aspects fondamentaux du processus d'attention que la psychologie a bien mis en évidence, c'est dire, la sélectivité de l'attention pour une seule catégorie de signaux et l'effet inhibiteur qui s'exerce sur les autres modalités sensorielles.

Autisme, cerveau et communication
Intervenant : Anne Reboul  
Institut des Sciences Cognitives, Lyon.
L'autisme se caractérise comme une pathologie affectant les capacités de l'individu à établir des relations sociales normales avec autrui. Il est diagnostiqué à partir de trois critères : difficultés de communication qui se manifestent notamment par un retard ou une absence totale de langage, intérêts limités et répétitifs et absence de jeu symbolique. Le diagnostic est souvent posé vers 3 ans, lorsque le retard de langage devient sensible. Les origines de l'autisme sont probablement en grande partie génétiques, même s'il est peu probable qu'une unique anomalie en soit la cause. Après un bref rappel des travaux des vingt dernières années, focalisés sur les difficultés sociales, la conférence abordera des études plus récentes mettant en lumière des particularités dans la perception, la catégorisation et la communication. Enfin, l'aspect cérébral sera abordé avec le cas des "neurones miroir", dédiés à la reconnaissance de l'action, et dont le dysfonctionnement chez les autistes expliquerait en partie les problèmes sociaux rencontrés chez ces patients.

Qui aime bien stimule bien : la neurostimulation qui soigne
Intervenant : Luis Garcia-Larrea  
Directeur de l'unité de recherche Inserm/UCBL U879.
Bien avant de maîtriser l’électricité l’Homme a remarqué le pouvoir des stimulations électriques pour atténuer certains symptômes des maladies, et notamment la douleur. Ce n’est, cependant, qu’au cours des années 1960 que l’investigation neurobiologique a permis d’envisager les mécanismes sous-jacents à ces effets bénéfiques. Cinquante années plus tard, la liste de maladies bénéficiant, ou pouvant bénéficier dans un futur proche, de la stimulation thérapeutique du système nerveux est impressionnante, mais les mécanismes précis expliquant son efficacité restent en partie élusifs. Dans cette présentation nous ferons ensemble un parcours des différentes utilisations médicales de la stimulation du cerveau et de la moelle épinière, aussi bien en neurologie qu’en psychiatrie, et découvrirons le travail patient et remarquable des chercheurs qui peu à peu dévoilent ses mécanismes et améliorent ses applications.

http://php.bm-lyon.fr/video_conf/conferences.php


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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J'ai écouté la conférence de Caroline Demily, j'avoue être déconcerté par la façon mécanique de parler (mais bon là c'est un procès d'intention que j'assume complètement), mais plus génant l'absence d'une réflexion vraiment poussée au profit d'un ensemble d'à priori à défendre.

Un exemple : lorsque chez deux jumeaux homozygotes l'un est atteint alors l'autre possède 50% de chance d'être schizophrène. Par ailleurs selon cette chère madame, les seuls facteurs environnementaux seraient :
1. la vie intra utérine et les problèmes vireaux durant cette période (cf grippe espagnole)
2. les traumatismes craniens
3. la consommations de canabis.

et d'où j'en conclus pour cette chère femme, donc, soit à le déni de l'importance d'un raisonnement mené à son terme complètement (ce qui est fort probable et dommage), soit que les 50 % autres pourcents consomment du canabis ou ont subi un traumatisme craniens (en supposant que la vie intra-utérine et les problèmes viraux sont partagés chez les jumeaux), ce qui est franchement ridicule.

Bref j'avoue que c'est assez désolant de savoir que ces personnes ont fait des années d'études pour en arriver à de si incomplètes réflexions.

Je ne doute pas qu'il y a aussi nécessité de vulgariser, mais comme cela je dirais que ca n'a pas de rapport avec la façon dont sont montrées les choses.

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Message Conférences en ligne 
Les données concernant les jumeaux homozygotes sont incontestables. Je crois me souvenir qu'elles ont été apportées par des études dont les premières sont anciennes et ont été menées en Scandinavie. C'est d'ailleurs à partir d'elles que s'est élaborée l'hypothèse de l'implication de la génétique dans les schizophrénies.

La capacité du cannabis à entretenir ou à créer des troubles psychotiques fait maintenant consensus chez les psychiatres.

Pour les traumas crâniens, je suis dubitatif 

Le rôle des accidents de la vie intra-utérine et des maladies infectieuses (grippe)a été évoqué, mais il ne s'agit que d'hypothèses floues...

On ne peut pas limiter la notion d'environnement à ça !

On parle d'ailleurs des schizophrénies, la clinique de ces maladies et leur évolution étant très diverses, et leur origine sans doute multifactorielle. D'où la nécessité de garder une ouverture d'esprit quand on aborde ce vaste sujet 

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Message Conférences en ligne 
On ne peut pas limiter la notion d'environnement à ça !

> ha non pas chez moi, mais chez d'autre oui apparemment, la preuve en image lol.


Sinon pour les taumatismes craniens et la grippe espagnole c'est aussi démontré. Voir notamment dans wikipédia, ca n'est pas sorti de son chapeau.

Mais je ne remets nullement en cause les résultats qu'elle donne (y'a k'ça de vrai Laughing ), je conteste juste les conclusions "simplettes" qui sont évoquées.

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Bonjour JAS,

Je n'ai pas compris pourquoi tu parles d'à priori à défendre, pour ma part je trouve cette intervention accessible mais complète sur l'état des lieux des connaissances.

Elle parle de vulnérabilité génétique et de facteurs environnementaux multiples : psychologique, toxique, traumatique, et d'hypothèses sur des causes virales.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Bonjour Séverine,

là on elle parle de vulnérabilité génétique, je parlerais de vulnérabilité à la schizophrénie avec des facteurs génétiques et environnementaux.

Vulnérabilité génétique, ca n'a pas de sens selon moi.

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Message Conférences en ligne 
Je crois qu'on parle de la même chose, une vulnérabilité à la maladie avec des facteurs génétiques et environnementaux


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Message Conférences en ligne 
Disons que la génétique, entre autres, est à l'origine d'une vulnérabilité aux facteurs environnementaux... Elle s'exprime peut-être mal

Je n'ai pas encore écouté celle-là, mais celle de Nicolas Franck sur la schizophrénie n'est pas mal, simple et très "médicale", mais de la bonne vulgarisation à mon sens.


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Autre exemple :
elle dit : "le risque de contracter la maladie n'est pas modifiée par l'adoption".
Elle parle ici que des schizophrénies graves (bien que la question, elle, était générale), ce qui veut dire que l'environnement familial joue à 0% dans l'évolution de la maladie quand elle est grave, mais qu'en ait-il quand elle est moins grave ? Cela justifie-t-il l'oubli des facteurs familiaux ?

Pour moi l'environnement familial, c'est comme tout autre facteur environnemental, il faut le prendre en compte et il n'y a aucune raison de le négliger. Ou alors on ne considère aucun facteur environnemental ce qui ne me dérange pas du tout en fait, mais est-ce justifié et surtout il faut choisir.

Oui, je suis d'accord avec Traviatta j'ai bien aimé celle de Nicolas Frank que j'ai écouté hier soir.



Dernière édition par JAS le Sam 1 Nov 2008 - 18:38; édité 5 fois
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C'est idéologique à mon sens. Nicolas Franck fait pareil en banalisant les troubles de la communication dans les familles (le fameux double-bind, etc.), et en en faisant une conséquence plus qu'une cause de la maladie. C'est un non sens, d'abord parce qu'on sait que la communication ambiguë peut gravement perturber des animaux sains (des collaboratrices de Pavlov avaient déjà montré qu'on pouvait rendre fou un chien comme ça), ensuite parce que Bateson n'en a jamais fait une cause linéaire des troubles, uniquement un facteur parmi d'autres auquel tout le monde dans la famille participait, le patient comme les autres. Il a toujours défendu une causalité circulaire, en bon systémicien.

Après avoir chargé les familles, il y a maintenant une volonté de les dédouaner absolument et de les exclure de l'environnement, comme si c'était possible ! Dans un cas comme dans l'autre, ça n'a pas de sens...


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Oui, c'est la mode de dédouaner complètement les familles, voire même d'en faire les premières victimes de la maladie. Cela dit, quand on parle avec des schizophrènes, on remarque que la plupart ont des relations assez spéciales avec leurs parents. Certains psys le disent ailleurs ouvertement que beaucoup de familles sont pathogènes.

Visiter le site web du posteur
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http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/bio_med/23_novembre_2007_col…

henry Bergson aux vue des science cognitive actuel

une soixantaine d'heure de cours de Stanislas Dehaeme ( quasi integral il me semble Cool )

http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/psy_cog/audio_video.jsp


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L'amour seul doit être juge
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http://www2.univ-paris8.fr/deleuze/rubrique.php3?id_rubrique=4

réflexion autour de l'anti oedipe  par Deleuze


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L'amour seul doit être juge
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Ça me fait penser que j'avais promis des liens à psychonaute :

Les cours de psycho clinique de L3 (2008/2009) de René Roussillon à Lyon 2 :
http://podcast.univ-lyon2.fr/groups/3nkcli5roussillon20082009/blog/

Ceux de 2009/2010 :
http://podcast.univ-lyon2.fr/groups/3nakcli52009_2010roussillon_psychoclini…

Les cours de psychopatho approfondie (2009/2010) de M1 de Ferrant, à Lyon 2 :
http://podcast.univ-lyon2.fr/groups/4nalppa1-2009_2010-ferrant-psychopathoa…

Ses cours de psychopatho générale :
http://podcast.univ-lyon2.fr/groups/4nalcpg1-2009_2010-ferrant-psychoapthog…

Cours de méthodo de recherche de M1 de Roussillon (2009) :
http://podcast.univ-lyon2.fr/groups/4nalmrc2roussillonrene/blog/


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Ferrant est un excellent prof ! Merci  sourire  


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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