Questions Psy Index du Forum
S’enregistrerRechercherFAQMembresGroupesConnexion
Répondre au sujet Page 1 sur 2
Aller à la page: 1, 2  >
Donald Woods Winnicott
Auteur Message
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 


Donald Woods Winnicott
Pédiatre et psychanalyste britannique (1896-1971)


Petit préambule pour dire que si je suis aujourd’hui psychologue, ma rencontre avec Winnicott, le premier jour où j’ai ouvert De la pédiatrie à la psychanalyse, y est sûrement pour beaucoup. Rencontre intellectuelle, théorique, clinique, émotionnelle aussi… Une de ces évidences qui s’impose parfois, rarement, dans la vie. Si j’ai depuis beaucoup puisé à d’autres auteurs (aux kleiniens, à l’école lyonnaise…) pour penser mon travail, c’est régulièrement auprès de Winnicott que je viens demander conseil, et réassurance, dans mes moments de doute. Et j’ai aussi fait mien, en tant que psychothérapeute-psychanalyste, cet objectif en apparence si simple mais si compliqué à atteindre : « amener le patient d’un état où il n’est pas capable de jouer à un état où il est capable de le faire ».

                                                                                                                                                Extrait du poème de Winnicott, The Tree :
                                                                                                                                                  Mother below is weeping
                                                                                                                                                                          weeping
                                                                                                                                                                          weeping
                                                                                                                                                   Thus I knew her
                                                                                                                                                   Once, stretched out on her lap
                                                                                                                                                   as now on dead tree
                                                                                                                                                   I learned to make her smile
                                                                                                                                                   to stem her tears
                                                                                                                                                   to undo her guilt
                                                                                                                                                   to cure her inward death
                                                                                                                                                   To enliven her was my living


BREFS REPÈRES BIOGRAPHIQUES

Donald Woods Winnicott naît en 1896 à Plymouth, en Grande Bretagne, dans une famille aisée dont il est le troisième enfant. Ses deux sœurs aînées et une nourrice vont se substituer pour son éducation à une mère très dépressive et à un père souvent retenu par ses affaires. Sa vocation médicale est précoce, mais ses études à Cambridge sont interrompues par la première guerre mondiale, durant laquelle il occupe un poste de chirurgien. Il les termine après la guerre et commence à exercer comme pédiatre.

En 1923, année de son premier mariage avec Alice Taylor, il obtient un poste au Paddington Green Children's Hospital de Londres, où il exercera pendant 40 ans. Cette même année, son intérêt pour la psychanalyse ayant été éveillé par la lecture de Freud, il entreprend une analyse avec James Strachey, le traducteur anglais de Freud. Il effectuera une seconde tranche avec Joan Riviere à partir de 1940.

Winnicott entre en formation à la Société britannique de psychanalyse en 1927 (il est qualifié en 1935) et, tout en conservant sa consultation pédiatrique, à laquelle il donne une orientation de plus en plus psychanalytique, s’installe comme psychanalyste en ville.

Durant la seconde guerre mondiale, il occupe, dans le comté d’Oxford, un poste de conseiller au plan gouvernemental d’évacuation, s’occupe des enfants séparés de leurs familles et enrichit sa réflexion sur le rôle de l’environnement précoce. Il y rencontre la travailleuse sociale Clare Britton, qui deviendra sa seconde épouse en 1951.

Bien qu’ayant souvent soutenu Mélanie Klein lors de ses difficultés avec la Société britannique, Winnicott se démarque progressivement d’elle, irrité par le dogmatisme du groupe kleinien et tenant à faire valoir le rôle de l’environnement réel autant que du monde interne du bébé. Lors du conflit opposant les kleiniens et les « annafreudiens », il s’efforce de garder une position intermédiaire, de médiation. Il devient ainsi le leader du « middle group », qui réunit des analystes souhaitant conserver leur indépendance.

Après la guerre, en marge de son activité privée, Winnicott devient responsable du département enfant de l’Institut de psychanalyse. Sa notoriété s’amplifie, grâce notamment à ses publications, aux nombreuses conférences qu’il donne et aux émissions de radio (conseils aux parents…) qu’il anime sur la BBC.

Il préside la Société britannique de psychanalyse de 1956 à 1959, puis de 1965 à 1968, et appartient à différents groupes de travail à l’Unesco et à l’OMS. Victime de plusieurs alertes cardiaques au cours des dernières années, il décède en 1971.



Dernière édition par Traviata le Ven 16 Oct 2009 - 00:36; édité 1 fois

_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Message Publicité 
PublicitéSupprimer les publicités ?


Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
PRINCIPAUX APPORTS THÉORIQUES


Le développement précoce


La préoccupation maternelle primaire

Cette « maladie normale », qui précède et suit l’accouchement, permet à la mère de s’identifier à son bébé pour percevoir ses affects, ses besoins, et y répondre. Elle favorise la mise en place d’une aire d’illusion primaire (où l’enfant s’éprouve comme tout-puissant), qui permettra l’intégration des désillusions qui vont inévitablement se présenter, de façon progressive.
Dans certains cas, cette adaptation peut échouer : mère incapable de se laisser aller, ayant d’autres soucis que son bébé ou étant au contraire pathologiquement préoccupée par son bébé…


La « mère suffisamment bonne » (the « good enough mother »)

Un des plus célèbres concepts winnicottiens, mais souvent mal compris. La mère « suffisamment bonne » (« good enough » = bonne mais pas trop, on traduit également « dévouée ordinaire ») ne peut pas être parfaite dans son adaptation au bébé et maintenir perpétuellement l’illusion primaire. Elle connait des moments d’adaptation à l’enfant (qui permettront l’intégration du moi et le développement de relations objectales) et des moments de désadaptation, de défaillances. C’est le dosage subtil et progressif (donc non traumatique) de ces périodes d’adaptation et de désadaptation qui favorisera la création d’un environnement « suffisamment bon », permettant à l’enfant de passer de la dépendance absolue à une dépendance relative puis d’évoluer vers l’indépendance.
Dans un contexte psychanalytique de « régression à la dépendance », l’analyste « suffisamment bon » peut travailler avec ses propres défaillances, quand elles parviennent à provoquer la haine de l’analysant, les lui interpréter, en tant qu’elles répètent les défaillances de l’environnement primaire (idée qui sera développée par A. Green qui voit, dans le contre-transfert, l’émergence d’une réponse qui n’a pas eu lieu autrefois de la part de l’objet).


Holding, handling et object-presenting


Trois fonctions essentielles du maternage.

Holding (soutien) :
La fonction du holding (soutien fiable de l’environnement, sur le plan physiologique et affectif, lors de la phase de dépendance du bébé) est d’aider à soutenir le moi de l’enfant et à permettre son intégration. Les défaillances du holding sont susceptibles d’être repérées dans des clivages de la personnalité.

Handling (maniement) :
Le maniement adéquat du corps du bébé lui permet d’intégrer son corps comme une partie de lui-même, tout comme de sentir qu’il « habite » lui-même tout son corps. Il lui permet en outre de distinguer les frontières de son corps comme une limite entre le moi et le non-moi (processus de personnalisation).

Object-presenting (présentation de l’objet) : La mère, premier objet du bébé, va, de façon progressive introduire auprès de l’enfant d’autres objets du monde réel. Ces objets (suivant le principe de l’illusion primaire) seront introduits au moment même où l’enfant en a besoin, lui donnant l’impression de les avoir créés et non pas de les recevoir de la mère, devenant ce que Winnicott définit comme des objets trouvés-créés.


La capacité d’être seul


Lorsque la mère est absorbée par des préoccupations personnelles, mais physiquement présente et psychiquement disponible en cas de manifestation de son enfant (jouant son rôle de support au moi de l’enfant), le bébé peut faire l’expérience de jouer à ses côtés et ressentir la solitude en présence de l’autre (il peut se sentir non-intégré sans danger). Cette expérience lui permet d’acquérir l’assurance de l’existence ininterrompue de l’autre et l’aide à se constituer un environnement interne (relation au moi). Elle favorise, chez l’adulte, la capacité de se détendre, d’être insouciant, de jouir de la solitude.
Ensuite, l’enfant pourra se passer de la présence effective de la mère : la mère en tant qu’objet a été introjectée par l’enfant, qui porte désormais en lui, de façon stable, la fonction maternelle.


Le faux-self


Lorsque le développement précoce est perturbé (maternage incohérent, environnement défaillant ou trop empiétant), le self du bébé se différencie en vrai-self (intérieur) et en faux-self (extérieur) destiné à protéger le vrai-self grâce à un compromis avec l’environnement. Dans les cas extrêmes, un véritable clivage est établi entre vrai-self et faux-self, si bien que le sujet se développe avec une personnalité de façade (voir la personnalité as if définie par Hélène Deutsch), entravant le sentiment d’être réel du sujet.


L’agonie primitive


Il s’agit (dans la suite de traumatismes environnementaux) d’une « angoisse impensable », confrontant le sujet à un sentiment extrême de détresse et menaçant sa survie psychique (risque d’effondrement ou de désintégration). Winnicott en établit une liste en 5 grands types de vécu : se morceler, ne pas cesser de tomber, ne pas avoir de relation avec son corps, ne pas avoir d’orientation et être isolé complètement parce qu’il n’y a aucun moyen de communication.
Les vécus agoniques vont laisser des cicatrices, notamment sous forme de crainte de l’effondrement : « La crainte clinique de l’effondrement est la crainte d’un effondrement qui a déjà été éprouvé. C’est la crainte de cette agonie originelle qui a causé l’organisation défensive que le patient manifeste sous la forme d’un syndrome de maladie ».



Les phénomènes transitionnels


L'objet transitionnel

Le bébé va élire de façon particulière un objet de l’environnement réel (« doudou »…), qui sera sa première possession, tout en étant encore située dans l’aire de l’illusion et n’appartenant ainsi ni au moi ni au non-moi. L’objet transitionnel symbolise donc la première transition entre l’état narcissique primaire et la relation d’objet.


L’utilisation de l’objet


L’objet va peu à peu être perçu par l’enfant comme en-dehors de son contrôle omnipotent et jouissant d’une permanence : il peut être aimé et haï, protégé et attaqué… c'est-à-dire utilisé (on peut penser à la théorisation, si utile dans les psychothérapies à médiation, que fera Marion Milner du « médium malléable »).
La capacité d’utiliser un objet (favorisée par le soutien du moi et la « survie » de la mère aux attaques de l’enfant) va permettre le développement ultérieur de relations impliquant l’empathie (possibilité d’identification croisée).


L’espace potentiel (ou transitionnel)


L’espace potentiel est d’abord une aire intermédiaire, où se chevauchent deux aires, celle de la mère (ou du thérapeute !) et celle du sujet, et où l’individu peut retrouver les impressions de l’illusion primaire. Celle-ci se prolonge dans l’expérience de la créativité, qui est d’abord pour Winnicott un mode de perception, une attitude face au monde réel donnant le sentiment que la vie vaut la peine d’être vécue et que l’on y est pleinement présent (à la différence de ce que serait une soumission à l’environnement). C’est un espace de jeu et de symbolisation primaire.


La capacité de jouer


Pour Winnicott, le jeu est à la base de « toute l’existence expérientielle de l’homme », sa possibilité étant ce qui permet à l’individu d’avoir le sentiment d’exister réellement. En jouant, le sujet se situe à nouveau dans l’espace des phénomènes transitionnels où la réalité, tout en étant prise en compte, peut être remodelée en fonction des désirs.
Il distingue le game, jeu défini par des règles socialement admises et menacé de stéréotypie, et le play, le fait de jouer librement (mais dans un cadre contenant), seul à même de favoriser un geste créateur. Il souligne également la possibilité d’un jeu intersubjectif, un interplay, où chacun participe à la construction du processus.
Le jeu est un outil thérapeutique central dans la pratique de Winnicott (squiggle game, jeu de la spatule..) et de nombreux dispositifs thérapeutiques, en clinique infantile ou adulte (thérapies à médiations…) s’inspireront de ses théorisations. La technique du squiggle game (où, alternativement, thérapeute et patient tracent un trait au crayon sur une feuille, chacun complétant le « dessin » de l’autre) a notamment été reprise et adaptée à de nombreux dispositifs thérapeutiques (poèmes à deux voix, musicothérapie, etc.)…



Dernière édition par Traviata le Sam 25 Juil 2009 - 19:50; édité 2 fois

_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
BIBLIOGRAPHIE


Œuvres de D. W. Winnicott :

WINNICOTT, D. W. (1958). De la pédiatrie à la psychanalyse. Paris : Payot, 1989.
WINNICOTT, D. W. (1965). Processus de maturation chez l’enfant. Paris : Payot, 1989.
WINNICOTT, D. W. (1971). Jeu et réalité. Paris : Gallimard, 2002.
WINNICOTT, D. W. (1971). L’enfant et sa famille. Paris : Payot, 1991.
WINNICOTT, D. W. (1972). La consultation thérapeutique et l’enfant. Paris : Gallimard, 1979.
WINNICOTT, D. W. (1972). L’enfant et le monde extérieur. Paris : Payot, 1989.
WINNICOTT, D. W. (1975). Fragment d’une analyse. Paris : Payot, 1992.
WINNICOTT, D. W. (1977). La petite « Piggle ». Traitement psychanalytique d’une petite fille. Paris : Payot, 1989.
WINNICOTT, D. W. (1984). Déprivation et délinquance. Paris : Payot, 1994.
WINNICOTT, D. W. (1988). La nature humaine. Paris : Gallimard, 1990.
WINNICOTT, D. W. (1988). Conversations ordinaires. Paris : Gallimard, 2004.
WINNICOTT, D. W. (1989). Lettres vives. Paris : Gallimard.
WINNICOTT, D. W. (1989). La crainte de l’effondrement et autres situations cliniques. Paris : Gallimard, 2000.
WINNICOTT, D. W. (1992). Le bébé et sa mère. Paris : Gallimard.
WINNICOTT, D. W. (1993). Conseils aux parents. Paris : Payot, 2007.
WINNICOTT, D. W. (1999). L’enfant, la psyché et le corps. Paris : Gallimard.

Des articles ou recueil d’articles isolés sont également publiés par Payot dans sa collection « Petite bibliothèque Payot », comme par exemple « La mère suffisamment bonne », « Agressivité, culpabilité et réparation »…


Œuvres sur D. W. Winnicott (sélection...) :

ABRAM, J. (2003). Le langage de Winnicott : dictionnaire explicatif des termes winnicottiens. Paris : Popesco.
BOUHSIRA, J. & DURIEUX, M.-C. (dir., 2004). Winnicott insolite. Paris : PUF.
CYSSAU, C. et al. (2006). La nature humaine à l’épreuve de Winnicott. Paris : PUF.
DAVIS, M. & WALLBRIDGE, D. (2009). Winnicott. Introduction à son œuvre. Paris : PUF.
DESSAIN, B. (2007). Winnicott : illusion ou vérité. Des conditions de possibilité de l’avènement du sujet. Bruxelles : De boeck.
DETHIVILLE, L. (2008). Donald W. Winnicott, une nouvelle approche. Paris : Campagne Première.
DUPARC et al. (2005). Winnicott en quatre squiggles. Paris : In Press.
GREEN, A. (2005). Jouer avec Winnicott. Paris : PUF.
LEHMAN, J.-P. (2003). La clinique analytique de Winnicott. De la position dépressive aux états-limites. Paris : Erès.
LEHMAN, J.-P. (2007). Développements de la clinique de Winnicott : Avatars des régressions et masochisme féminin. Paris : Erès.
LEHMAN, J.-P. (2009). Comprendre Winnicott. Paris : Armand Colin.
PHILLIPS, A. & GRIBINSKI, M. L. (2008). Winnicott ou le choix de la solitude. Paris : Editions de l’Olivier.
RIBAS, D. (2003). Donald Woods Winnicott. Paris : PUF.
RODMAN, F. R. (2008). Winnicott, sa vie, son œuvre. Paris : Erès.


Ressources électroniques (liste non exhaustive, vous pouvez compléter dans ce fil !) :

Une biographie et des extraits de textes de D. W. Winnicott sur le site Megapsy : http://www.megapsy.com/Textes/Winnicott/index_Winnicott.htm
Conférence de Jean-François Rabain (2002), « Le maternel et la construction psychique chez Winnicott », sur le site de la SPP : http://www.spp.asso.fr/main/ConferencesEnLigne/Items/23.htm
Conférence de Litza Guttieres-Green (2003), « Le Masculin et le Féminin chez Freud, Winnicott et les autres », sur le site de la SPP : http://www.spp.asso.fr/main/ConferencesEnLigne/Items/27.htm
Article de Joyce Mac Dougall, « Winnicott : vingt-cinq ans avant », sur le site du CIFP :  http://www.cifpr.fr/Winnicott-vingt-cinq-ans-avant
Article de Thierry Simonelli, « Winnicott : Jeu et Observation », sur le site Psychanalyse.lu : http://www.psychanalyse.lu/articles/SimonelliJeuObservation.htm
Article de Rémi Bailly dans la revue Enfances & Psy, n°15, 2001/3, « Le jeu dans l’œuvre de D. W. Winnicott » (en consultation libre sur le site cairn) : http://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2001-3-page-41.htm


_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Tout à l'heure je voulais dire que j'appréciais beaucoup ses livres, et j'ai vu que tu as commencé en disant à quel point il t'a marquée, alors je n'ai pas voulu en remettre par-dessus.
Mais finalement, si : J'aime beaucoup Winnicott

Son seul défaut pour moi, c'est qu'il a un nom impossible à écrire. J'en suis pouratnt pas à mon coup d'essai mais, y'a pas, j'arrive pas du premier coup et sans aller vérifier.


_________________
Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Winnicott est un génie  sourire ... 


_________________
" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Et Lacan qui osera le faire ?  Laughing pas moi j'ai déjà Green ça va me prendre du temps ... 


_________________
" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Ah pas moi Nan nan nan, n'insistez pas


Moi je me demande qui osera s'attaquer à Freud...



_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Ah ben, Freud, ça ne peut être que toi Mr. Green

Pour Lacan désolée, je ne comprends même pas ce qu'il racontait ce brave homme. Quand je le lis j'ai l'impression d'un ovni qui énonce des suites de mots extra-terrestres.


_________________
Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Winnicott    Il n'y  pas trés longtemps on ma demander ce que je pensais de cette phrase de winnicott  : "La seule chose que peuvent faire des parents d'adolescents, c'est survivre."  


_________________
Plus nous devenons conscients, plus nous devenons libres.
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
moi elle me fait marrer content

Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Aulagnier !! Aulagnier !! Ma psychanalyste femme préféré ,  oublie pas Traviata ...


_________________
" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Je proteste, c'est de l'esclavagisme ! Mr. Green
Ok, ok, je m'y mets et après... vacances !



_________________
« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Cool ... j'attends ça avec impatience


_________________
" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
Pour Freud , il y a un excellent livre de Jean-Michel Quinodoz : (Membre didacticien de la Société suisse de psychanalyse)
"Lire Freud" aux PUF (2004) .

C'est une présentation de l'oeuvre de Freud qui s'inspire d'un séminaire de lecture de psychanalystes en formation avec une approche chronologique .
C'est très documenté et en plus il y a des compléments post-freudiens ... sourire


_________________
" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
Répondre en citant
Message Donald Woods Winnicott 
c'est amusant car c'est la 1ere fois que je vois son visage,
je me suis beaucoup intéréssée a Winnicott notamment pour ses travaux sur l'autisme (qui m'interesse beaucoup),
quelque chose qui m'avait marqué a son propos c'est:

"Son choix de devenir médecin est très lié à son tempérament particulièrement indépendant. C'est notamment à la suite d'une fracture qui le rend dépendant d'autres personnes qu'il se décide définitivement pour cette profession:
Je ne pouvais pas imaginer que, pendant tout le reste de ma vie, je serais obligé de dépendre des médecins, au cas où je me blesserais ou tomberais malade. Le meilleur moyen de m'en tirer, c'était de devenir médecin moi-même"
 
Je me reconnais tellement dedans, seulement moi il va falloir que j'en fasse le deuil (heureusement ce n'etait qu'infirmiere...)

bref Winnicott


_________________
"On pense aux fruits qui deviennent trop vite mûrs et savoureux, quand le bec d’un oiseau les a meurtris ; et à la maturité hâtive d’un fruit véreux." Sandor Ferenczi
Message Donald Woods Winnicott 


Montrer les messages depuis:
Répondre au sujet Page 1 sur 2
Aller à la page: 1, 2  >
  


Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation