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Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique
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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Bonjour,

Après un certain nombre d'années en dépression depuis mes 15/16 ans. De nombreuses difficultés dans mon insertion professionnelle. A 29 ans je me suis sentie vraiment mal et n'ai pas pu continuer à travailler. Depuis je suis suivie par un psychiatre ai été hospitalée. Et à 42 ans, le psychiatre m'a dit que je souffrais d'un trouble schizo affectif à tendance dépressive. Depuis 2005 je cherche à rencontrer sur internet des personnes souffrant de ce même trouble et également des informations.

Si vous avez des informations ou vous souffrez de cette maladie, je serai heureuse d'échanger avec vous.

Je reste insatisfaite de ce diagnostique.

Merci

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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Bonjour HZLZNZ et bienvenue ici, j'espère que tu trouveras des occasions d'échanger !

Pourquoi te dis-tu insatisfaite de ce diagnostic - parce que ce n'est qu'un diagnostic ou parce que tu trouves qu'il ne te correspond pas ?


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Bonjour HZLZNZ,

En te lisant ce qui m'est venu à l'esprit c'est "waaaah, plus de 25 ans de souffrance avant de pouvoir poser un mot dessus !?!". Ca me semble énorme, autant d'années sans savoir ni pouvoir comprendre ce qu'il se passe.
Bon, c'était une réflexion toute personnelle.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message Diagnostique 
Re-bonjour,

Plus de 25 ans, non pas vraiment en tout cas pas avec la même intensité de souffrances. Beaucoup de questionnements et mal être à l'adolescence, c'est certain ; mais il faut que jeunesse se passe comme on dit. Le plus dur c'est que cela ne s'est pas vraiment amélioré après et que personne, même après une TS à 23/24 ans n'est venu me secourir.

Le diagnostic a été très dur à avaler et à admettre parce que le jour où on me l'a expliqué cela l'a été à ma demande et, parce que le médecin a cru lorsque je lui ai demandé ce que cela signifiait, que je remettais en cause son savoir et que cela m'a été expliqué en quelques minutes et que je n'ai pas eu plus de détails que cela sur celui-ci. Depuis personne ne me l'a expliqué et j'ai beaucoup de mal à me retrouver dans les descriptifs qu'on en fait sur internet. J'ai acheté également des livres sur la schizophrénie que j'ai du mal à lire et qui m'éclaire que brièvement : très peu de livres concernant ce diagnostic. D'ailleurs si vous avez des lectures à me conseiller je les prendrais bien volontiers.

8 ans ont passé depuis ce diagnostic mais celui-ci ne m'a pas fait avancé. J'ai tout d'abord perdu la confiance que j'avais en moi qui n'était d'ailleurs par mirobolante. J'ai reçu de haute dose de médicament pendant une période de chomage qui m'ont "chouté" plutôt qu'autre chose. Mon psychiatre me dit actuellement que n'ai besoin que d'un psychiatre prescripteur alors que le mal être est toujours en toile de fond. Enfin beaucoup de petites choses qui ne me plaisent pas ....

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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Oui... je pense que pour la psychothérapie (ce n'est que mon avis, peut-être pas l'indication courament admise je n'en sais rien) c'est une décision personnelle, je ne vois pas trop comment un psy peut estimer que c'est superflu quand le patient estime que ça lui fait du bien. Il me semble que chacun est le mieux placé pour savoir si une thérapie peut lui être bénéfique ou pas, mieux placé que même le professionnel en face de soi. Après pour le choix du type de thérapie (analyse, TCC...) là d'accord, ça fait appel aux compétences de professionnels.
Si tu penses qu'une psychothérapie t'aiderais à avancer... ben si c'était moi j'insisterais pour suivre ce que je sens être le meilleur pour moi.

Pour le diagnostic, ça traduit des grandes lignes dans la manière d'être, de penser, d'agir, mais ça ne veut pas dire qu'on s'y retrouve complètement. D'abord parce qu'on a rarement suffisament de recul sur soi pour s'observer d'un oeil "extérieur", ensuite parce qu'il y a la personne qu'on est avec son caractère, son histoire et toute sa singularité qui me semblent plus significatifs de ce qu'est une personne que les grandes lignes auxquelles son diagnostic répond.


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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Coucou HZLZNZ

Je suis d'acc, tu sembles avoir besoin de comprendre -   et le diagnostique je comprends qu'il te laisse dans le flou !
Cherche un psychiatre qui saura t'écouter, parce que l'impression que j'ai c'est que tu te sens un peu seul avec tout ça...



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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
J'ai l'impression que le diagnostic que l'on t'a asséné (puisque c'est comme ça que ça s'est passé) a eu un effet traumatisant et paralysant pour toi. Il semble t'avoir bloquée au lieu de te permettre de mobiliser tes forces pour aller mieux, ce qui devrait être sa seule utilité.

Tu n'as vu qu'un seul psychiatre pour ton suivi depuis le début de tes problèmes et l'annonce du diagnostic ?


Pour la documentation, elle est en effet rare, du fait du caractère un peu flou de ce diagnostic, qui est plus souvent un ni-ni (ni franche schizophrénie ni franche psychose maniaco-dépressive) qu'un diagnostic positif. En outre, on pense de plus en plus qu'il y a une continuité entre ces troubles et qu'il est souvent artificiel de trop vouloir les différencier.

Je n'ai pas de titre d'ouvrage complet qui me vienne pour l'instant, mais je vais y penser.
Il existe en revanche des articles et des thèses disponibles, mais qui peuvent être difficile à se procurer pour quelqu'un qui n'est pas du métier. Je vais lister quelques documents ci-dessous pour les personnes que ça intéresse (et si tu souhaites te procurer un de ces documents, n'hésite pas à me le faire savoir) :

Articles :

AZORIN, J.-M., KALADJIAN, A. et FAKRA, E. (2005). Aspects actuels du trouble schizo-affectif. L' Encéphale, vol. 31, no3, pp. 359-365.
Résumé :
Le trouble schizo-affectif est une affection fréquente puisqu'il représenterait entre 10 et 30 % des admissions pour trouble psychotique en milieu psychiatrique. Depuis sa description initiale parKasanin en 1933, le concept de trouble schizo-affectif a connu de nombreux changements dans sa définition.Les critères diagnostiques actuels du DSM IV et de l'ICD-10 diffèrent notamment par l'accent respectif mis sur la nature des symptômes, en particulier celle des symptômes psychotiques, et le chevauchement dans le temps de ces symptômes et des troubles de l'humeur. Différentes formes cliniques du trouble ont été proposées, en particulier une forme bipolaire et une forme dépressive. Parmi les nombreux modèles explicatifs, les auteurs actuels privilégient, sur la base des données empiriques disponibles, l'hypothèse d'une appartenance à un spectre psychotique unitaire dont la vulnérabilité pourrait être activée à l'occasion d'un épisode thymique. Sur le plan pharmacologique, malgré l'absence de recommandations thérapeutiques existantes, les antipsychotiques de seconde génération, utilisés en monothérapie ou en association, semblent constituer la base du traitement, à court comme à long terme.

BEGUIN, T. (1994). Schizophrénie dysthymique : enquête sur l'évolution. L' Encéphale, vol. 20, no4, pp. 385-392.
Résumé :
La schizophrénie dysthymique (psychose schizoaffective en anglais] pose un problème nosologique important qui, à l'heure actuelle, est loin d'être résolu. Un bref rappel historique retrace les vicissitudes de l'évolution de ce concept. Une revue des principales études récentes sur les données fournies par la génétique et l'évolution met en évidence la tendance à rapprocher un sous-groupe (différent selon les études) de la psychose maniaco-dépressive. Les recherches sur l'évolution confirment le moins bon pronostic des formes schizo-dépressives (critères R.D.C.) comparé à celui des troubles affectifs

MEYNARD, J.-A. (2005). Le continuum schizophrénie-troubles bipolaires et le trouble schizo-affectif. L'Information Psychiatrique. Volume 81, N° 10, pp. 891-896.
Disponible sur le net : http://www.john-libbey-eurotext.fr/e-docs/00/04/14/68/vers_alt/VersionPDF.p…

VINCKEL, P., JALENQUES, I. et COUDERT, A.-J. (1994). Les formes frontières de la schizophrénie : Clinique, sémiologie et thérapeutique. Psychologie médicale, vol. 26, no13, pp. 1369-1374.
Résumé :
Dans cet article, les auteurs étudient les formes frontières de la schizophrénie selon deux axes, diachronique et synchronique. Les psychoses aiguës et le trouble schizo-affectif sont successivement abordés, and leurs rapports avec la schizophrénie. Les différentes conceptions nosographiques sont rappelées et discutées. L'approche synthétique de ces formes frontières permet de proposer une nouvelle classification des psychoses functionnelles, basée sur le fonctionnement prémorbide et le type évolutif

Comptes rendus :

ROBERT, P. (1988). Intrications entre troubles de l'humeur et schizophrénies. Rapport du congrès de psychiatrie et de neurologie de langue française, LXXXVe session, Bordeaux, 15-19 juin 1987. Paris : Masson.

Thèses :

BEGUIN, T. (1990). Nosologie de la psychose schizoaffective : revue de la bibliographie récente. Thèse de médecine, sous la direction de Bertrand Samuel-Lajeunesse, université Paris 7, non publié.
Pas de résumé disponible.

CUSSAC, S. (2005). Schizophrénie et psychose maniaco-dépressive : continuum ou dichotomie ? Thèse de médecine, sous la direction de Perrine Brazo, université de Caen, non publié.

DEMILY, C. (2005). Trouble schizo-affectif : aspects historiques et cliniques, approche dimensionnelle du concept de psychose. Thèse de médecine, sous la direction de Florence Thibaut, Université de Rouen, non publié.
Résumé : Entre deux grandes entités psychiatriques bien définies : la schizophrénie et le trouble bipolaire, devait s'autonomiser un troisième groupe de psychoses : le trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthymique. Troisième groupe dont la symptomatologie évoque la schizophrénie, mais dont les fluctuations cycliques évoquent le trouble bipolaire. Décrit pour la première fois en 1932 par Kasanin, le diagnostic de trouble schizo-affectif reste encore aujourd'hui une pathologie aux limites floues et demeure difficile à définir pour nombre de cliniciens. Les apports actuels en matière de recherche en santé mentale tendent vers une conception plus dimensionnelle de la psychose, dont le trouble schizo-affectif pourrait être le reflet. Cette conception est héritée de la psychose unique de Griesinger, selon laquelle les maladies mentales pourraient être l'expression d'un seul et unique processus. Nombre d'arguments épidémiologiques, anatomiques, cliniques et génétiques viennent étayer une remise en question de la traditionnelle catégorisation kraepelienne. Après un bref rappel historique de la schizophrénie et du trouble bipolaire, nous passerons en revue les origines du concept de schizophrénie dysthymique et ses limites diagnostiques actuelles. Enfin, l'étude des arguments récents en faveur de facteurs communs entre schizophrénie, trouble schizo-affectif et trouble bipolaire, nous amènera à discuter l'idée d'un modèle possible de continuum physiopathologique de la psychose.

GIUDICELLI, L. (1993). Trouble schizo-affectif : étude de l'évolution et état actuel du concept. Thèse de médecine, sous la direction de Jean Tignol, université de Bordeaux II, non publié.
Pas de résumé disponible.

HEIL, M. (2008). Prise en charge médicamenteuse du trouble schizo-affectif : enquête sur les pratiques de prescription. Thèse de pharmacie, sous la direction de Marie-Christine Bret, université de Bordeaux II, non publié.
Pas de résumé disponible.


MAURETTE, J. (1996). Evaluation de la zone frontière entre schizophrénie et maladie maniaco-dépressive bipolaire : le concept de schizophrénie dysthymique. Thèse de médecine, sous la direction de Michel Escande, université de Toulouse 3, non publié.
Pas de résumé disponible.


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Bonjour et merci Traviata,

Je souhaiterai recevoir toute la documentation que tu peux me procurer. Je la lirai tranquillement et vous donnerai mon point du vue si je peux en avoir un.

Oui, en effet, mon premier psychiatre m'a asséné avec ce diagnostic. Il avait été un peu plus doux lorsqu'il avait abordé un peu avec moi le diagnostic de bordeline mais n'avait pas insisté dessus. Je ne sais pas plus à quoi il faut s'en tenir avec de diagnostic.
Je l'ai quitté pas longtemps après cela et lui même à également quitté la profession. Je n'ai donc pas pu en savoir plus. Mais, il est vrai, que cela n'a servi à rien : qu'à me méfier de moi, à me culpabiliser encore plus, etc.

Merci

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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Je vais m'occuper de t'adresser au moins les articles dès que j'aurais un peu de temps.

Il faut savoir que la pertinence de ce diagnostic fait actuellement l'objet de vives discussions pour la préparation du DSM-V, certains cliniciens étant d'avis de le supprimer, d'autres de l'affiner (désolée, c'est en anglais) :


"One of these questions is whether to retain schizoaffective disorder as a diagnostic entity. "We had hoped to get rid of schizoaffective as a diagnostic category because we don't think it's valid and we don't think it's reliable," he said. "On the other hand, we think it's absolutely indispensable to clinical practice," he added wryly, drawing a laugh from the audience.
In field trials, they hope to try to modify the criteria for this diagnosis to see whether they can make it more reliable and simultaneously will test dimensions, such as reality distortion, disorganization of thought, cognitive impairment, depression, mania, and anxiety, in an effort to capture what clinicians may need to know without having to use "what is perhaps not a valid scientific entity such as schizoaffective."
http://www.medscape.com/viewarticle/703312?src=mp&spon=12&uac=11411…

Ce qui montre, entre autres, qu'il ne faut vraiment pas se focaliser sur un diagnostic...

Ton psychiatre actuel ne semble pas te donner entièrement satisfaction, tu as pensé à t'adresser à quelqu'un d'autre ?


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Je viens de lire un e-mail interpellant de mai 2009 sur le diagnostic de 'schizo affectif' et j'espère que je réponds à la bonne personne, qui avait l'air bien découragée et même désespérée.

Comment allez-vous aujourd'hui ?  Avez-vous vu un autre psychiatre ?  N'ayez pas peur de poser des questions, de réclamer des explications. Pour parler crûment, vous payez un service, vous avez le droit à un service bien presté. Il s'agit de VOUS, de votre corps, de votre mental. Allez-y, foncez, osez la transparence et si vous n'êtes pas satisfait(e), cherchez ailleurs. Cherchez, jusqu'à ce que vous ayez trouvé.

Je suis d'accord avec vous, une thérapie médicamenteuse ne suffit pas. En plus d'une thérapie individuelle, avez-vous pensé à suivre de temps à autre une thérapie de groupe ?  Cela fait du bien de rencontrer des gens qui souffrent de la même pathologie. On se sent plus fort et moins seul et Dieu sait si la solitude est l'ennemie du dépressif !

Je souffre de bipolarité et il y a quelques années, un psy m'a diagnostiquée M.D. 'schizo-affective'. Moi aussi, cette étiquette m'intrigue et me dérange. Je lui trouve une mauvaise connotation. Actuellement, je suis des séances de psychoéducation en groupe. Je vais m'informer auprès du personnel médical qui nous encadre de la signification de ce diagnostic. Si la réponse vous intéresse, veuillez bien me le faire savoir. Je la communiquerai sur ce site.

Anne-Marie


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annemarie
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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
merci soeur sourire de nous faire part de ton savoir via ta psychoéducation


moi aussi je souffre de cette maladie, et ej m'en sors plutot bien, enfin, ça dépend par quel biais on me regarde ;) vu que par exemple, je ne travaille pas


à bientot


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"Je crois qu’une majorité d’êtres sont plus intelligents dans leur jeune âge qu’ils ne le seront une fois éduqués." - Pierre EMMANUEL
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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Traviata ça m'intéresse de savoir pourquoi ils déclarent que si ce diagnostique de schizo-affectif s'avère difficile à justifier, il s'avère souvent indispensable pour la pratique clinique


 
Citation:
We had hoped to get rid of schizoaffective as a diagnostic category because we don't think it's valid and we don't think it's reliable," he said. "On the other hand, we think it's absolutely indispensable to clinical practice,"



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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
Je ne sais pas ce qu'il veut dire par là en fait, et ce n'est précisé nulle part... Personnellement, je ne vois pas du tout en quoi ce diagnostic serait indispensable à la clinique, surtout considérant qu'il y a une quantité d'institutions psychiatriques où il n'est pas utilisé ! On peut très bien prendre en compte les aspects cliniques mentionnés dans le reste de l'intervention (troubles de la pensée, de l'humeur...) sans ce diagnostic...


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
D'accord avec toi, Traviata. Je pense qu'une bonne prise en charge (aussi bien psychothérapique que médicamenteuse) s'appuie sur la clinique et non sur un diagnostic, et surtout sur un diagnostic dont on n'est pas certain qu'il représente une authentique entité clinique... 


Je ne sais pas si cela a un lien direct avec la discussion, mais j'éprouve des difficultés à conceptualiser le fait que des nouveaux antipsychotiques (l'olanzapine, l'aripiprazole) ont une AMM à la fois comme antipsychotiques et comme régulateurs de l'humeur... Et en plus, ça marche (en tout cas pour l'olanzapine, pour l'autre j'ai moins d'expérience)...


Je me demande aussi parfois si les thymorégulateurs ne sont pas "trop facilement" prescrits ?


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Aussi longtemps que les ours n'auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.
(proverbe africain, personnalisé)
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Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 
C'est aussi mon avis, à cause peut-être des diagnostics de troubles bipolaires en chaîne et justement de l'absence de prise en considération de la clinique fine chez les jeunes psychiatres au profit d'un diagnostic global et souvent improbable.


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La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient. G. Garcia Marquez
Message Trouble schizo-affectif ou schizophrénie dysthimique 


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