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[PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ?
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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Etudiants en psycho : pourquoi partent-ils ?
Libération - Société - 23/09/09

Par PASCAL-HENRI KELLER Professeur de psychopathologie, université de Poitiers


Dans les filières universitaires de sciences humaines, les effectifs d’étudiants seraient à la baisse, surtout en psychologie. Conséquence d’un discours politique désignant ces filières comme «fabriques de chômeurs» ?Effet mécanique du mouvement de grève qui a perturbé les facs durant tout le premier semestre 2009 ? Les raisons sont à l’évidence plus complexes. Mais si l’on s’en tient à la seule psychologie, une chose est sûre : la désaffection apparente dont souffre cette discipline a de quoi intriguer, tant la demande est grande.


Côté public d’abord : l’engouement pour la presse «psy» ne fait que croître et les ouvrages des «psys» se publient à un rythme effréné. Le législateur ensuite : ses efforts pour mettre au point le statut de psychothérapeute sont en train d’aboutir et, désormais, la responsabilité de cette formation reviendra pour l’essentiel aux universités. Les professionnels enfin : jamais les institutions sanitaires et sociales n’ont autant fait appel aux psychologues.


Alors, d’où vient le malaise qui s’installe dans cette science de l’esprit qu’est la psychologie ? A défaut d’une réponse satisfaisante à cette question, on dispose de quelques éléments de réflexion sur le sujet. Deux suffiront. Cet été, la ministre de la Santé fait voter la loi HPST, dans laquelle disparaît cette phrase : «Les établissements de santé, publics et privés, assurent les examens de diagnostic, la surveillance et le traitement des malades, des blessés et des femmes enceintes en tenant compte des aspects psychologiques du patient», pourtant inscrite dans la loi depuis 1991. Malgré les démarches des principales associations de psychologues, rien n’y a fait : l’aspect psychologique des personnes accueillies peut désormais être ignoré par les établissements de soin.

Et puis, il y a quelques jours, les médias ont fait leurs titres sur le vingt-troisième suicide d’entreprise à France Télécom.

La souffrance psychique au travail, pourtant étudiée depuis des années par les scientifiques et dénoncée par tous les syndicats, deviendrait-elle cause nationale ? Pas du tout. Ces suicides en série, mis à l’occasion sur le compte du «stress», seraient surtout dûs à des effets de «contagion». Ce mot évoque un phénomène naturel, incontrôlable. L’envie de se donner la mort s’attraperait en quelque sorte, comme le rhume des foins, ou la grippe H1N1, au contact de ceux qui sont déjà atteints. Quant à la vie psychique de son personnel, France Télécom, soutenue par le gouvernement, promet désormais d’en prendre soin, comme elle a pris soin de sa technologie de pointe : en la «gérant» mieux (France Info, 15 septembre). Ce désintérêt de la puissance publique à l’égard des choses de l’esprit est-il finalement si gênant pour le citoyen ? A première vue, non, car chacun tient à l’idée qu’il use de sa liberté de penser, à sa guise.


Mais, parallèlement, l’Etat investit des sommes colossales dans des entreprises comme NeuroSpin (Saclay), qu’il charge officiellement de trouver, à l’intérieur du cerveau, les sources de la pensée. Fasciné par le cerveau, autant que le sot peut l’être par le doigt du sage qui lui montre la lune, le responsable politique nous impose, jour après jour, sa propre fascination. C’est ainsi qu’il y a peu, des scientifiques ont caressé l’espoir de trouver dans le cerveau de certains bambins jugés troublés et troublants, non seulement la source de leurs pensées déviantes, mais également celle de leurs futures conduites asociales (Nos enfants sous haute surveillance, Sylviane Giampino et Catherine Vidal, Albin Michel, 2009).


Refusant de concevoir l’activité cérébrale seulement comme condition nécessaire à la pensée, de nombreux scientifiques font mine de croire qu’elle en est la condition suffisante. Puisqu’ils oublient que le psychisme ne surgit pas ex nihilo, il faudra bien un jour ou l’autre leur rappeler que, pour penser comme pour aimer, il faut être deux. Ce jour-là, puissent les psychologues être encore assez nombreux pour y contribuer.


source : http://www.liberation.fr/societe/0101592686-etudiants-en-psycho-pourquoi-pa…

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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
CEA Direction des Sciences du Vivant


NEUROSPIN
Imagerie fonctionnelle et médecine nucléaire
http://www-dsv.cea.fr/themes-de-recherche/imagerie-fonctionnelle-et-medecine-nucleaire

Les recherches conduites portent sur le développement de nouveaux outils et de nouvelles méthodes d’investigation atraumatique pour l’imagerie et sur leurs applications à l’étude fonctionnelle des organes. Le CEA est directement impliqué dans la conception, la mise en œuvre et la validation d’approches diagnostiques et thérapeutiques innovantes.

[...]

L’ensemble de ces plates-formes offre à l’Ile-de-France, un ensemble unique au monde ouvert à la communauté scientifique et hospitalière pour constituer un pôle d’excellence international et européen et permettre :
-          une cartographie des fonctions cérébrales de plus en plus précise (langage, mémoire, calcul, préparation à l’action, lecture, conscience) mais aussi une meilleure compréhension du développement du cerveau du nourrisson et de l’enfant très jeune, resté jusqu’ici « terra incognita »
-          la mise au point d’outils de diagnostic et de traitements de pathologies en particulier cérébrales (Parkinson, Huntington, Autisme), cancéreuses ou psychiatriques.
-          La recherche de nouveaux médicaments.
-          les développements méthodologiques indispensables aux progrès de demain [...]

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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
L'explication de la baisse d'étudiants dans les filières psy par la suprématie des neurosciences ne me paraît pas franchement lumineuse, d'autant que les théories cognitives et les neurosciences sont désormais les matières principalement enseignées en psycho, contrairement à ce que certains contempteurs de la psychanalyse prétendent. J'ai des stagiaires qui ne connaissent quasiment rien à la psychanalyse (ou disons le minimum vital, les mécanismes de défense, le transfert...) après un cursus qui arrive à son terme.

Pour la désaffection, il faut plutôt regarder du côté de l'image effondrée de l'université française et des discours sur la psy tel qu'ils sont rapportés ici, dans ce même article, alors que ces études sont extrêmement exigeantes, compétitives, et que les étudiants commencent à le savoir. Regarder aussi du côté des évolutions de carrière et des salaires proposés, qu'on ne peut pas vraiment appeler attractifs

Ce n'est pas plus mal à mon sens, resteront les étudiants vraiment motivés et qui ont une haute conception de leur futur travail.


Manamana a écrit:

Ces suicides en série, mis à l’occasion sur le compte du «stress», seraient surtout dûs à des effets de «contagion». Ce mot évoque un phénomène naturel, incontrôlable. L’envie de se donner la mort s’attraperait en quelque sorte, comme le rhume des foins, ou la grippe H1N1, au contact de ceux qui sont déjà atteints. http://www.liberation.fr/societe/0101592686-etudiants-en-psycho-pourquoi-pa…

Ca, c'est vraiment typique de l'article rédigé par quelqu'un de mauvaise foi Rolling Eyes

Même s'il n'a jamais mis les pieds dans une institution psychiatrique et n'a donc pas pu constater qu'un suicide était souvent suivi d'autres, et que même les soignants les plus novices étaient toujours attentifs à ces phénomènes, monsieur Keller, qui est prof de psychopatho et regrette apparemment le bon temps de la vraie clinique, devrait au moins avoir vaguement entendu parler de phénomènes liés aux identifications hystériques ou comprendre un minimum les phénomènes de contagion psychique. Si ce n'est pas de la mauvaise foi, c'est très grave...
Alors évidemment, cela n'explique pas tout, mais qui a réellement dit le contraire ?


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Eh bien disons que je suis plutôt d'accord avec la finalité qu'ils semble servir, mais effectivement à ce que tu dis il semble contourner un certains nombres d'infos même connues dans la clinique pour ne pas brouiller son message - ce qui effectivement revient à désinformer ou manipuler. 

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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Je vois moi aussi les facs de psychos en grandes productrices de chômeurs, c'est quand même une réalité.
Entre ceux, la grande majorité, qui échoueront avant d'avoir obtenu le titre de psychologue, qui sont bon à repartir les mains das les poches vides et qui n'ont aucune valeur sur le marché de l'emploi. Ceux qui arrivent quand même au bout du cursus, ne trouvent aucun emploi qui leur permette de vivre décement et se rabattent sur des métiers sous-qualifiés. Et ceux qui trouvent quand même un emploi (parce que pour s'installer en libéral il faut commencer par en avoir les moyens), en principe ce sont des petits bouts de salaire : 4h dans telle institution + 10h dans telle autre + 2h ailleurs.
Je trouve qu'il faut quand même être très très motivé pour décider à l'heure actuelle de devenir psychologue.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
eh bien justement j'ai entendus il y a quelques jours une info selon laquelle il y aurait de + en + de postes de psychologues dans différentes structures, mais qu'il y aurait un souci dans la chaîne de communication par rapport à ces postes à pourvoir. Si je retrouve ma source je vous la mettrais, quoique je n'ai pas grand chose à partir pour faire une recherche, mais c'est soit France Inter (mon réveil en ce moment) soit le JDP vu que je reçois leur news.

Maintenant si je sors de l'article les points qui me semblent intéressants, quelque soit sa manière de l'argumenter :

- dessaffection de la jeune population pour les sciences humaines

- intérêt accru du gouvernement pour une compréhension déterministe du fonctionnement humain et la preuve génétique.

- disparition de la phrase : «Les établissements de santé, publics et privés, assurent les examens de diagnostic, la surveillance et le traitement des malades, des blessés et des femmes enceintes en tenant compte des aspects psychologiques du patient» de la loi HPST.

Bon il y a quand même une certaine cohérence dans son propos. Et donc ce mouvement général à opposer à une "foule sentimentale" en grande demande d'infos sur la psycho.

Est-ce que vous êtes à peu près d'accord sur ses observations dans la communauté des psycho et socios ?

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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Désaffection pour les sciences humaines, je suis d'accord. Mais en cause, ces métiers qui sont de moins en moins reconnus (par la population, par le politique, par le salaire) et de plus en plus pénibles. Avant il fallait batailler pour s'occuper des gens, maintenant il faut batailler contre le politique qui nous coupe l'herbe sous le pied et continuer en même temps à s'occuper des mêmes personnes (enfin non, on triple le nombre de personnes parce qu'il faut être rentables).

Pour le gouvernement c'est tout à fait ça pour moi, il ne gouverne plus des personnes ou des idées mais des chiffres bruts, des risques... enfin quand on lit les rapports officiels au sujet des personnes c'est quand même affligeant de constater à quel point l'homme est déshumanisés. La phrase de la loi, elle va dans le sens des politiques actuelles : il n'y a plus le temps ni les moyens (ni surtout l'envie) pour traiter l'humain.


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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Ben moi, je n'aime pas tellement le goût de la "foule sentimentale" pour la psycho et je déteste les magazines de psycho neuneus, donc je suis vraiment pour que l'on préserve le sérieux de ce métier, qui passe par une vraie formation "scientifique" (je mets des guillemets car elle mêle neurosciences, sciences humaines, etc.), que l'on évite la vulgarisation massive et les afflux d'étudiants qui pensent que la psycho c'est psycho magazine (bon, ceux-là tiennent 3 mois, mais il y en a de presque aussi gratinés qui tiennent un peu plus longtemps)


Des postes de psychologues, oui il y en a ! Et le problème du premier poste, il existe partout (perso, je crois avoir entendu toute ma vie que telle ou telle filière était "bouchée", mais bon je n'allais pas faire de la physique nucléaire pour autant Mr. Green ). Alors évidemment, comme disait Séverine, il faut aimer travailler dans plusieurs endroits, car il existe très peu de postes à temps complet. On cumule au mieux des mi-temps, souvent des tiers-temps, avec des activités de supervision, éventuellement une activité libérale... Je comprends que ça puisse rebuter mais personnellement j'aime beaucoup ça, parce que je trouve que c'est une ouverture formidable, une richesse. Le tout, c'est de savoir ce que l'on veut et la place que l'on accorde à l'amour de son métier dans sa vie, c'est un choix très personnel qui comporte nécessairement des sacrifices, dans tous les cas.

Pour le reste (primat du génétique...) je suis plutôt d'accord, mais on sait combien tout cela fluctue et qu'à chaque époque il y a un paradigme dominant... qui n'empêche pas de travailler comme on veut !


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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Donc ce que tu dis Séverine c'est qu'autrefois la gestion de l'humain et de ses difficultés sociales et psycho étaient laissés aux professionnels du domaine avec une politique floue à cet égard (et là je recoupe avec une émission radio, que je vous ai mise d'ailleurs en lien quelque part, sur l'hsitoire de la psychiatrie) et peu de moyens (ce qui semble avoir été le cas de tout temps donc d'après cette émission). Alors qu'aujourd'hui on verrait l'état intervenir, orienter, d'après une certaine idéologie, et sans vraiment prendre en compte votre avis de terrain et clinique ?

Et Traviata Laughing oui pour les magzines neuneux (hum, pluriel de neuneu ? d'ailleurs comment ça s'écrit ? noeud-noeud ? neuneu ?)

eh bien j'ose espérer que les lecteurs de ce type de magazines qui font psycho au moins finissent par être capable de les critiquer.  content

Sinon oui c'est vrai que j'avais lu que la psychologie clinique naissante avait connu une longue nuit fin 19e et début 20e (il me semble), cédant devant le primat des neurosciences ...

Sinon pour le fait de cumuler ce n'est pas le cas des psychiatres aussi ? Je vois l'xemple de mon psy, qui travaille en hopital et en libéral

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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Ben depuis quelques années je trouve qu'on voit de plus en plus l'état intervenir sur des questions où il n'a rien à faire ou donner des ordres contradictoires, et le résultat est que le travail de terrain est de plus en plus difficile et usant. Et inutile.

Pour prendre l'exemple de la psychiatrie, on réduit les crédits pour le soin en disant "le malade dans la cité". Puis on jette à la rue des personnes mal stabilisées, et on donne les sous qu'on a pris au soin au social pour s'occuper de ces gens dans la rue. Mais on ne donne pas au social les moyens de s'en occuper correctement (pas de formation spécifique, pas assez de soignants pour faire du lien).
Finalement pas mal de malades errent d'une courte hospitalisation à la rue pour retourner à une courte hospitalisation, etc. Les familles s'usent et laissent le social se débrouiller. Les soignants recoivent les gens quand ils sont complètement explosés. Les sociaux s'usent sur des malades qu'ils ne savent pas gérer. La population se sent menacée par toutes ces personnes malades qu'on laisse un peu à l'abandon, et ça donne au politique une occasion de pondre une nouvelle loi qui associe soin psychique et sécurité.
Et qui donnera un nouveau prétexte à réduire les budgets du soin (une camisole et une piqûre mensuelle c'est moins cher qu'un psy qui écoute), et d'empirer encore un peu plus la situation.

Sinon moi j'écris "neuneu"


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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Pour les liens, je trouve aussi que c'est un problème énorme de les voir disparaître parce qu'on n'a plus le temps ou que les prises en charge sont explosées, etc.

Evidemment, on se retrouve parfois à 45 (j'exagère ) dans des réunions où il y a l'équipe psychiatrique qui soigne la personne + l'équipe sociale + les équipes qui s'occupent du ou des gamins... C'est chronophage mais c'est comme ça qu'on peut penser les accompagnements, faire son travail pas celui des autres et le faire bien ou le mieux possible.


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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
je comprends vraiment pas pourquoi ils vous consultent pas avant de prendre leurs décisions  Rolling Eyes

ah oui un truc que j'ai bien aimé dans l'article,c'est quand il dit que le gouvernement actuel est comme l'idiot qui admire le doigt du sage lorsque celui-ci lui montre la lune Laughing

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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
En Suisse la "psy"  est un secteur bouché ma psy me l'a dit elle-même il y a pas longtemps , en tout cas beaucoup pour X , même trouver des places de stage c'est pas facile . Il y a trop de vieux praticiens en activité et c'est dur pour les jeunes de prendre le relais , de toute façon on vit dans une société qui par la précarité croissante tends à mettre en opposition les générations ce qui est catastrophique . J'ai un pote en psycho sociale qui fait aujourd'hui des remplacements dans les écoles , une amie qui est psy qui a un salaire modeste et qui travaille dans une crèche tout 2 diplômés de l'université de X  . . Alors ici ça va aussi dans le sens de ce que dit Séverine .
J'ajoute que la psychanalyse était présente dans mes cours de psychologie clinique et de psychopathologie mais fortement critiquée par mon prof . Et ça agaçait certains étudiants comme moi qui aimait la psychanalyse .



Dernière édition par psychonaute le Mar 28 Sep 2010 - 22:22; édité 2 fois

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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
Quant à France Télécom , Traviata je crois qu'une explication en terme de contagion affective est loin d'expliquer l'ampleur et la tragédie du phénomène . Il y a un gros problème dans cette boîte c'est clair . 


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 
psychonaute a écrit:

Quant à France Télécom , Traviata je crois qu'une explication en terme de contagion affective est loin d'expliquer l'ampleur et la tragédie du phénomène . Il y a un gros problème dans cette boîte c'est clair . 
Je n'ai absolument pas dit que cela l'expliquait entièrement, et personne à ma connaissance n'a dit ça, ce qui serait stupide. Mais ces phénomènes de contagion psychiques jouent un rôle très important dans les suicides en série, et cela tous les soignants le savent, et les psychopathologues qui ne sont pas soignants devraient le savoir aussi.


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Message [PRESSE] Etudiants en Psycho : pourquoi partent-ils ? 


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