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Mélanie Klein
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Mélanie Klein
Psychanalyste britannique d’origine autrichienne (1882-1960)

 

Brefs repères biographiques

Mélanie Klein, née Reizes, est née en 1882 à Vienne, de parents juifs autrichiens (son père est médecin généraliste), dont elle est la 4ème et dernière enfant. Elle grandit dans ce milieu uni et très cultivé, faisant précocement preuve d’une intelligence remarquable et d’une ambition à la mesure de ses capacités, dans une nette rivalité avec son frère et ses sœurs. Après sa sœur Sidonie, morte à 8 ans, son père décède en 1900 et son frère Emmanuel, brillant musicien qui venait de commencer des études de médecine, s’éteint à son tour en 1902. Ces deuils successifs lui laissent un vif sentiment de culpabilité. Elle se fiance la même année, renonçant à son projet de s’engager dans des études de médecine pour se spécialiser en psychiatrie.

En 1903, Mélanie épouse Arthur Stevan Klein, un ami de son frère Emmanuel (dont elle fait, sans succès, publier les écrits en 1906). Le couple a rapidement ses deux premiers enfants, Melitta et Hans, mais s’accorde mal, sans doute du fait de la présence fantomatique d’Emmanuel entre eux. Mélanie traverse une période de dépression très profonde. En 1911, les Klein partent vivre à Budapest avec la mère de Mélanie. Leur 2ème fils, Erich, naît en 1914. La même année, la mère de Mélanie décède, ravivant la culpabilité de celle-ci, qui a l’impression de s’être trop reposée sur elle. Mélanie essaye de s’évader un temps en se consacrant à l’écriture (récits, poésie…).

Cette même année 1914, Mélanie découvre la publication de Freud, « Le rêve et son interprétation », et commence à s’intéresser à la psychanalyse. Elle décide rapidement d’entamer une analyse avec Sándor Ferenczi. Bien qu’elle ne soit pas médecin, Ferenczi, qui a reconnu ses qualités, l’encourage à devenir analyste et à s’occuper d’enfants. Mélanie Klein entre à la Société hongroise de psychanalyse en 1919.

Le couple Klein se sépare définitivement en 1924, mais dès 1921 les époux suivent des chemins indépendants : Arthur part s’installer en Suède avec Hans, tandis que Mélanie choisit de partir pour Berlin, où Karl Abraham l’a invitée à venir pratiquer la psychanalyse d’enfants. En 1923, elle est élue membre titulaire de la Société de Berlin. Elle reprend une tranche d’analyse avec Karl Abraham, interrompue par la maladie de celui-ci (il décède en décembre 1925). Depuis le mariage de Melitta en 1924, elle vit seule avec Erich. Mélanie restera très proche de ce 3ème enfant, de même que de sa belle-fille et de son petit-fils Michael.

Ses avancées techniques et théoriques hardies vont provoquer l’hostilité de la communauté psychanalytique, hostilité renforcée par le fait qu’elle est une analyste « profane » et qu’elle s’oppose sur bien des points aux théories d’Anna Freud concernant la psychanalyse des enfants (Mélanie défend la possibilité d’une analyse précoce tandis qu’Anna Freud opte pour un point de vue plus « éducatif », fait de pédagogie et de guidance parentale). Elle bénéficie cependant du soutien de plusieurs psychanalystes qui s’intéressent à l’analyse précoce, dont Ernst Jones et Susan Isaacs. Reconnue avec enthousiasme par la Société britannique, tandis qu’elle est constamment en butte aux attaques de la Société de Berlin, Mélanie Klein décide de s’installer à Londres en 1926 et est nommée membre de la Société britannique en 1927.

Les années londoniennes sont les plus fécondes de sa carrière. En 1932, la publication de « La psychanalyse des enfants » synthétise ses positions théoriques de l’époque.

Melitta, qui a achevé ses études de médecine, vient s’installer à Londres avec son mari et entre bientôt à la Société britannique de psychanalyse, où elle se livre, avec son analyste Edward Glover, à de violentes attaques contre sa mère. La mort de Sándor Ferenczi en 1933 est une épreuve pour Mélanie Klein, à laquelle s’ajoute bientôt la perte de son fils Hans. Bien que la mort du jeune homme soit manifestement accidentelle (il avait l’habitude de marcher en montagne et a fait une chute), Melitta insinue que son frère a pu se suicider et en accuse sa mère. Terriblement atteinte, Mélanie ne peut se rendre à l’enterrement de son fils.

Dans les années suivantes, Mélanie Klein va défendre avec force ses théories contre celles d’Anna Freud, les querelles étant ravivées par l’arrivée à Londres des analystes autrichiens et allemands fuyant le nazisme. Des clans se forment bientôt, autour de débats théoriques autant que de luttes de pouvoir : Mélanie Klein et les « kleiniens » (Paula Heimann, Joan Rivière, Susan Isaacs, Eva Rosenfeld…) d’un côté, Anna Freud et les « freudiens » d’un autre, Donald W. Winnicott et ses partisans s’efforçant d’occuper une place intermédiaire, connue sous le nom de « middle group », tout en apportant ponctuellement leur soutien à Mélanie. La scission est évitée de justesse mais la trace des conflits sera durable.

Après-guerre, Mélanie Klein poursuit ses travaux et élabore notamment le concept d’« identification projective », tandis que le groupe des kleiniens s’étoffe (Wilfred R. Bion, Michael Balint, Marion Milner, Hannah Segal, Donald Meltzer…) et que ses membres  commencent à se faire connaître par leurs publications. En 1955, Mélanie fonde une association, « The Melanie Klein Trust Fund », destinée à promouvoir la recherche en psychanalyse. Ses travaux, et ce que certains commencent à dénoncer comme son dogmatisme, suscitent toujours de violentes oppositions, au sein même du groupe kleinien dont Paula Heimann décide de se séparer. Mélanie Klein s’affaiblit progressivement au cours de l’année 1960 et meurt le 22 septembre à Londres.


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Message Mélanie Klein 
Principaux apports théoriques

C'est une gageure de prétendre résumer des apports aussi nombreux et complexes, mais on peut tracer rapidement quelques axes de la pensée kleinienne.

L’analyse précoce


Contrairement aux psychanalystes d’enfant de cette période (Hermine von Hug-Helmut, Anna Freud…), Mélanie Klein va effectuer avec les enfants un travail réellement psychanalytique, en rompant avec les ambitions purement pédagogiques, éducatives, qui étaient alors en vigueur. Pour elle, le jeu de l’enfant, et les fantasmes qu’il met en scène (expression des angoisses, des conflits inconscients…) peut être comparé aux associations libres de l’adulte et peut donc être interprété. Dans ce dispositif, la neutralité de l’analyste, qui ne cherche plus à corriger mais à comprendre, laisse également place au développement d’un transfert lui aussi interprétable, dans ses facettes positive et négative.

La symbolisation


Mélanie Klein fait du processus de symbolisation un des enjeux majeurs du développement psychique de l’enfant. Au départ, l’enfant investit les objets du monde extérieur de la même manière que son propre corps : on observe donc une première phase, d’identification et d’assimilation, par équivalences (le symbole est l’objet). Puis, avec le développement du Moi, s’instaure une deuxième phase, de symbolisation (le symbole représente l’objet). Cette faculté de représentation rend possible le jeu, la création, les sublimations...

L’œdipe


Pour Mélanie Klein, les débuts de l’Œdipe ne se situent pas vers 3 ans mais dès la première année de l’enfant, et commencent avec le fantasme que la mère conserve en elle des objets désirables, tels que le pénis du père, des bébés, etc. (fantasme des parents combinés), ce qui suscite l’agressivité envers elle, agressivité renforcée par le sevrage. Mélanie Klein fait de cette phase d’apogée du sadisme envers le corps de la mère, et de l’angoisse de représailles qui l’accompagne, la source des principaux troubles de l’enfant et de l’adulte. Lorsque ce fantasme de parents combinés se défait (avec l’accès à la position dépressive), les imagos parentales deviennent totales, distinctes, sexuellement différenciables. Une première phase d’œdipe archaïque précède donc la phase d’entrée dans l’œdipe classique.

Les objets internes


S’appuyant sur les théories de Ferenczi concernant le mécanisme d’introjection, Mélanie Klein développe l’idée que l’enfant a d’abord introjecté des objets partiels (sein, pénis…) puis des objets totaux (parents…). Ces objets internes sont d’abord anxiogènes car ils fonctionnent selon la loi du Talion : les fantasmes destructeurs de l’enfant risquent de le soumettre aux mesures de rétorsion des objets et cette charge d’angoisse augmente son sadisme envers ses objets réels.

Les positions schizo-paranoïde et dépressive


Durant la phase schizo-paranoïde, l’enfant ne connaît que des relations d’objets partiels, sur le modèle du sein : les objets sont clivés en 2 fragments, l’un idéal (le « bon sein ») et l’autre persécuteur (le « mauvais sein »), toutes les bonnes expériences étant attribuées au bon sein, sur lequel l’enfant projette sa pulsion de vie, et toutes les frustrations au mauvais sein, sur lequel l’enfant projette sa pulsion de mort, son agressivité. Il s’agit donc d’une phase où le Moi est clivé, et en relation avec des objets clivés : cet état de dissociation créée une angoisse majeure.
A partir de la position dépressive (vers 6-7 mois), la relation d’objet devient totale et l’enfant développe une capacité d’accès à l’ambivalence : le même objet unifié peut être investi d’amour et de haine. Cette perception de l’autre comme total véhicule une inquiétude pour lui car il peut être anéanti (angoisses dépressives). Les pulsions agressives envers l’objet entraînent alors un désir de réparation, pour restaurer l’objet abîmé et ne pas perdre son amour. Cette possibilité de réparation aide à atténuer l’angoisse de la phase précédente (mais elle peut aussi s’enliser dans la toute-puissance (défenses maniaques), dans la réparation obsessionnelle infinie, etc.). Durant cette phase, le Moi est unifié, en relation avec des objets totaux et différenciés : la toute-puissance et les projections s’atténuent, le Surmoi archaïque cruel fait place à un Surmoi plus tempéré, la distinction intérieur/extérieur se renforce, le refoulement remplace le clivage...

L’identification projective


Mécanisme de défense (d’abord contre l’angoisse dominant à la phase schizo-paranoïde) par lequel des objets contenus en soi sont projetés dans un autre sujet et vont servir à le contrôler. On rattache également ce mécanisme au concept d’identification narcissique (expulsion d’une partie de soi dans l’autre puis identification à cet autre). Utilisé à l’excès, il provoque un appauvrissement du Moi et suscite des angoisses d’engloutissement dans l’autre.

L’envie


Si la jalousie, triangulée, signe l’entrée dans l’œdipe, l’envie implique le maintien dans une relation duelle, où l’on cherche à s’emparer des qualités de l’autre dans un but de destruction. Elle est normalement atténuée par les sentiments d’amour et de gratitude, mais sa persistance perturbe les possibilités d’introjection et d’enrichissement du Moi, tout devenant objet d’attaques.


La postérité des théories de Mélanie Klein sera considérable, notamment au sein des groupes kleinien et néo kleinien.



Dernière édition par Traviata le Sam 18 Juil 2009 - 13:54; édité 2 fois

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Message Mélanie Klein 
Bibliographie

Œuvres de Mélanie Klein :

KLEIN, M. (1921-1945). Essais de psychanalyse. Paris : Payot, 1998.
KLEIN, M. (1927-1960). Le transfert et autres écrits. Paris : PUF, 2001.
KLEIN, M. (1932). La psychanalyse des enfants. Paris : PUF, 2009.
KLEIN, M. & RIVIERE, J. (1937). L’amour et la haine. Paris : Payot, 2001.
KLEIN, M., HEIMANN, P., ISAACS, S. et RIVIERE, J. (1946-1952). Développements de la psychanalyse. Paris : PUF, 1966.
KLEIN, M. (1957). Envie et gratitude et autres essais. Paris : Gallimard, 1978.
KLEIN, M. (1961). Psychanalyse d’un enfant. Paris : Tchou, 1973.

Des articles ou recueil d’articles isolés sont également publiés par Payot dans sa collection « Petite bibliothèque Payot », comme par exemple « Le complexe d’Œdipe », « Deuil et dépression »…

Œuvres sur Mélanie Klein (petite sélection...) :

ARNOUX, D. J. (1997). Mélanie Klein. Paris, PUF.
GROSSKURTH, P. (2001). Mélanie Klein. Son monde et son œuvre. Paris, PUF.
HINSHELWOOD, R. D. (2001). Le génie clinique de Mélanie Klein. Paris : Payot.
KRISTEVA, J. (2000). Le génie féminin. Tome 2 : Mélanie Klein. Paris : Gallimard.
LAURET, M. & RAYNAUD, J.-P. (2008). Mélanie Klein, une pensée vivante. Paris : PUF.
PARMENTIER, S. & SEDAT, J. (2009). Comprendre Mélanie Klein. Paris : Armand Colin.
SEGAL, H. (1969). Introduction à l’œuvre de Mélanie Klein. Paris : PUF, 2003.
SEGAL, H. (1979). Mélanie Klein : développement d’une pensée. Paris : PUF, 1982.
STEINER, R. & KING, P. (eds, 1992). Les controverses Anna Freud-Mélanie Klein : 1941-1945. Paris : PUF, 1998.

Ressources électroniques (liste non exhaustive, vous pouvez compléter !) :

Une biographie et des extraits de textes de Mélanie Klein sur le site Megapsy : http://www.megapsy.com/Textes/Klein/index_Klein.htm
L’article de Julia Kristeva (2001), « Mélanie Klein, ou le matricide comme douleur et comme créativité », sur le site de la SPP : http://www.spp.asso.fr/Main/ConferencesEnLigne/Items/2.htm
L’article de Monique Lauret, « L'œdipe chez  Mélanie Klein », sur le site Œdipe : http://www.oedipe.org/fr/oedipeklein
L’article de L. E. Prado de Olivera, « Un transfert venu d'ailleurs : réévaluation des controverses entre Mélanie Klein et Anna Freud », sur son site : http://www.pradodeoliveira.com/fr/bruit3.html
Ma présentation de l’article de Mélanie Klein (1930), « L’importance de la formation du symbole dans le développement du moi », sur le blog de Questions Psy : http://questionspsy.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Klein-M-1930-Limportance-de-…



Dernière édition par Traviata le Ven 17 Juil 2009 - 19:06; édité 3 fois

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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Mélanie Klein 
tu assures Traviata content

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Message Mélanie Klein 
J'ai le livre de Kristeva sur Melanie il est très bien ... 


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Mélanie Klein 
Dis Traviata je me demandais est-ce que tu as des réserves sur certains aspects de la théorie kleinienne ? Il y a peu de kleiniens en France et en Suisse quand même ...


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Mélanie Klein 
De kleiniens purs et durs oui, mais beaucoup de psychanalystes freudiens se servent des théories kleiniennes, il y a même, au sein de la très freudienne SPP, des analystes qui sont des kleiniens (plutôt des post- ou néo-kleiniens) affichés...
Personnellement, c'est un corpus théorique qui m'apporte beaucoup et que je trouve quasi indispensable pour tous ceux qui travaillent avec des patients psychotiques. Mes réserves iraient plutôt à la technique psychanalytique que décrit Mélanie Klein (mais je ne crois pas que beaucoup de kleiniens travaillent encore comme ça...) : le bombardement interprétatif qu'elle prône me paraît à la limite du supportable pour l'analysant...


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Message Mélanie Klein 
Ben je vais profiter de mes vacances pour relire le livre de Kristeva sur elle ... Je t'avoue que je l'ai acheté il y a quelque années et que je l'avais pas relu depuis un moment ... Quand je me suis confronté à Klein j'ai été pas mal impressionné par ses découvertes Shocked , c'est pas triste ... surtout les parents combinés ça me terrorisait


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Mélanie Klein 
Je commence à prendre des notes sur André Green je dois encore lire "la causalité psychique" que je viens de commencer , waouh ! impressionnant de rigueur , d'esprit critique , et de culture ... C'est vraiment un grand psychanalyste bientôt tout ça sur vos écrans ...


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Mélanie Klein 
J'attends avec impatience


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message Mélanie Klein 
Moi aussi !  C'est un très très grand, sans nul doute !


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Mélanie Klein 
J'ai hâte également!

Pour en revenir aux kleiniens, j'ai eu une kleinienne comme superviseur et ce fut une expérience très riche et intéressante. Il y a beaucoup de kleiniens actuellement à la SPP (Florence Guignard, Cléopâtre Athanassiou...) et beaucoup de psychanalystes qui, sans se présenter d'emblée comme kleiniens, se réfèrent régulièrement et essentiellement aux théories kleiniennes.


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La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient. G. Garcia Marquez
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Message Mélanie Klein 
Citation:
Hermès a écrit:
J'ai hâte également!

Pour en revenir aux kleiniens, j'ai eu une kleinienne comme superviseur et ce fut une expérience très riche et intéressante. Il y a beaucoup de kleiniens actuellement à la SPP (Florence Guignard, Cléopâtre Athanassiou...) et beaucoup de psychanalystes qui, sans se présenter d'emblée comme kleiniens, se réfèrent régulièrement et essentiellement aux théories kleiniennes.

En effet , je le vois dans la littérature psychanalytique ...


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Mélanie Klein 
J'ai acheté "Idées directrices pour une psychanalyse contemporaine" j'ai encore ça à lire plus encore faire des recherches à l'université sur M.Green ...
Je vous demande encore 1 ou 2 mois et ça sera bon , ...


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Mélanie Klein 
Dites, une petite question, quand on parle de position praranoïde-schizoïde, est-il toujours forcément question de PMD dasn la psychopatho adulte ? C'est en général l'info que je retrouve partout quand l'article ne s'en tient pas à la théorie de M. Klein.
Qu'est-ce que cela représente en fait dasn la continuité ?

Message Mélanie Klein 


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