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antidépresseur
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Message antidépresseur 
bon ben depuis mars j'avais baissé puis arrêté je suppose courant mai.
Et aujourd'hui je reprends à 20mg de seroplex.
Donc arrêt pas concluant.

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Message antidépresseur 
Manamana a écrit:
bon ben depuis mars j'avais baissé puis arrêté je suppose courant mai.
Et aujourd'hui je reprends à 20mg de seroplex.
Donc arrêt pas concluant.


Ben, si ça va bien au prix d'un malheureux petit comprimé à prendre chaque jour, ce n'est pas si grave !





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Aussi longtemps que les ours n'auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.
(proverbe africain, personnalisé)
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Message antidépresseur 
ben vu que l'angoisse monte monte là depuis que je suis de retour chez moi je pense que c'est mieux en effet.
ça a vraiment eu un net effet sur l'angoisse au bout d'un moment quand j'en prenais, là je retrouve des angoisses comme j'en avais presque plus, et je me rends compte à quel point ça avait agit. Bon faut croire qu'il me faut encore de la sérotonine un certain temps.

Après ce qui m'embête c'est que même si vraiment ça aide car boudiou c'est pénible là, ça ne résout rien et je reste paralysée avec ou sans médoc, et il y a une part de moi qui au moins, quand je suis angoissé comme ça, trouve dans cet état une justification déculpabilisante par rapport à mon comportement de fuite, d'asthénie, ma procrastination, mes retards, le fait que j'arrive pas à répondre aux demandes (téléphone et rdv et paperasserie ---> amis, famille, proprio, intervenant sociaux...) vu qu'évidemment ça a des conséquences aussi pour autrui, ou au minimum ça agace.

Merci Grosnounours pour ton message

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Message antidépresseur 
Manamana


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Je me mis enfin à réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
( Samuel Beckett)
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Message antidépresseur 
Bon donc comme j'ai écrit ailleurs je monte les doses, on va voir si ça me fait bouger.
Après tout les doses recommandées pour les tocs est plus élevée que pour les dépressions
normalement.

Ma question, sans doute plutôt pour Grosnounours, c'est en quoi des doses élevées d'escitalopram
peuvent rendre moins bonne la résistance au froid ?
Est-ce que c'est une question de contraction des vaisseaux sanguins ?

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Message antidépresseur 
Salut Manamana

C'est peut-être parce qu'il fait plus froid depuis quelques jours  ?
Non, je plaisante...

Les AD agissent au niveau de systèmes de neuro-transmetteurs, de façon très complexe (bien plus que cela est modélisé dans les publications médicales ou celles de l'industrie pharmaceutique).
Dès qu'on touche à un sytème  de neurotransmetteur, on perturbe - par une succesion de ricochets, de boucles de rétroaction ou de régulation - plein d'autres systèmes.
De plus, les systèmes de neurotransmission et les systèmes hormonaux sont très intimement intriqués. 
C'est pourquoi un AD modifie des sécrétions hormonales : ça peut être les hormones sexuelles, les corticoïdes ou les hormones thyroidiennes. Ce qui peut perturber la régulation thermique.

Il y a autre chose : des perturbations des hormones thyroidiennes provoquent des modifications de l'humeur.
Mais l'inverse est vrai aussi.
Bref, c'est compliqué !

Par contre, j'ignore totalement le substratum de l'action des AD sur les toc.

@+


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(proverbe africain, personnalisé)
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Message antidépresseur 
Merci beaucoup Grosnounours  sourire

Je sais pas si c'est beaucoup plus clair pour moi mais disons
que ça me permet d'envisager que c'est plus complexe que
ce que j'imaginais (et ça m'inquiétait un peu sur la question
de la contraction des vaisseaux sanguins, donc ça me rassure).

Pour les tocs, ce qu'en dit mon psy, c'est qu'on sait pas bien comment,
mais que ça marche pour beaucoup de monde, donc voilà Laughing

J'ai souvent lu des trucs, forum ou sites "médicaux" où il était affirmé
que pour les tocs il fallait des doses plus élevées que pour la dépression.

Une partie de mes tocs je m'en suis débarrassée sans médoc et
juste grâce à ma thérapie. Donc à la base je considère pas
les médocs comme la solution miracle aux tocs du tout.

Mon psy a eu quelques patients obsessionnels qui ont réussi à "décoller" avec des doses élevées
sur une période pas trop trop longue (à cause de l'effet suppresseur de libido etc).
On tente le coup pour moi et ma méga psychasthénie.
Pour l'instant je suis pas suprêmement convaincue, disons que j'ai pas l'impression
que ce que le seroplex génère va débloquer ce qui coince.
Euhm en bonne vieille "tox", j'ai l'impression que ça manque un peu d'euphorisant Mr. Green



 

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Message antidépresseur 
Bon mais j'ai l'impression que ça commence à aller mieux.
J'ai une impression de plus de netteté... plus de saisie sur les choses
l'impression de me récupérer un peu
fait un mois que je suis à 30mg

je reconnecte un peu avec le monde et c'est pas trop trop dur.
(ça veut dire j'ai répondu au téléphone avec facilité hier - ma mère -
et aujourd'hui répondu à un mail de boulot)

+ je le prends le matin et je sais pas si c'est ça mais possible
je me réveille désormais tous les matin vers 9h, je prends les
cachets vers 10h30, peu être une question de cycle d'action
du médoc ?

Ou alors c'est que j'arrive un peu à ritualiser ma journée de
manière efficace sur le plan jour/nuit
un peu des deux sans doute.

Les deux semaines passée je dormais beaucoup l'après-midi
voir même jusque 22h heure passés, puis recouchée vers 3h
et levée 9h. Mai j'ai eu quelques jours, comme hier, où j'ai pas
dormi de la journée (ou juste un peu fermé les yeux une demi-heure).

Le prob étant quand même toujours d'arriver à faire quelque choses
des heures de jour que j'ai gagnées ainsi - j'ai encore beaucoup de mal.
D'où le sommeil l'aprème sans doute.

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Message antidépresseur 
Bon toujours à 40mg/jour de seroplex.
Franchement je sais pas si j'ai envie de prendre +
Et franchement je vois pas vraiment le bénéfice par rapport à 20mg, sauf peut être que mes angoisses sont vraiment bien traitées, mais en contrepartie je ne suis pas plus "mobile", et je crois bien que cela a un effet sur mon métabolisme et sur ma satiété : j'ai grossi, plus que d'habitude. Je sais pas de combien de kg j'ai pas de balance, mais je commence à avoir vraiment du mal à rentrer dans mes pantalons.

J'ai peur que mon métabolisme soit changé définitivement, une des choses dont j'étais assez contente car je pouvais quand même manger un peu n^'importe quoi sans qu mon poids ne varie énormément, enfin je restais toujours sous les 50kg. Donc au moins un truc assez stable, même si ça veut pas dire que je sois satisfaite de mon physique, mais au moins une sensation de "petitesse" dont j'ai besoin, alors que là je commence à me sentir comme un gros truc difficile à bouger. Et si c'est "cassé" définitivement, là à l'aube de la quarantaine, ben bonjour la lutte pour pas devenir énorme - étant donné mes habitudes alimentaires et mon immobilisme, que je suis bien obligée de prendre en compte. Ce ne serait pas forcément un problème si je pouvais envisager de changer mon alimentation, faire la cuisine et des courses en fonction, et surtout faire du sport, un sport, quelque chose pour rester au moins dynamique.

Sinon, je crois, je suis pas sûre mais je crois, que le seroplex me cause des problèmes intestinaux qui sont quand même suffisamment gênants pour être mentionnés. À tel point que parfois à l'idée de prendre le médoc j'ai un "dégoût" car j'anticipe une aggravation de l'espèce de douleur que j'ai à l'estomac.
En même temps je me dis que c'est peut être tout simplement que je mange trop, et du coup que je suis limite à faire des indigestions... je sais pas... j'ai pas 'impression de manger trop... enfin par rapport à avant, j'ai pas l'impression de manger bcp plus. Enfin sauf y'a eu un jour j'ai bouffé un kg de patates sans me sentir rassasiée outre mesure... mais bon avant aussi ça m'arrivait de faire des "binges" de pâtes par ex, et comme c'est assez rare que j'ai de grosses quantités à manger bon j'ai jamais considéré ça comme un gros problème...

Mes gouts ont changé aussi. Il y a des choses dont je pouvais "vivre" sur de longues périodes autrefois, comme du müesli au lait de soja vanillé, sans que je ressente la nécessité de manger autre chose et en trouvant le goût satisfaisant ; bon là je trouve ça dégueu.

Bref je e pose la question de l'utilité de cette dose.
Au début ok ça m'a permis, sans doute avec le contexte de "on fait un effort pour faire bouger", de libérer une parole qui avait besoin de s'exprimer... là j'ai l'impression d'une sorte de... stagnation.
Je sais pas, je me dis que la sérotonine arrête mes angoisses certes, mais elle ne me fournit pas d'assouplissement de fonctionnement. Peut être à plus long terme si, c'est ce que je crois avoir vécu avec les 20mg au bout d'assez longtemps. Mais dans ce cas, ben 20mg à long terme sont peut être plus efficace ou tout aussi efficace que 40...

le seul vrai bénéfice là c'est l'extinction totale ou quasi totale de la sensation d'angoisse, évidement aussi une impression d'être moins démantibulée, enfin je sais pas comment exprimer cela, mais c'est ce qu j'associe à l'état dépressif, des trucs qui décrochent, bon là je me sens "consolidée" on va dire.

Je pense de plus en plus que ce qu'il me faut, c'est "une vie" lol.
Des motivations extérieures avec quelqu'un qui rende possible le passage vers l'extérieur.

Bref donc l'espace transitionnel, une ou des personnes contra-phobiques, c'est pas glorieux mais je sais pas si j'y arriverais jamais autrement...
Est-ce que le seroplex 40mg facilite la construction d'un espace transitionnel avec mon psy ? Je ne sais pas... est-ce que la relation psy-patient n'est pas trop exclusive du monde "réel" pour que j'arrive à transposer cela... vu que je clôture tout... je sais pas...

Est-ce que c'est pas trop tard pour moi pour que ce symptôme puisse céder ? Est-ce qu'il ne vaut pas mieux que je m'arrange pour créer un environnement dans lequel je puisse vivre de manière relativement satisfaisante avec ce symptôme ? Et comment faire ?

Bref je suis de nouveau découragée et blasée si je puis dire. Quelque soit le mieux dans ma vie et il y en a, rien qui me permette de me sentir vraiment en vie et libre.... dehors avec les gens qui vivent...
me souviens avoir lu un truc sur la dépression, l'importance de la "fête", oui j'ai l'impression d'être exclue de la fête.

Et oups, encore un gros pâté.

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Message antidépresseur 
Si ça a coupé court à l'angoisse c'est peut-être déjà bien non ? enfin je ne sais pas, en même temps tu n'as pas l'air de te sentir mieux.
Il faut que tu parles tous ces effets avec le psy, peser ensemble la balance perte/bénéfice pour déterminer ce que vous faites de ce traitement.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message antidépresseur 
OK avec Séverine. Peut-être faudrait-il envisager un changement de molécule ? Un thymorégulateur ? (pour unipolaire) 


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Hervé

Let's do the time all again (The Time Warp, extrait de The Rocky Horror Show)
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Message antidépresseur 
Salut Manamana,


+ que 40 mg par jour me paraît beaucoup ...
Je suggère la prudence, mais ça n'engage que moi...
A plus, bon courage  sourire


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Aussi longtemps que les ours n'auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.
(proverbe africain, personnalisé)
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Message antidépresseur 
 
Citation:

Si ça a coupé court à l'angoisse c'est peut-être déjà bien non ?



oui c'est clair c'est une amélioration notable et donc point de vue "physique" aussi je suis plus "libre" dans mes mouvements, ma parole, en général ok oui je suis plus "fluide", car quand je suis vraiment pas bien je suis très ralentie, ma pensée, ma parole, mes gestes...
Et c'est clair que je redoute très fort un retour de ces angoisses si je devais diminuer, enfin en tout cas c'est clair que je veux pas arrêter totalement et que le seroplex a de bons résultats sur moi de ce point de vue.


 
Citation:

Peut-être faudrait-il envisager un changement de molécule ? Un thymorégulateur ? (pour unipolaire)


je sais pas, je t'avoue que ça me ferait peur si mon psy me le proposait, point de vue effets secondaires tout ça... en gros j'espère que c'est pas nécessaire.

Je me demande où je devrais faire des efforts que je fais peut être pas, qu'est-ce qui est à considérer comme "normal" ou pas, est-ce que j'attends trop de "la vie", est-ce que finalement comme je suis c'est pas déjà bien, je sais pas...
Qu'est-ce qui dans mon "blocage" est finalement que je suis comme ça et que ça me convient ? Je travaille pas ds masses, finalement est-ce que j'ai envie de beaucoup travailler ? Est-ce que je suis pas simplement une fainéante ? Est-ce que tout ce que je fais c'est éviter de me l'avouer ? Disons que j'estime que je n'ai pas vraiment le choix, mais est-ce que les gens en ont vraiment ? Est-ce que si mes parents ne pouvaient plus m'aider j'arriverais à faire ce qu'il faut ? Dans un sens j'ai davantage le choix que bien d'autres étant donné l'aide de mes parents... et donc... est-ce que c'est de la complaisance nourrie par la crainte de l'échec et de la manière dont je ressens les contraintes ? Bref où commence l'effort que j'ai à faire, pourquoi je met pas ces choses en place qui sont essentielles si je veux gagner une autonomie... où s'arrête le symptôme... et où s'arrête ce que le médoc peut faire pour moi ?

Non mais y'a du positif, c'est indéniable, j'ai recommencé un peu à travailler, j'ai relancé un dialogue avec mon psy qui sorte enfin du blabla quotidien de "j'arrive pas" et "regardez comme je n'avance pas", mais ce qui continue de me manquer c'est la sensation de pouvoir me mouvoir librement hors de chez moi, je sais pas... débarquer chez une amie, aller faire les soldes, sortir les poubelles, aller faire des courses parce que je pense à quelque chose que j'aurais envie de manger, me promener dans un parc, ou dans une rue de mon quartier sur laquelle j'ai lu deux trois trucs... et me mouvoir à l'intérieur de chez moi, pour faire le ménage, passer à la douche tout ça...

Peut être que je suis pas assez patiente et que ça va s'installer, bref découragée

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Message antidépresseur 
gronounours a écrit:


Salut Manamana,


+ que 40 mg par jour me paraît beaucoup ...
Je suggère la prudence, mais ça n'engage que moi...
A plus, bon courage  sourire


Coucou Grosnounours

Cela te paraît beaucoup pourquoi ? Question effets indésirables qui augmenteraient ?
Personnellement, mis à part l'aspect digestif et le poids pour les effets négatifs, et l'extinction quasi totale des angoisses pour l'effet positif, je trouve pas vraiment que ça change beaucoup par rapport à 20mg...

sensation d'accoutumance en fait.

Je regardais un truc sur le fonctionnement du MDMA, comment il inhibait la recapture de serotonine, donc agissait comme ces AD,  (+ noradrénaline et ocytocine), et comment au bout d'un certain temps d'action même en renouvelant une dose, cela ne fonctionnait plus (c'est effectivement assez vrai, testé et reconnu par de grandes marques de machines lol), enfin pas avec autant "d'efficacité", car les récepteurs avaient été saturés ou un truc comme ça.

Donc dans cette optique, je me demande l'utilité d'une dose supérieure...
puis je me dis que si ça me fait pas du bien question digestion, ça va pas m'aider à me sentir en forme...

bref je sais pas... mon psy me dit que la dose maximale est 60mg
pour l'instant il en reste là, il semble pas vouloir augmenter +
et personnellement j'ai pas envie, je sens que c'est ma limite.
Si je poussais plus loin, ce serait à titre expérimental disons, mais ce ne serait plus "naturel" en quelque sorte, car je sens que c'est plus vraiment en adéquation avec mon corps - enfin je crois.

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Message antidépresseur 
Ben, je sais que beaucoup de psys prescrivent 40 mg/j (on est bien d'accord : il s'agit du seroplex, et pas du seropram ?). Je ne me souviens pas d'avoir vu un patient avec 60 mg/j.
Mais mon dico perso de thérapeutique (le guide Dorosz, version 2010 donc récent) me dit : dose max : 20 mg/jour.
De façon plus générale, après une trentaine d'années de pratique, il m'arrive souvent de prescrire des AD ou des neuroleptiques à des doses "moyennes" ou "fortes", mais j'ai renoncé à prescrire des doses "très fortes", à cause du sentiment qu'elles ne sont pas plus efficaces mais qu'elles entraînent plus d'effets indésirables. Je suis encore plus prudent avec les tranquillisants.
 
Vouala 







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