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De qui parle-t-on ?
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Message De qui parle-t-on ? 
Je suis très fâchée de découvrir ce qui va certainement faire la une des journaux demain matin Evil or Very Mad

Mais de qui parle-t-on, d'un animal dangereux échappé du zoo ou d'un homme malade ? Un minimum de respect n'est visiblement même plus de mise après la politique Sarkosienne, les médias peuvent se lâcher.

Et pour couronner le tout, ce patient est dénoncé publiquement (j'ai enlevé son nom) ainsi que sa maladie. Quid de la dangerosité des médias qui piétinent tout espoir de réinsertion sociale pour cet homme ? Au secours, les dangereux journalistes se sont échappés de leur devoir d'information le plus élémentaire, mais que fait la police ? Sans doute trop occupée à chasser le malade....



Citation:
Un schizophrène dangereux échappé d'un hôpital de Marseille recherché

Il y a 27 minutes MARSEILLE (AFP) — Un schizophrène de 39 ans considéré comme dangereux, s'est échappé d'un hôpital psychiatrique de Marseille dans la nuit de vendredi à samedi et est activement recherché, a-t-on appris samedi de sources concordantes.


"L'homme s'est échappé dans la nuit de vendredi à samedi de l'hôpital psychiatrique Edouard Toulouse. En 2004, il avait été mis en examen pour le meurtre d'un octogénaire. C'est un individu a priori schizophrène et dangereux. Il est recherché activement", a indiqué à l'AFP le parquet de Marseille.

Des auditions de membres de sa famille sont actuellement en cours pour tenter d'identifier ses points de chute éventuels, a-t-on ajouté de même source.

La préfecture de la région Provence Alpes Côte d'azur a confirmé l'évasion de cet homme, qui était hospitalisé d'office, une mesure prononcée pour des raisons sanitaires et sécuritaires.
(...)

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g-wTudumFLHgA-ew5M_sd60C…






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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message De qui parle-t-on ? 
J'ai eu la même impression que toi, à se demander si on ne va pas bientôt voir fleurir des panneaux avec la photo de la personne, "Wanted" et le montant de la récompense ! Ce n'est plus de l'information, c'est de la chasse à l'homme ! Evil or Very Mad

Quand, à propos de la suppression de la pub sur les chaînes publiques, la nomination du directeur des chaînes par l'Elysée et l'inféodation qui va en découler, on entend certains objecter que "les journalistes sont trop attachés à leur indépendance", on a envie de rire (jaune)... Les journalistes ne sont plus, pour la plupart, que des pantins supposés amplifier le discours sécuritaire ambiant.


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message De qui parle-t-on ? 
tout a fait d'accord Evil or Very Mad

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Message De qui parle-t-on ? 
Ben voilà, ce matin on voit des titres comme "un fou dangereux échappé..." Evil or Very Mad

Et puis entre temps, un autre patient s'est "évadé" de l'HP disent-ils, scandale !... ça me fait doucement rire leurs informations.
Des personnes hospitalisées en HO, j'en connais quelques unes qui se sont fait la malle de l'hôpital à la première bonne occasion. On monte en épingle un fait d'une banalité déconcertante. Le dernier dont je me souviens ne voulait plus partir de la structure où je travaillais pour rentrer à l'hôpital, malgré les vives protestations du corps socio-éducatif dans l'intérêt de cet homme, et l'HO a été levée comme ça, mine de rien.

Aujourd'hui la même situation devient un scandale national, on dirait qu'une nouvelle menace pèse sur la société. Tremblez bonnes gens, le danger erre dans la rue... heureusement super-Sarko veille, il est pas loin le temps où on verra son plan de réforme de la psychiatrie comme un plan de sécurité nationale.


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Message De qui parle-t-on ? 
C'est désolant, et malheureusement ça s'inscrit dans une continuité qui semble inébranlable

Les "braves gens" (comme moi) seraient plus intéressés par la publication dans les journaux et à la télé de la biographie et des coordonnées de Mr Madoff (ou d'autres crapules de haut vol dans son genre, il n'a pas l'air d'être le seul)  ça me ferait plaisir qu'il serre un peu les fesses...

Bonjour tous, j'espère que vous avez passé un bon dimanche


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Aussi longtemps que les ours n'auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.
(proverbe africain, personnalisé)
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Message De qui parle-t-on ? 
Je me permets...
Etampes, le 8 décembre 2008







Monsieur le Président,




Eluard écrit dans Souvenirs de la Maison des Fous « ma souffrance est souillée ».

Après le meurtre de Grenoble, votre impatience à répondre dans l’instant à l’aspiration au pire, qu’il vaudrait mieux laisser dormir en chacun d’entre nous, et que vous avez semble t-il tant de difficulté à contenir, vous a amené dans votre discours du 2 décembre à l’hôpital Erasme d’Antony à souiller la souffrance de nos patients.




Erasme, l’auteur de « L’Eloge de la Folie » eut pu mieux vous inspirer, vous qui en un discours avez montré votre intention d’en finir avec plus d’un demi siècle de lutte contre le mauvais sort fait à la folie : l’enfermement derrière les hauts murs, lui appliquant les traitements les plus dégradants, leur extermination en premier, quand la barbarie prétendit purifier la race, la stigmatisation au quotidien du fait simplement d’être fou.




Vous avez à Antony insulté la mémoire des Bonnafé, Le Guillant, Lacan, Daumaison et tant d’autres, dont ma génération a hérité du travail magnifique, et qui ont fait de leur pratique, œuvre de libération des fécondités dont la folie est porteuse, œuvre de libération aussi de la pensée de tous, rendant à la population son honneur perdu à maltraiter les plus vulnérables d’entre nous. Lacan n’écrit-il pas « l’homme moderne est voué à la plus formidable galère sociale que nous recueillions quand elle vient à nous, c’est à cet être de néant que notre tâche quotidienne est d’ouvrir à nouveau la voie de son sens dans une fraternité discrète, à la mesure de laquelle nous sommes toujours trop inégaux ».




Et voilà qu’après un drame, certes, mais seulement un drame, vous proposez une fois encore le dérisoire panégyrique de ceux que vous allez plus tard insulter leur demandant d’accomplir votre basse besogne, que les portes se referment sur les cohortes de patients.







De ce drame, vous faites une généralité, vous désignez ainsi nos patients comme dangereux, alors que tout le monde s’entend à dire qu’ils sont plus vulnérables que dangereux.




Mesurez-vous, Monsieur le Président, l’incalculable portée de vos propos qui va renforcer la stigmatisation des fous, remettre les soignants en position de gardiens et alarmer les braves gens habitant près du lieu de soin de la folie ?




Vous donnez consistance à toutes les craintes les moins rationnelles, qui désignant tel ou tel, l’assignent dans les lieux de réclusion.













Vous venez de finir d’ouvrir la boîte de Pandore et d’achever ce que vous avez commencé à l’occasion de votre réplique aux pêcheurs de Concarneau, de votre insulte au passant du salon de l’agriculture, avilissant votre fonction, vous déprenant ainsi du registre symbolique sans lequel le lien social ne peut que se dissoudre. Vous avez donc, Monsieur le Président, contribué à la destruction du lien social en désignant des malades à la vindicte, et ce, quelques soient les précautions oratoires dont vous affublez votre discours et dont le miel et l’excès masquent mal la violence qu’il tente de dissimuler.




Vous avez donc, sous l’apparence du discours d’ordre, contribué à créer un désordre majeur, portant ainsi atteinte à la cohésion nationale en désignant à ceux qui ne demandent que cela, des boucs émissaires, dont mes années de pratique m’ont montré que justement, ils ne pouvaient pas se défendre.




Face à votre violence, il ne reste, chacun à sa place, et particulièrement dans mon métier, qu’à résister autant que possible.




J’affirme ici mon ardente obligation à ne pas mettre en œuvre vos propositions dégradantes d’exclure du paysage social les plus vulnérables.




Il en va des lois comme des pensées, certaines ne sont pas respectables ; je ne respecterai donc pas celle dont vous nous annoncez la promulgation prochaine.




Veuillez agréer, Monsieur le Président, la très haute considération que je porte à votre fonction.










                             Docteur Michaël GUYADER

                             Chef de service du 8ème secteur de psychiatrie générale de l’Essonne,

                             Psychanalyste.

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Message De qui parle-t-on ? 
j'ai entendu dire qu'il avait assassiné une personne agée à coups de hache il y a quelques temps ! ça fais peur ...

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Message De qui parle-t-on ? 
Oui, en effet. C'est gore tout ce qu'on lit à son sujet... Confused

Il y a eu un non-lieu psychiatrique. Ce signifie que l'expertise à conclu au fait que cet homme délirait complètement quand il a commis ce meutre. Et donc qu'il ne relève pas d'une "punition" avec un objectif plus ou moins éducatif (il parait que c'est à ça que sert la prison, ça reste encore à démontrer mais bon, c'est un autre débat) mais de soins psychiques.

Sauf que le but de la psychiatrie et particulièrement dans un cas comme celui-ci (enfin c'est comme ça que je vois les choses, les "psys" sont d'accord ?) c'est de soigner cet homme pour qu'il soit un jour capable de vivre "normalement" dans la société. La psychiatrie, ce n'est pas une fin en soi, c'est plutôt un début à quelque chose de plus positif.

Ce soir à la télé ils ont passé la photo de cet homme. Son nom est écrit de partout, son passé aussi. Je me demande comment on peut espérer qu'il puisse vivre un jour normalement dans la société, dans ces conditions.
Les personnes "responsables" qui écoppent d'une peine de prison, sortent et sont à peu près libres de reconstruire une vie autrement. Lui, et alors qu'il a été déclaré pénalement irresponsable, c'est perpet qu'il prend.


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Message De qui parle-t-on ? 
Oui, comme si l'on pouvait définitivement exclure certaines personnes du reste de l'humanité, les dénoncer comme porteuses d'une altérité radicale. C'est toujours très dangereux quand on fait ça, et signe d'un malaise grave au plan social.

La ligne de défense des soignants ces jours-ci (aussi bien pour l'affaire de l'infirmière placée en garde à vue que pour celle des "évasions" (!) des HP) ne me semble pas très adaptée. D'accord sur le manque de moyens bien sûr, mais ces affaires révèlent autre chose sur la représentation du rôle des équipes soignantes véhiculée par les média, quelque chose d'encore plus inquiétant à mon sens que le manque de moyens.


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Message De qui parle-t-on ? 
Dormez sur vos deux oreilles braves gens, le "dangereux schizophrène" (on dirait que c'est devenu la formule consacrée, toutes les dépêches reprennent le même titre Rolling Eyes ) a été appréhendé par les flics. Je ne vois d'ailleurs pas pourquoi Sarko a félicité policiers et gendarmes, vu que l'homme a été balancé par les joyeux fêtards d'un bar... il aurait mieux fait, dans sa logique, de féliciter les dénonciateurs.

Un schizophrène dangereux arrêté après 6 jours de cavale

Reuters, 01/01/09

X, un dangereux schizophrène qui s'était échappé vendredi dernier d'un hôpital psychiatrique marseillais, a été interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi dans un bar d'Aix-en-Provence.


L'homme, âgé de 39 ans, avait bénéficié d'un non-lieu pour raisons psychiatriques après le meurtre à coups de hache du compagnon de sa grand-mère, Germain Trabuc, 83 ans.

Nicolas Sarkozy s'est félicité de son arrestation, saluant le travail des policiers et des gendarmes des Bouches-du-Rhône lors d'un discours à l'Elysée devant plusieurs centaines de personnes ayant travaillé pendant la nuit de la Saint-Sylvestre.

Début décembre, le chef de l'Etat avait annoncé une réforme de l'hospitalisation d'office après le meurtre d'un étudiant par un malade échappé d'un hôpital psychiatrique à Grenoble, ainsi qu'un renforcement des moyens financiers pour assurer la sécurité des hôpitaux psychiatriques.

"L'actualité récente nous montre combien c'est nécessaire", a-t-il fait valoir jeudi devant de nombreux médecins et infirmiers.

Il a défendu l'idée d'"unités fermées" pour malades difficiles, avancée par Roselyne Bachelot. La ministre de la Santé a suggéré qu'elles soient surveillées par des personnels pénitentiaire, ce qui a provoqué l'indignation du monde de la psychiatrie.

"Je ne veux pas que les malades aillent en prison (...) mais je ne veux pas non plus qu'ils restent dans la rue parce que j'ai un devoir de sécurité vis-à-vis de l'ensemble des citoyens", a déclaré Nicolas Sarkozy.

"S'ils ne sont pas en prison et s'ils ne vont pas dans la rue, il faut bien que l'on prévoit dans l'hôpital des structures d'accueil différenciées pour des malades qui sont dangereux pour eux-mêmes et pour la société", a expliqué Nicolas Sarkozy.

X, mis en cause dans plusieurs autres affaires de violence, n'était pas sous le coup d'un délit d'évasion, avait précisé le parquet de Marseille, qui avait ouvert samedi une procédure pour disparition inquiétante.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, qui a annoncé l'interpellation dans un bref communiqué jeudi matin, a adressé ses félicitations aux forces de l'ordre.

X s'était évadé il y a une semaine de l'hôpital Edouard Toulouse, à Marseille, où il était interné pour schizophrénie.

Selon des sources policières et judiciaires, il a été interpellé sans violence, même s'il était porteur d'un cutter, dans un bar d'Aix-en-Provence, où il a été reconnu par des clients qui fêtaient le réveillon.

François Revilla, Gregory Schwartz et Laure Bretton, édité par Pascal Liétout

http://fr.news.yahoo.com/4/20090101/thl-france-schizophrene-interpellation-…


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Message De qui parle-t-on ? 
surtout que j'ai entendu à la radio par certains témoignages que les gens dans ce bar  n'avait pas remarqué que cet individu leur paraissaient dangereux . il voulait juste réveillonner comme tout le monde !

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Message De qui parle-t-on ? 
Décidément les mesures de protection de notre bon vieil ordre public avancent à grand pas en ce début d'année... Confused




Citation:
Marseille: le procureur requiert la mise en détention du dangereux schizophrène



Invoquant des "raisons de sécurité publique", le parquet de Marseille a pris des réquisitions de mise en examen et de placement sous mandat de dépôt à l'encontre de Joël Gaillard, ce schizophrène de 39 ans qui s'était enfui le 26 décembre de l'hôpital psychiatrique Edouard-Toulouse, avant d'être repris dans la nuit du Nouvel An à Aix-en-Provence, a indiqué vendredi le procureur de la République de Marseille.

Sa garde à vue a été suspendue jeudi "en raison de son état de santé" et il a été placé sous hospitalisation d'office dans l'attente de la décision du juge d'instruction, a précisé Jacques Dallest.

Mercredi, le parquet avait ouvert une information judiciaire pour "port d'arme et violences avec arme" après les déclarations de plusieurs jeunes gens de la cité La Solidarité, dans les quartiers nord de Marseille, affirmant que Joël Gaillard les aurait menacés avec un couteau à cran d'arrêt.

"Le juge d'instruction devrait le mettre en examen pour les deux infractions et aura besoin d'une expertise psychiatrique pour déterminer s'il peut être entendu", a expliqué M. Dallest, sans toutefois préciser quand cette mise en examen pourrait intervenir.

Cette procédure s'ajoute à l'information judiciaire ouverte pour "disparition inquiétante" depuis sa fuite de l'hôpital. Joël Gaillard souffre, selon les experts, d'une "psychose schizophrénique de type paranoïde". Considéré comme dangereux, il a été interpellé ivre durant la nuit du Nouvel An à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et ramené jeudi matin à Edouard-Toulouse. Il a été placé en chambre d'isolement, a précisé la préfecture.

Joël Gaillard, qui avait tué à coups de hache un octogénaire vivant avec sa grand-mère dans les Hautes-Alpes en mars 2004, avait été interpellé ivre le soir de la Saint-Sylvestre par une patrouille de gendarmerie appelée à la suite d'une rixe entre deux hommes. AP

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20090102.FAP6191/marseille_…



Et là je me pose une grande question : on va le mettre en prison pour quel motif
Parce qu'il a tué il y a 4 ans ? Peux pas, il a été légalement reconnu irresponsable...
Parce qu'il s'est "échappé" comme ils disent de l'HP ? Peux pas, une rupture de soin n'est pas un crime, même pas un délit...
Parce qu'il a montré un couteau à une bande de jeunes ? Dès qu'on aura mis toutes les personnes qui montrent un couteau en prison, je voudrais bien entendre ce motif comme valable, pas avant...

Je ne vois plus qu'une solution (s'il y en a d'autres que je n'ai pas entrevues, faut me le dire) : la maladie peut éventuellement devenir un motif légal d'incarcération.
Tu es malade ? Oh le vilain, allez hop à la zonzon, ça t'apprendra à être malade pour embêter le monde, petit salopard.
La notion de soin revisitée par Sarko, fallait oser le faire, il l'a fait.


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Message De qui parle-t-on ? 
Ah oui, c'est énorme ça !  Shocked

Invoquer des "raisons de sécurité publique", c'est ouvrir la porte en grand à l'arbitraire.  Confused


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message De qui parle-t-on ? 
Ce midi au national sur fr3 la mère de Joël Gaillard a témoigné ; en fait son fils avait demandé une autorisation de sortie pour se rendre en famille, soit chez elle pour les fêtes, qui aurait été refusée par le prefet prétextant les derniers évènements et une demande de davantage de "sécurité" ou un truc du genre.

http://jt.france3.fr/1213/

http://www.lepost.fr/article/2009/01/02/1372478_schizophrene-dangereux-je-p…

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Message De qui parle-t-on ? 
Bonjour à vous tous,
Je trouve que les commentaires sous la vidéo de "le post" sont affligeants de bêtise !
quelle triste époque et quelle époque inquiétante pour les personnes souffrant de maladie mentale...
Les faits divers ne peuvent pas nourrir une réflexion saine
Il faudrait vraiment élever les débats et ne pas tomber dans le piège tendu par les politiques et la presse !


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Je me mis enfin à réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
( Samuel Beckett)
Message De qui parle-t-on ? 


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