Questions Psy Index du Forum
S’enregistrerRechercherFAQMembresGroupesConnexion
Répondre au sujet Page 1 sur 3
Aller à la page: 1, 2, 3  >
Le coping
Auteur Message
Répondre en citant
Message Le coping 
LE COPING

Le coping est un concept relativement récent en psychologie puisque son introduction date de la fin des années 1960.

Issu des travaux sur les mécanismes de défense ( http://questionspsy.leforum.eu/t2501-Les-mecanismes-de-defense.htm ), il va être mis au point par l’école cognitiviste pour décrire les cognitions sous-jacentes aux comportements utilisés pour faire face à une situation difficile, pour réduire l’anxiété et le stress perçu.

Contrairement aux mécanismes de défense, les stratégies de coping sont d’abord supposées être conscientes et volontaires, même si cette opposition franche a depuis été contestée et mérite sans doute d’être nuancée.

Cette notion étant encore en plein développement, il n’y a pas de modèle unique de coping mais plusieurs approches mettant l’accent sur différentes voies de recherche :
- Les stratégies intra-individuelles : utilisées par un même individu selon des situations précises.
- Les stratégies interindividuelles : utilisées par des groupes d’individus confrontés à des situations spécifiques.
- Les stratégies employées lorsque l’événement est contrôlable ou incontrôlable.
- Les ressources individuelles et sociales.
- Les ressources et l’ajustement…

Les travaux ont d’abord distingué 2 grands types de coping :
- Le coping centré sur le problème : résolution planifiée, efforts, plans d’action, confrontation, se battre...
- Le coping centré sur l’émotion : prise de distance, réévaluation positive, maîtrise de soi, culpabilité, souhaiter changer, espérer un miracle, auto-accusation...
L’accent a pu être mis sur la supériorité du coping centré sur le problème lorsque l’événement est contrôlable et celle du coping centré sur l’émotion lorsque l’événement est incontrôlable et que la recherche de solutions inexistantes ne fait qu’accroître l’anxiété.

D’autres classifications ont ensuite proposé une distinction entre :
- Le coping actif : faire face au problème…
- Le coping évitant : réduire le stress, détourner son attention…

Un coping passif, correspondant au choix de ne rien faire, a pu également être mis en évidence, ainsi qu’un coping vigilant, visant à focaliser sur attention sur le problème pour le contrôler et rechercher des informations.

A partir de là, diverses combinaisons de coping actif/passif, évitant/vigilant, etc., ont pu être discutées, chacune ayant des faces positives et négatives, ainsi que le choix d’adopter préférentiellement des stratégies comportementales ou cognitives.


_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Message Publicité 
PublicitéSupprimer les publicités ?


Répondre en citant
Message Le coping 
MESURE DU COPING

Comme pour les mécanismes de défense, les outils destinés à la mesure du coping ont fait l’objet de nombreuses critiques. Pour ce concept complexe, difficile à observer donc à mesurer, nous ne disposons pas d’entretien structuré, d’échelle d’évaluation ni d’échelle de cotation de tests, seulement d’auto-questionnaires, dont les biais sont bien connus. Je mentionnerai néanmoins les outils les plus utilisés en recherche clinique...

- Le Ways of Coping Cheklist - WCC (Lazarus & Folkman, 1985), le Ways of Coping Questionnaire – WCQ (Lazarus & Folkman, 1988) et le Ways of Coping Checklist Revised - WCC-R (Vitaliano et al., 1985).

Le WCC était composé de 68 items de réponse « oui/non » et mesurait 2 styles de coping :
- le coping centré sur le problème
- le coping centré sur l’émotion

Une deuxième version (WCQ) comporte 50 items sur une échelle de Likert en 4 points et répartis selon 8 échelles :
-La confrontation
-La distanciation
-L’autocontrôle
-La recherche de soutien social
-L’acceptation de responsabilité
-L’évitement/la fuite
-La solution planifiée
-La réévaluation positive.

L’échelle révisée par Vitaliano et al. (WCC-R) est à 27 items, en auto-évaluation, sur une échelle de Likert en 4 points. Elle permet d’isoler 3 facteurs :
- coping centré sur le problème
- coping centré sur l’émotion
- recherche de soutien social
Ce sont les sujets anxieux qui ont le plus tendance à utiliser un coping émotionnel. Il s’agit d’une approche transactionnelle entre un individu et un événement, ayant une certaine souplesse.
Voir le WCC-R ici : http://questionspsy.leforum.eu/t949-WCC-R.htm

- Le Coping Inventory for Stressful Situations - CISS (Endler et Parker, 1990, 1998)
La version finale est un questionnaire de 44 items, en auto-évaluation, sur une échelle de Likert en 5 points, qui mesure 3 styles de coping :
- le coping centré sur la tâche
- le coping centré sur l’émotion
- le coping centré sur l’évitement
C'est un bon outil de mesure du coping dispositionnel (stratégies favorisées par un individu donné).
Voir le CISS ici : http://questionspsy.leforum.eu/t948-CISS.htm

- Le COPE (Carver, Scheier et Weintraub, 1989) et le Brief COPE à 28 items (Fillon, 2002)
Le COPE intègre les aspects plus ou moins fonctionnels du coping et se compose de 14 échelles :
- le coping actif
- la planification
- la suppression des activités concurrentes
- le coping restreint
- la recherche de soutien pour information
- la recherche de soutien émotionnel
- la reformulation positive
- l’acceptation
- le coping religieux
- l’attention aux autres et l’expression des émotions
- le déni
- le désengagement comportemental
- le désengagement mental
- le désengagement par le biais des drogues/alcool
Pour chaque item, le sujet se positionne sur une échelle de Likert en 4 points.
Le COPE permet de mettre en relation les réponses de coping du sujet avec sa personnalité.


_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Le coping 
INTÉGRATION

Dans une perspective intégrative, de nombreux auteurs commencent à proposer une étude (et une mesure) conjointe des mécanismes de défense et du coping.

Cet axe de recherche est encore largement à explorer mais on peut, pour le moment, citer le travail de Plutchik (1995), qui rapproche dans un tableau 8 mécanismes de défense et processus de coping de base :

                Mécanismes de défense
               Coping
 Refoulement, isolation
(Exclusion de la conscience d'une idée et/ou des émotions associées pour éviter des conflits et des menaces pénibles)
 Évitement
(tentative de résoudre un problème en évitant la personne ou la situation supposée créer le problème, ou par "l'arrêt de la pensée", ou en détournant l'attention du problème)
 Déni
(manque de conscience de certains événements, expériences ou sentiments qu'il serait pénible de reconnaître)
 Minimisation
(tentative de résoudre un problème en supposant qu'il n'est pas aussi important que d'autres pensent)
 Déplacement
(décharge des émotions réprimées, habituellement la colère, sur des objets, des animaux ou des personnes perçus comme moins dangereux que la personne qui avait initialement suscité ces émotions)
 Substitution
(tentative de résoudre un problème en faisant une activité plaisante qui ne lui est pas liée ; par exemple, réduire des tensions en usant de méditation, d'exercices physiques ou d'alcool)
 Régression, passage à l'acte
(repli sous l'effet du stress à des modes de gratification primitifs ou plus immatures)
 Recherche de soutien social
(demander l'aide des autres pour résoudre un problème)
 Compensation, identification, fantasmes
(développement d'une qualité dans un domaine pour compenser une faiblesse réelle ou supposée dans une autre)
 Remplacement
(résoudre un problème en améliorant une faiblesse ou une insuffisance de la situation ou du sujet)
 Intellectualisation, sublimation, annulation, rationalisation
(contrôle inconscient des émotions et des impulsions par une dépendance excessive à des interprétations rationnelles de la situation)
 Recherche d'information
(obtenir le plus d'information possible sur un problème avant de prendre une décision ou d'agir)
 Projection
(refus inconscient d'une pensée, d'un désir ou d'un trait de personnalité émotionnellement inacceptable et leur attribution à une autre personne)
 Rejeter la responsabilité sur les autres
(attribuer la responsabilité d'un problème à une autre personne ou au "système")
 Formation réactionnelle
(prévenir l'expression de désirs inacceptables, en particulier sexuels ou agressifs, en développant ou exagérant les attitudes et les comportements opposés)
 Renversement
(résoudre un problème en faisant l'opposé de ce que la personne ressent ; par exemple sourire quand on se sent en colère)



_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Le coping 
BIBLIOGRAPHIE

AMERICAN PSYCHIATRIC ASSOCIATION (2000). DSM-IV-TR. Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Paris, Masson, 2003.
CHABROL, H. & CALLAHAN, S. (2004). Mécanismes de défense et coping. Paris : Dunod.
CONTE, H.R. & PLUTCHIK, R. (eds, 1995). Ego Defenses : Theory and Measurement. New York : John Wiley & Sons.
IONESCU, S., JACQUET, M.-M. et LHOTE, C. (1997). Les Mécanismes de défense : théorie et clinique. Paris : Nathan Université.
LAZARUS, R. & FOLKMAN, S. (1984). Stress, appraisal and coping. New York : Springer.
PAULHAN, I. (1992). Le concept de coping. Année Psychologique, 92 : 545-557.
PAULHAN, I. & BOURGEOIS, M. (1998). Stress et coping : les stratégies d’ajustement à l’adversité. Paris : PUF

Sur le web :

Coping et stratégies d’adaptation : http://recherche.univ-lyon2.fr/lab-psd/IMG/pdf/coping-strategiesM1.pdf


_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Le coping 
Bonjour, je me permets de mettre ce lien qui rectifiera une petite confusion pour les adaptations françaises des échelles de coping de Lazarus et Folkman.
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=3128730

Répondre en citant
Message Le coping 
Article disponible sur le web relatif aux stratégies de coping chez les personnes âgées :


Robichaud L, Lamarre C. Developing an instrument for identifying coping strategies used by the elderly to remain autonomous. Am J Phys Med Rehabil, 2002; 81:736–744.

http://www.soc.duke.edu/courses/soc163/articles/Coping_5.1.pdf



Dernière édition par Traviata le Jeu 18 Nov 2010 - 17:08; édité 1 fois

_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Le coping 
bonjour Vanessa

Je n’ai pas l’échelle de Vitaliano, par contre , j’ai celle de Graziani & al., (1998) qui reprend la version originelle de l'échelle,  celle de Paulhan & al., (1994) et et celle  Cousson & al., (1996). Ces  3 échelles sont des validations francaises.
 

L e questionnaire de Paulhan & al., 1994 :
 

Le questionnaire comporte 29 items. Cinq échelles permettent de mesurer les stratégies de coping mis en oeuvre lors d'une situation stressante :
 

L'échelle Résolution de problèmes
L'échelle Evitement avec pensée positive
L'échelle Recherche de soutien social
L'échelle Réévaluation positive
L'échelle Auto-accusation
 

L e questionnaire de Cousson & al., 1996 :
 

Le questionnaire comporte 27 items ; il ne diffère que modérement du questionnaire précédent, avec lequel il a 23 items en commun. Trois échelles permettent de mesurer les stratégies de coping  :
 

L'échelle de Coping centré sur le problème
L'échelle de Coping centré sur l'émotion
L'échelle de Coping centré sur le soutien social
 

Le questionnaire de Graziani & al., 1998 :
 

le WCC-R est ici intégré au Questionnaire d'Evaluation de la Transaction Stressante (QETS) qui, outre les stratégies de coping, étudie l'évaluation primaire et l'évaluation secondaire, ainsi que le degré de satisfaction à l'issue de l'interaction.
Cette version du WCC-R comporte 38 items. Dix échelles permettent de mesurer les stratégies :
 

L'échelle Résolution de problèmes
L'échelle Evasion
L'échelle Soutien social
L'échelle Auto-contrôle
L'échelle Fuite-Evitement
L'échelle Replanification
L'échelle Acceptation
L'échelle Diplomatie
L'échelle Confrontation
L'échelle Evolution Personnelle
 

Dis- moi si tu souhaites une des 3 versions.
Valie

Répondre en citant
Message Le coping 
Bonjour Valie,

D'après ce que tu m'énnonce, il semblerait que le questionnaire de Graziani et al. serait plus opportun, les échelles m'ont l'air cibler ce que je souhaite.
Restera à voir les items qui y sont répertoriés... Je ne manquerai pas de t'en tenir informée.

Je te remercie pour l'aide que tu m'apportes.

Répondre en citant
Message Le coping 
re-bonjour Vanessa,
voici le questionnaire, j'espère que cela t'aidera

Le questionnaire de Graziani & al., 1998 :
Le format du questionnaire est un peu différent puisque le WCC-R est ici intégré au Questionnaire d'Evaluation de la Transaction Stressante (QETS) qui, outre les stratégies de coping, étudie l'évaluation primaire et l'évaluation secondaire, ainsi que le degré de satisfaction à l'issue de l'interaction.
Cette version comporte 38 items. Dix échelles permettent de mesurer les stratégies de coping mis en oeuvre lors d'une situation stressante :
 

L'échelle Résolution de problèmes constituée de 7 items (14, 15, 22, 24, 27, 30, 32).
 

L'échelle Evasion constituée de 5 items (20, 34, 36, 37, 3.
 

L'échelle Soutien social constituée de 5 items (4, 9, 19, 25, 26).
 

L'échelle Auto-contrôle constituée de 4 items (5, 10, 12, 1.
 

L'échelle Fuite-Evitement constituée de 2 items (7, 21).
 

L'échelle Replanification constituée de 3 items (13, 17, 31 ).
 

L'échelle Acceptation constituée de 4 items (1, 6, 11, 33).
 

L'échelle Diplomatie constituée de 4 items (2, 3, 4, 33).
 

L'échelle Confrontation constituée de 4 items (8, 16, 28, 29).
 

L'échelle Evolution Personnelle constituée de 3 items (12, 23, 35).
 

La passation :
 

Il est demandé au sujet de choisir une situation stressante récente, rencontrée durant les quinze derniers jours, et d'indiquer quelles stratégies ont été utilisées pour y faire face. L'échelle de Likert à 4 points : elle s'étend de 0 (Jamais) à 4 (Très souvent). La durée de la passation est de l'ordre de 10 minutes.
 

La cotation :
 

Chaque item est coté de 0 à 3 points selon la réponse cochée : Jamais = 0 point ; Parfois = 1 point ;Souvent = 2 points ; Très souvent = 3 points.
Pour chaque échelle, les scores s'obtiennent en sommant les scores des items correspondant à chaque dimension.
L'étendue va de 0 à 21 pour la Résolution de problème, de 0 à 15 pour l'Evasion, et le Soutien social, de 0 à 12 pour l'Auto-accusation, l'Acceptation, la Diplomatie et la Confrontation, de 0 à 9 pour la Replanification et l'Evolution personnelle, et de 0 à 6 pour la Fuite-Evitement.
 
 

Les données normatives
Echelles Moyennes/item
Ecart-types/item
Résolution de problème
1,46 
0,71 
 
 
Evasion
1,34 
0,74 
 
 
Soutien social
1,49 
0,77 
 
 
Auto-contrôle
1,48 
0,71 
 
 
Fuite/Evitement
0,59 
0,78 
 
 
Responsabilité
1,12 
0,79 
 
 
Résignation
1,13 
0,74 
 
 
Diplomatie
1,28 
0,78 
 
 
Evolution personnelle
1,29 
0,8 
 
 
Confrontation
1,16 
0,7 
 
 


Les études de validité :
La validation du questionnaire a été réalisée sur une population de 177 sujets (84 hommes et 93 femmes), agés de 16 à 63 ans (âge moyen = 33,87 ; écart-type = 11,05).
L'analyse en composante principale sur les 67 items originaux a permis de dégager plus de 22 facteurs, témoignant ainsi de la diversité des stratégies de faire face mise en oeuvre dans une situation stressante. Les auteurs ont choisi de retenir les 10 premiers, qui rendent compte de 48,9 % de la variance globale (14,1 % pour la Résolution de problème, 8,7% pour l'Evasion, 5,3 % pour le Soutien social, et jusqu'à 2,4 % pour l'Evolution personnelle). Dans le souci de conserver cette richesse des modalités de coping, ces facteurs n'ont fait l'objet d'aucune simplification ou réduction.
Par ailleurs, seuls les items ayant une saturation supérieure à 0,4 ont été conservés, soit 38 itemspour la version finale.
 

Répondre en citant
Message Le coping 
ooups, j'ai oublié le questionnaire!!!!!
Questionnaire de coping
(Version du questionnaire de Graziani & al., 1998)
 

Nom :                 Date :
Sexe :              Age :
 

 
Choisissez une situation stressante que vous avez connue durant les 15 derniers jours.


Indiquez pour chacune des stratégies suivantes, si oui ou non vous l’avez utilisée pour faire face à votre problème.


Pour cela, il vous suffit de cocher la case adéquate dans le tableau figurant à droite de la feuille.


Jamais Parfois Souvent Très souvent
 



1. Je me suis tourné(e) vers le travail ou une autre activité pour ne pas penser au problème.
2. J'ai discuté pour trouver une base d'accord afin de tirer quelques bénéfices de la situation.
3. J'ai essayé de faire changer d'avis la personne responsable du problème.
4. J'ai parlé à quelqu'un pour en savoir plus sur la situation.
5. Je me suis remis(e) en question ou j'ai réfléchi sur moi-même.
6. J'ai continué comme si de rien n'était.
7. J'ai plus dormi que d'habitude.
8. Je me suis mis(e) en colère contre la ou les personnes responsables du problème.
9. J'ai accepté la sympathie et la compréhension de quelqu'un.
10. Je me suis dit des choses qui m'ont aidé à me sentir mieux.
11. J'ai essayé de tout oublier.
12. J'ai changé ou évolué en bien.
13. Je me suis excusé(e) et j'ai fait quelque chose pour réparer.
14. J'ai mis au point un plan d'action et je l'ai suivi.
15. J'ai accepté la meilleure solution possible en fonction de ce que je voulais.
16. Malgré moi j'ai laissé échapper mes sentiments d'une façon ou d'une autre.
17. En fin de compte, j'ai réalisé que j'étais la cause du problème.
18. Je me suis mieux senti(e) à la fin de cette expérience personnelle que lorsqu'elle a débuté.
19. J'ai parlé à quelqu'un qui pouvait faire quelque chose de concret pour résoudre ce problème.
20. J'ai fui quelques temps le problème : j'ai essayé de me reposer et de prendre des vacances.
21. J'ai essayé de me sentir mieux en mangeant plus, en buvant de l'alcool, en fumant et/ou en utilisant des drogues ou des médicaments etc.
22. J'ai retrouvé confiance en moi.
23. J'ai découvert ce qui est important dans la vie.
24. J'ai changé quelque chose pour que tout se termine bien.
25. J'ai demandé un conseil à un(e) ami(e) en qui j'ai confiance ou à quelqu'un de ma famille.
26. J'ai parlé à quelqu'un de ce que j'éprouvais.
27. J'ai tenu bon et j'ai lutté pour arriver à ce que je voulais.
28. Je m'en suis pris à autrui.
29. J'ai fait appel à toute mon expérience : j'avais déjà vécu une situation similaire.
30. Je savais ce qu'il fallait faire et donc j'ai redoublé mes efforts pour que tout se passe bien.
31. Je me suis promis(e) que la fois suivante ça se passerait autrement.
32. J'ai trouvé plusieurs solutions pour résoudre le problème.
33. J'ai accepté la situation puisque l'on ne pouvait rien y faire.
34. J'ai souhaité pouvoir changer ce qui était en train de se passer ou ce que je ressentais.
35. J'ai changé quelque chose en moi.
36. J'ai rêvé ou j'ai imaginé que j'étais dans un meilleur moment ou dans un meilleur lieu.
37. J'ai souhaité que cette situation disparaisse ou qu'elle se termine d'une manière ou d'une autre
38. Je me suis évadé(e) dans un monde imaginaire ou j'ai souhaité que tout allait bien se passer.

Répondre en citant
Message Le coping 
Merci beaucoup à toi!
J'y regarde et t'en dirai des nouvelles sourire

Répondre en citant
Message Le coping 
Bonjour!
Pour donner suite aux investigations concernant le coping en situation d'abus, cela va être difficilement réalisable en ce qui concerne mon sujet en tout cas.
Il faut déjà que l'événement ait eu lieu dans les 15jours, ce qui est compliqué, sans compter que soumettre les personnes abusées à un questionnaire reste assez sensible.
Merci tout de même pour l'aide qui m'a été apporté.

Vanessa.

Répondre en citant
Message Le coping 
Merci de noter que j'ai supprimé quelques messages qui demandaient tous en substance un accès aux liens vers les échelles et tests. J'ai par conséquent également supprimé les messages de différents membres réagissant au comportement utilitariste de certains étudiants.
Les conditions d'accès à ces ressources sont explicitées ici : http://questionspsy.leforum.eu/t2582-Acces-aux-tests-et-documents.htm
Merci de ne pas polluer ce fil, réservé à la discussion, avec ce genre de demande.


_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Le coping 
Bonjour,

Je souhaite tester les stratégies de coping des patients atteints de la maladie d'alzheimer en début de maladie, quand il n'y a pas encore anosognosie et ce dans le cadre théorique cogintif. Je ne trouve aucune échelle de coping propre à alzheimer / démence ??


Je pense du coups partir sur la WCC de Folkman et Lazarus ou le Brief Cope de Carver ??



Merci à l avance de vos conseils




Axelle

Répondre en citant
Message Le coping 
Je ne connais pas non plus d'échelle spécifique mais il me semble que la Jalowiec Coping Scale a souvent été utilisée dans ce cadre, étant donné que, contrairement à d'autres, elle a été testée pour les personnes âgées.

Edit : ici une étude qui semble intéressante : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19077019


_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Message Le coping 


Montrer les messages depuis:
Répondre au sujet Page 1 sur 3
Aller à la page: 1, 2, 3  >
  


Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation