Questions Psy Index du Forum
S’enregistrerRechercherFAQMembresGroupesConnexion
Répondre au sujet Page 1 sur 2
Aller à la page: 1, 2  >
S'orienter quand on ne se connaît pas
Auteur Message
Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
Bon alors je poste cela car le temps passe et chaque jour il semble plus évident que je ne ferais pas ces études de psycho entrprises. Or il faut bien que je fasse quelque chose !

Le souci c'est qu'autrefois autant je pouvais me projeter dans quasiment n'importe quoi, aujourd'hui je n'arrive à me projeter dans rien du tout.

Je n'arrive pas à savoir comment évaluer ce qui serait adapté à ma personnalité, à mes capacités, quel travail je serais capable de tenir, quel rythme.

Sans compter que dès que je me projette dans un travail quotidien j'ai une sensation d'enfermement et d'angoisse, j'ai peur de ne pas tenir le rythme, l'effort constant chaque semaine, les contraintes chaque jour.

Ce que je sais de moi c'est que je peux être extrêmement enthousiaste au début et puis après quelque temps je flanche et ça va plus. Donc la durée compte énorment. Là, avec mon petit job, j'ai évidemment énormément de temps libre, et je n'arrive pas à envisager d'augmenter mes horaires (enfin ce que je ne peux pas dans cette entreprise de toute façon mais si un poste se libérait...). Pourtant, travailler plus (lol) serait la clef de ma prise d'autonomie vis-à-vis de mes parents...

Si j'ai choisi psycho, c'est en partie que comme j'ai pas mal oeuvré dans le social et le milieu associatif, ong, quand j'étais jeune, et que j'en garde de très bons souvenirs en ce qui concerne ma capacité d'implication, d'organisation etc, je me disais que cela pourrait donner sens à ma vie, et surtout au travail à accomplir.

Mais je ne suis plus la même personne. et je crois que la relation directe aux personnes en difficulté serait tropcompliquée à gérer sur le long terme.

Mais bon donc à savoir qu'un de mes rêves serait de travailler pour une ONG ou similaire, en tout cas dans un milieu donc multiculturel, tourné vers l'international... (je m'en fous du terrain, rester ausiège me va)

Aussi je me disais récemment qu'il me faudrait un travail plus administratif, mais par exemple secrétaire, mon dieu je suis une catastrophe quand il s'agit des horaires, de répondre au téléphone et de me souvenir de qui a appelé, j'oublie de demander le nom, de notifier la personne que j'assiste du fait qu'on l'ai appelée... (j'ai déjà tenté)

En fait ce qui me va le mieux, c'est d'être concentrée sur un sujet à la fois, un truc à organiser, à explorer, avec un rendu dans le réel, qui ait un impact sur des personnes. Je suis très monotâche, monomaniaque.

Alors bon voilà je ne sais pas quoi faire.Vers quelles études m'orienter, quelle formation, ou quel job tout simplement... en fait je crois que je ne sais pas ce qui existe comme métiers...

et je sais pas ce qui serait adapté pour une monomaniaque fatiguable et trop facilement angoissée...

bon je sais que c'est pas loin d'être le même post que le premier que j'ai posté ici, le même dilemne,sauf que bon ben là, j'en suis à penser à une autre orientation que psycho...

Bref ce que je voudrais savoir, c'est comment vous avez su, vous, ce qui était fait pour vous, ce dont vous étiez capable, ce qui s'accordait avec votre mode de fonctionnement, votre personnalité ?

Message Publicité 
PublicitéSupprimer les publicités ?


Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
Tu n'as pas pensé à faire un bilan de compétence ? Quand le conseiller est bon (ce qui n'est pas toujours le cas à Pôle Emploi Rolling Eyes ), ça peut permettre de faire le point utilement - explorer tes capacités, tes désirs et voir comment ils peuvent s'articuler avec les différents métiers et le marché actuel de l'emploi.

Sinon, pour moi, j'ai toujours un peu tourné autour de cette idée, même si j'ai fait d'autres choses avant. C'est toute mon histoire qui m'a amenée vers la psycho, quasi naturellement !


_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
Ben si j'ai même fait un projet professionnel, mais le souci c'est que je n'ai pas à ce moment là parlé de mes soucis psycho et que évidemment ils dirigent vers des métiers paraissant logiques par rapport au parcours, alors que mon parcours est extrêmement chaotique - donc on m'a proposé une formation dans le tourisme, mais bon... le côté commercial, organiser la vie des autres et proposer des "forfaits" j'en suis parfaitement incapable. Donc quand il a été question de choisir une formation, j'ai freiné à fond.

Si j'ai été dans le tourisme, c'était par la rédaction (site internet et guide touristique) et sans aucune formation dans ce domaine, qui ne m'intéresse pas particulièrement. Quand j'ai voyagé, c'était certes parfois pour l'aspect touristique, mais en général c'était pour m'installer quelque part et y faire ma vie, ou pour raison professionnelle.

Et puis je suis même pas une très bonne rédactrice... quand à écrire des articles, j'ai fait pigiste et avec ma procrastination et mon souci de vérification par rapport à l'écrit, c'est l'enfer, de plus on finit par écrire du vent total, on est mal payés et on a aucune protection en cas de chômage etc...

j'ai un peu bossé dans la télé où j'étais assistante d'animateur, attachée à la rédaction, donc je planifiais, proposais, organisais des tournages, ils étaient contents de moi sur ce point - l'aspect assistante par contre c'était la cata totale, et j'étais pas faite pour ce milieu, angoisses terribles, à la fin j'arrivais pas à être au taf avant midi - 14h... et par contre je restais tard la nuit... enfin tous ces jobs, je n'avais aucune formation pour les faire, c'est la chance, les rencontres qui m'y ont amenée, là ben j'ai rien de concret entre les mains à proposer, surtout qu'à part mon job de vendeuse j'ai pas bossé depuis 3 ans.

Puis bon j'ai grandi entourée de plein de nationalités différentes, avec plusieurs langues, c'est le type de milieu dans lequel je me sens le plus à l'aise...

les langues... je n'ai aucune connaissance grammaticale, j'ai toujours appris au feeling. J'ai des facilités, ou plutôt j'avais des facilités de ce côté. Mais bon j'ai fait de la traduction et je sais que je suis pas bonne, trop de confusion entre les langues, trop peu de connaissance grammaticales auxquelles me fier - puis bon j'aime pas quoi lol.

Là je regardais les infos à la télé, les jeunes tellement heureux de passer leur bac... je sais même pas si j'ai leur niveau à vrai dire ! Je n'ai pas passé mon bac en France, et je n'ai rien fichu pour le réussir, pour moi c'était une formalité sans grand intérêt... et franchement bon j'avais pas de math, pas d'éco, pas de physique, pas de bio... lol à part les langues, la littérature, l'histoire et l'histoire des religions, y'avait pas grand chose... c'était fastoche... donc là reprendre des études ou une formation qui comporte de l'éco par exemple, ça me fait peur... (je regardais les métiers d'archiviste, de communication, les métiers qui peuvent permettre de travailler dans une ong... )

Disons que ce qui m'est venu naturellement, c'est la rédaction, quand j'étais en Afrique du Sud. Je m'en sentais capable, et donc cela a été un peu un leitmotiv... mais bon il y a le côté organisation (j'ai été coordinatrice pour une ONg étudiante, entre le siège et mon lycée, et j'ai organisé des évènements de fundraising et de communication sur des actions pour Amnesty ) que j'apprecie et où si on me laisse une certaine indépendance je sais que je peux (pouvais?) être vraiment bonne. Normal vu que je lâche difficilement une tâche une fois engagée dedans, que j'envisage tous les scénarios possible et donc prépare en fonction... enfin ce que je crains, c'est de ne plus avoir cette capacité de persévérance, avec l'immobilisme et la procrastination qui rôde toujours... avant je me laissais avaler par ma tâche, maintenant... c'est compliqué, je comptais dessus pour ces études de psycho, et ça ne m'est pas venu...

Je sais pas, le naturel, pour moi c'était l'écriture, mais quand on est même pas bonne dans le domaine qui nous paraît naturel...

Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
Hum, l'écriture pour gagner sa vie, j'ai un peu donné aussi, c'est pas ça !

Sinon, apparemment, ton truc ce serait plutôt autour de l'organisation d'événements... Si tu as gardé des contacts dans le milieu de la culture, c'est un domaine où il y a du boulot et où on n'est généralement pas regardant sur les détails du cv tant que les gens font leurs preuves.


_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
ben justement, vue que naturellement je vis plutôt recluse, je n'ai plus aucun contact... et puis j'ai tendance quand je quitte quelque chose, un domaine, un boulot, un pays, à rompre tous les liens parce que en général je pars parce que cela devient insupportable pou moi...  Confused de toute façon, je n'ai toujours eu que pour "carte de visite" ma conviction personnelle du moment, insufflée par je ne sais quelle énergie soudaine - et brève. Et le déclic ne vient plus.

Pour l'écriture bon de toute façon draguer le redac chef, multiplier les contrats avec tout ce que ça demandait, j'ai jamais pu Rolling Eyes
la télé j'ai tenu 3 mois...

Donc en gros faudrait que je retrouve cette sensation de pouvoir convaincre, et me convaincre moi-même, mais avec tous mes fiasco, j'ai peur de me présenter comme capable alors que je le suis pas... c'est très dur pour moi de faire des promesses que je ne peux pas tenir... je déteste décevoir... d'où ma volonté de faire une formation quoi, ou des études, quelque chose qui agisse comme un socle, qui devienne ma carte de visite en quelque sorte au lieu que tout repose sur ma capacité de croire et faire croire... et à entrer en action par la force de cette foi, ou de cette crédulité...

mais comment croire quand avec le temps ma capacité à me jeter corps et âme dans une tâche (déjà que c'était très ponctuel avec de longs mois d'inaction) s'est retrouvée complètement bloquée... qu'avant d'arrêter de travailler complètement, je n'arrivais même plus à commencer les travaux, et même plus à contacter les personnes à qui j'avais promis de l'accomplir ?

enfin bon je sais pas, je rumine je rumine, merci pour tes réponses Traviata, visiblement je n'arrive toujours qu'à voir les obstacles pour le moment et du coup ça va pas loin tout ça...

Ah ben si tu as testé l'écriture, tu dois bien connaître le souci en effet content enfin oui le souci c'est que tout le monde écrit aujourd'hui quoi lol, le rédacteur/journaliste de qualité se fait rare, et bon les délais laissent rarement le temps de mener des enquêtes correctes, sans compter que ben comme moi par exemple, on est nombreux à "faire le journaliste" sans vraiment connaître le métier, qui demande quand même de savoir se créer et d'entretenir un réseau pouvant fournir des renseignements etc, ainsiqu'une bonne culture sur ce qu'on traite...
bref, on est bcp de journalistes dilettants Confused

Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
L'évènementiel ça marche bien depuis quelques temps.
Tu sembles chercher quelque chose qui soit adapté à ton rythme et à tes difficultés actuelles, mais tout ça peut beaucoup évoluer. Ce n'est pas parce que quelque chose t'étais difficile à un moment que tu n'y arriveras pas, et quand on fait quelque chose pour lequel on apprécie de se lever le matin les difficultés paraissent moins insurmontables qu'il n'y parait.

Pour moi, j'ai choisi de travailler dans le social sans le choisir vraiment, c'est plutôt le social qui s'est imposé à moi. Je ressens mon travail comme une manière de donner un peu chaque jour, du sens à mon histoire personnelle. Comme une manière de construire de l'utile, du beau, de l'humanité avec quelque chose qui ne servait à rien (ou à détruire).


_________________
Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
Comme toi Séverine j'aimerais travailler pour quelque chose qui ait du sens
Si le travail n'accomplit rien d'utile, de réel, ça ne m'intéresse pas ou pas longtemps, parce que de toute façon dans le cas où je travaille pour du vent (et des sous), ma constance dans le travail reposera sur ma relation avec l'équipe (affectif donc)

tu vois quand j'étais chez ma mère d'accueil j'ai été très en contact avec le social, de façon spontanée ou en stage, c'est une personne engagée, de ce point de vu je considère qu'elle m'a vraiment légué quelque chose, même si je ne suis pas active comme elle qui est toujours prête à filer un coup de main... et vraiment c'est le moment de ma vie, surtout mes initiatives individuelles, dont je suis vraiment fière, où je me sentais aussi utile et capable, et avec toutes les découvertes que cela m'a permis de faire au contact des diverses personnes...

L'engagement c'est un peu une suite logique vu que quand j'ai grandi on m'a transmis des valeurs de tolérance, et que j'ai eu beaucoup d'injustices sous les yeux, y compris du racisme, puis par rapport à ma propre histoire aussi, comme tu dis. Un truc à réparer que je peux pas réparer pour moi, mais pour les autres peut être si, enfn d'une certaine manière.

Après bon je me base sur ma situation actuelle mais - disons que ça s'est empiré au cours des ans, mais à la base j'ai un peu toujours fonctionné comme cela, donc très extravertie par "binge" (on parlait de "binge drinking"), puis inertie, procrastination à nouveau. Puis j'ai l'impression que mes moments d'activité reposaient sur quelque chose de trop fragile, de trop coûteux pour moi, je sais pas bien... donc faut que je trouve autre chose pour me motiver que ce "déclic".

Bon après comme je disais je peux faire un simple boulot administratif, trier organiser, rassembler des infos, prendre des notes à un meeting faire un résumé, diffuser les résultats etc, tant qu'on me demande pas de faire le planning d'une personne (je ne comprend pas du tout le truc, j'ai l'impression d'être dans son intimité), de faire la secrétaire (pas que je veuille pas mais suis nullissime, plus encombrante qu'autre chose), ou les comptes (catastrrrrrophe ! enfin je peux compter la recette d'une journée ok, mais gérer un budget ouhlala ! Laughing ).

Enfin j'adore imaginer des systèmes logiques pour organiser un plan ou projet de travail Embarassed . C'est ce qui me plaît dans mon boulot de vendeuse, enfin sauf que du coup si on me demande de ranger un truc tombé à l'autre bout de la pièce j'ai bcp de mal parce que dans mon "système", faut que je finisse d'abord une partie avant d'aller m'occuper du reste... Rolling Eyes

Faudrait peut être que je tente des associations ? Le problème c'est que l'aspect "animation" (j'ai fait quelques remplacement en tant que bénévole dans une assoce de quartier à Paris pour les enfants, y'avait des cours de djembé, de dessin, de sport ce genre de truc...) c'est vraiment pas mon truc, je fatigue vite, je me retrouve vite paralysée - faut que je sois active tout le temps dans un boulot qui me prend la tête pour pas me sentir exposée quoi.

Enfin bref je vais regarder. Bon en tout cas merci de m'aider à réfléchir à tout cela...
Cette semaine j'ai rdv avec une copine pour faire des cv et peut être faire des candidatures, donc forcément j'ai la tête qui boue...

Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
Je n'ai pas de pistes à te proposer Manamana mais je te souhaite de trouver ta voie



_________________
Je me mis enfin à réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
( Samuel Beckett)
Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
Laisse boullir, petit à petit ça va décanter content
Il y a aussi les opportunités à prendre en compte. Parfois j'ai focalisé sur un type de poste que je ne trouvais pas, avant d'entendre parler par hazard d'un truc un peu différent et de me dire "mais bon sang mais c'est bien sûr !"

Et pour ce que tu as des difficultés à faire, je te rassure pour moi c'est pareil il y a des choses que je suis incapable de faire pour moi dans la vie et pour lesquelles je suis (étonnament) méticuleuse dès qu'il s'agit de travail. Comme m'occuper de paperasse ennuyeuse et en respectant des délais, dire d'un air outré que "comment ça, 3 heures du mat' et pas encore couché ?!?", respecter scrupuleusement certaines lois (ne pas griller de feux oranges, mettre une pièce dans le parcmètre).

Si un domaine particulier t'attire tu peux essayer de rentrer dedans sous statut de bénévole. Ca te permettra de voir si sur le terrain tes difficultés s'améliorent, ou si ça reste trop compliqué, et sans prendre de risques.


_________________
Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
hmm tu as raison ouép ouép ouép, un peu de bénévolat en plus cela pourrait me faire augmenter mes activités/semaine, la fréquence de mes contacts avec l'extérieur...
bon faut que je regarde ce que je trouve... si quelque chose m'inspire... Séverine

Merci Fracat

Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
bon j'ai été voir en passant par amnesty int. les associations qui collaborent avec eux, surtout concernant les droits de l'enfant... vais commencer par ça. content

amnesty eux-même recherchent régulièrement des bénévoles, et bon j'ai déjà été membre actif avec réunion régulières, cours au siège régional etc. Du coup je pense à adhérer à nouveau

Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
bon moi je suis à l'ouest pour ce genre de truc...
j'ai dis je veux travailler dans un musée... mais je me vois en tout, autant en conservatrice, qu'en employée dans les vestiaires...

c juste l'idée par raport à ce que je fais en ce moment... mais mentalement... j'avoue que c la recherche qui me plait...
ça répond à mon mentale, peu importe ou ça me mène... j'ai un plaisir, un épanouissement, un désir de l'autre, à travers la recherche historique, qui répond aussi à "mon profil psychologique" (lol), ben ouai en tans qu'obessionel c très kiffant de rechercher compulsivement partout des documents sur tel fait, tel personnages, relier les évenements, et renconstituer les faits...

je n'arrive pas à me voir autrement...

là plan de carrière pour ma part, je refuse de délaisser cela... je veux bien prendre un emploi, juste parceque je veux continuer à vie cela...

ailleurs on parlait de thérapie et activité loisir... ben voilà... sauf que justement pas d'encradrement, et je ne pense pas en loisir, sauf que c loisir en fait je crois d'ailleurs...
(je suis fan de suétone à ce sujet sur l'histoire)

bon voilà donc mon but c trouver un boulot qui me permette ça... et je dois vraiment trouver le boulot qui corresponde à ça...
et le dire autrement... en me travestissant... donc c compliqué...

en fait j'ai envie de retrouver mon ame, que je redécouvre petit à petit...


_________________
Si il faut etre acteur de sa vie, je veux bien faire de celle ci, un spectacle ou chacun prendrait le masque qui lui convient.
Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
nous au centre, on a un "module" qui nous aide à savoir vers quoi on veut se diriger : quel job, ou quel bénévolat : je sens déjà avant d'avoir commencé (en septembre) que ça sera du bénévolat genre la croix rouge pour trier le linge


je fais déjà ça à émaüs, mais l'ambiance y est pas très bonne, il y a cission entre les travailleurs et les bénévoles





_________________
"Je crois qu’une majorité d’êtres sont plus intelligents dans leur jeune âge qu’ils ne le seront une fois éduqués." - Pierre EMMANUEL
Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
Ah c'est dommage ça que ça ne se passe pas bien entre employés et bénévoles chez emmaüs... l'ambiance ça joue quand même énormément pour se plaire dasn un travail, rénuméré ou non, et bon quand en plus on est bénévole la moindre des choses est qu'on soit sympa avec toi, même si évidemment on n'est pas là pour se faire baiser les pieds pour cet acte de générosité gratuit, on donne quand même gratuitement de son temps. Il y a un certain égard à avoir pour les bénévoles, ça c'est ce qu'on apprend dans les bonnes organisations et assoces, parce qu'on en a besoin et que effectivement par rapport à une personne payée, on ne peut pas lui demander les mêmes choses, la même assiduité etc.

Jade je suis certaine qu'il y a des structures où ça se passera beaucoup mieux pour l'ambiance... et il y a des actions bénévoles qui peuvent être très intéressantes. Je regardais chez Amnesty là et bon ben il recherchent souvent des gens pour toutes sortes de domaines, administratif, comptabilité etc etc

Minina je pense que trouver un job même pas super super intéressant mais qui apporte quelque chose à ton domaine de pédilection, c'est un compromis parfait. Dans un musée si les collections t'intéressent et te stimulent mentalement pour ton travail ça semble génial

Répondre en citant
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 
je viens d'apprendre que chez nous, les gens de la croix rouge, c'est que des mamies (ou papis) : j'ai eu ma dose!!!!



donc autre chose, je vais voir si il y a une amnestie internationale dans mon coin


sinon, moi zaussi chui interressée par l'art, je me vois bien guide dans un musée, mais j'ai entendu dire que le splaces sont chères, qu'il faut être super douée en hisoire de l'art et tout le tralala, qu'il y a des gens qui s'y connaissent vachement en tant que touristes et qui posent des questions très pointues : donc, niet, ou alors c'est pas pour tout de suite


sinon, avec mon "jeudi des mots" jai discuté du parcours de l'art thérapeuthe : elle est autodidacte en art (héhéhéhé, ché faire !!!) et par contre, elle a suivit 2 ans de cours à paris Sad pour la partie thérapeutique


là encore, je me dit que c'est mission impossible !!!

bref, chui pas encore prete à bosser !!!


biz les filles


_________________
"Je crois qu’une majorité d’êtres sont plus intelligents dans leur jeune âge qu’ils ne le seront une fois éduqués." - Pierre EMMANUEL
Message S'orienter quand on ne se connaît pas 


Montrer les messages depuis:
Répondre au sujet Page 1 sur 2
Aller à la page: 1, 2  >
  


Portail | Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation