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J'ai besoin de savoir
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Message J'ai besoin de savoir 
Eh oui, encore ma mère..... Rolling Eyes


J'ai besoin de savoir. Après l'avoir vue, encore. Je vois tous ses comportements bizarre, et si ce n'était que moi qui voyait cela, je pourrais me dire que c'est moi la névrosée qui voit trouble, mais ce n'est pas que moi... Les gens se moquent d'elle dans la rue, il est arrivé que certains disent qu'il lui manque une case, elle est comme "abandonnée" dans ce gros corps qu'elle ne semble pas du tout maîtriser, et dans cette aspect de vieille femme qu'elle ne semble pas capable de percevoir elle-même, elle est bancale quand elle marche et maladroite dans tous ses gestes, elle mange la bouche ouverte et parle la bouche pleine, elle "s'abandonne" dès que quelqu'un prend les rênes, en fait dès qu'elle est en présence de quelqu'un elle est en pilote automatique, enfin sauf que le pilote, c'est moi c'est vous, c'est qui est là àce moment là. Le moindre petit geste du quotidien, si elle ne le fait pas chez elle, lui fait peur et elle n sait pas comment l'aborder, faire du café, faire marcher un micro-ondes (lors qu'elle en a un chez elle). Elle oublie des choses lorsqu'elle est en déplacement parce qu'elle a des habitudes si ancrées autour de la toilette, de la douche, qu'elle fait comme chez elle (laisser le pyjama dans la salle de bain chez ma soeur et son mari par ex)... je sais pas comment expliquer cette espèce de désincarnation, cette lenteur dans sa pensée, les blancs dans ses phrases où elle cherche des mots et devient absorbée par cette recherche et "disparait" puis peut être oublie ce qu'elle voulait dire et continue sur autre chose... il y a cette quête pour maintenir un lien avec queque chose qui lui a fait se sentir bien à u moment, alors elle ressort un comportement qu'elle a dû utiliser autrefois, et voilà la jeune fille d'internant des années 50-60 et vous parle comme une copine... il y a une recherche d'a propos mais qui est toujours décalé....


J'ai besoin de savoir ce qu'elle a et mon psy évidemment ne peut pas me le dire et je sais bien que vous pouvez pas non plus mais m... elle est malade, je voudrais savoir ce qu'elle a, ça me fait tellement mal d'être témoin de cela....

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Message J'ai besoin de savoir 
Ça ne te ferait probablement pas moins mal si tu avais un nom de diagnostic... Même en admettant qu'un nom puisse être donné, qu'est-ce tu vas en faire, lire tout ce que tu trouves à ce sujet et te dire que, oui, il y a des choses qui ressemblent à ta mère, et que, non, d'autres choses sont très différentes, et après cela tu ne seras pas plus avancée, dans la mesure où ça ne règlera rien à ses problèmes à elle et à la façon dont ils retentissent sur toi.
Un diagnostic, c'est une illusion de compréhension. Il y a beaucoup plus de compréhension dans ce que tu décris d'elle dans ces quelques lignes que dans une étiquette globale.
Ce que tu aurais besoin de savoir se situe certainement ailleurs...


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message J'ai besoin de savoir 
Tu voudrais l'aider c'est ça?
Ca fait longtemps qu'elle est comme ça?
Est ce qu'elle le vit mal?
Ma mère a pas mal de problèmes aussi, physiques d'abord mais aussi psychiques, elle a un côté dépressif qui ressemble un peu à de la bipolarité. Mais elle est complètement fermée à la "psy", au développement de soi. Donc à part essayer de l'aider dans son quotidien quand je la vois, je peux pas faire grand-chose !


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"C'est ce que nous croyons déjà connaître qui nous empêche souvent d'apprendre" Claude Bernard
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Message J'ai besoin de savoir 
Je comprends ce besoin de mettre un mot sur ce qui cloche.
Et en réalité, comme le dit Traviata, ça ne change pas grand chose d'avoir le mot précis, on reste avec les mêmes questions qui n'étaient finalement pas tant celle du diagnostic que d'autres questionnements autour de la maladie d'un proche, et ces réponses on ne les trouve pas dans un diagnostic.

Ce qui me vient à l'esprit en te lisant, c'est que c'est très compliqué d'avoir un proche qui ne rentre pas dans le moule, qui fait l'objet de sarcasmes. D'autant quand on est soi-même, issu de ce proche... ça questionne qui on est, qui on est amené à devenir, le bien-fondé des bases de l'éducation qu'on a reçu, etc., c'est déstabilisant.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message J'ai besoin de savoir 
ben oui enfin tu es pile poil dans le truc Séverine, forcément, c'est ce qui m'attend que je regarde en face, il y a tellement de choses que maintenant, avec les années aussi de travail sur moi, je repère chez elle et je vois bien que j'ai certains de ces comportements - et cette sensation de miroitement dans cette personne que tout le monde fuit, moque, méprise, c'est vraiment dur....

je pensais qu'avec le temps et les progrès que j'ai fait, à un moment j'arriverais à la voir autrement, disons à la voir "comme tout le monde" sans toute la masse lourdingue de mes rancœurs d'adolescente disons - mais non je vois juste plus clairement à quel point elle détonne, à quel point elle est usée sans même s'en rendre compte...

enfin je sais bien qu'un diagnostique n'y changera rien mais j'y peux rien ce besoin me revient ès que je la vois, je ne sais pas, peut être pour mettre de l'objectivité dans quelque chose qui ne peut être objectif, pour éloigner "ça" de moi

pour l'éducation, disons, je sais ce que j'ai reçu et pas reçu. C'est elle qui m'a donné le goût de lire, par exemple.

c'est plutôt cette sensation --- enfin elle ne semble pas VOIR comment elle est
vis-à-vis du comportement des gens à son égard parce que si elle acceptait et voyait la vérité je sais pas si elle supporterait - elle est déjà totalement parano....

on la rassure mais on sait bien tous qu'on ment pour la protéger - de ce que nous ressentons vraiment, et de ce que les gens ressentent vraiment

et puis comment vous dire, à force des années, même si c'était déjà là il y a au moins 15 ans, en fait elle paraît handicapée, physiquement et psychiquement - c'est dans son langage, dans sa motricité... si une de ses mains fait un truc, l'autre paraît stoppée complètement comme si l'autre côté existait plus, que son cerveau pouvait pas gérer les deux à la fois.... elle a des difficultés réelles d'appréhension des choses, je ne sais pas comment expliquer, il faut la guider et la rassurer, lui faire faire les mouvements, guider son attention également, elle ne peut pas sans cela.

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Message J'ai besoin de savoir 
Du coup je pense à toutes les personnes ayant dans leur famille des maladies graves, et qui peut être ont vu un de leur parents décliner, et apprennent que eux-même ou leurs enfants ont la même, une malade génétique ou autre, et je me dis que cela doit être vraiment difficile quand on connaît déjà l'évolution. Comment font-ils pour gérer cela ?

je sais que c'est pas pareil mais peux pas m'empêcher ce télescopage, parce que je me dis si c'est dur pour moi vis-à-vis de ma mère, comment cela doit être pour eux....

me souviens d'un docu que j'avais vu sur une famille où les femmes avaient toutes le cancer du sein très tôt, et les filles donc d'une femme décédée de cette maladie qui, sachant qu'elles l'auraient aussi, pour éviter de souffrir comme elle et la lutte à laquelle elles avaient assisté, et de peur de laisser seuls leurs enfants, choisissaient vers la quarantaine l'hystérectomie et donc une ménopause précoce...

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Message J'ai besoin de savoir 
Est-ce que tu veux dire Manamana que porter un regard sur la maladie de ta mère c'est faire une projection sur l'évolution de tes propres difficultés et de tes propres symptômes ?
Ce serait je crois assez enfermant pour toi de mettre un diagnostic sur la maladie de ta mère, d'autant plus que vous êtes deux personnes distinctes, d'autant plus qu'il y a une grande disparité et une grande variation de l'évolution à diagnostic égal selon les personnes. Il y a plein de facteurs qui entrent en jeu et être dans une démarche de soins change déjà radicalement les données.

Prendre conscience ou laisser venir à ma conscience que ma mère était malade a été un tournant radical dans ma psychothérapie. Je n'ai pas ressenti comme toi le besoin de mettre un nom sur la maladie, par contre j'ai eu un éclairage nouveau sur ma relation avec elle. Cela m'a permis de trouver des explications à ses comportements inadaptés, qui me semblaient cruels, et cela a contribué à me délester de cette culpabilité inexpliquée qui paraissait innée chez moi.


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Je me mis enfin à réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
( Samuel Beckett)
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Message J'ai besoin de savoir 
Non, ce n'est pas pareil... Les enjeux, quand il s'agit de troubles psychiques, sont très différents et la question de l'"hérédité" se pose elle-même de manière distincte. On retrouve évidemment beaucoup de choses de l'ordre de l'angoisse, de la culpabilité, etc., mais vraiment il est impossible de superposer les deux.

Au fond, dans tout ce que tu dis, hormis bien sûr le fait de voir un parent souffrir, il y a la question de ce que l'on a hérité de ce parent. La plupart des enfants de personnes qui ont des troubles psychiques ont souffert et beaucoup ont dû avoir recours à des traitements psy, mais cela ne signifie pas du tout que c'est le trouble qui a été transmis, encore moins que l'évolution sera semblable. C'est plutôt un parcours très singulier d'enfant qui a eu à se construire en acceptant l'idée d'avoir un parent différent, parfois absent à lui-même.

Les enfants de parents où il y a des maladies très graves dans la famille (je pense à des SLA par exemple) ne se posent pas du tout la question de la même manière, car même si souvent la relation est atteinte par les conséquences de la maladie, elle ne l'est pas aussi radicalement que dans des troubles psy importants. Je dirais que dans les problèmes psy, et même si l'on invoque de plus en plus la génétique, ce qui a été transmis de plus douloureux passe justement par le lien.

Edit : on s'est télescopées fracat


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message J'ai besoin de savoir 
 Fracat oui exactement j'ai l'impression de me voir et de voir comment les gens me voient quand je regarde ma mère, je sens chacune de ses mimiques dans les miennes, ses expressions de visage etc etc et c'est pour moi vraiment très désagréable et très angoissant, tout d'un coup comme ça en faisant tel ou tel mouvement d'avoir cette sensation très forte que c'est la même chose exactement. Commesi mes gestes étaient pas à moi quoi. Donc j'essaie de me surveiller mes expressions, et de changer des mouvements, de les faire dégager...

C'est un truc que j'aimais en étant étrangère à parler une autre langue etc, quand on s'exprime dans une autre langue on bouge les lèvres différemment, on a une autre voix... par exemple j'ai un léger zozotement qui peut devenir un peu énervant si je suis angoissée ou fatiguée, bon ben en anglais j'ai pas cela. En français j'ai les lèvres tordues et fermées, en anglais pas pareil du tout.

et oui la voir c'est avoir devant mes yeux ce que je suis déjà en train de devenir... c'est ressentir ce que je fais resentir aux gens... et je peux pas être ça... je veux pas faire ressentir cela aux autres... et je veux pas qu'on me voit comme cela.


Le fait de me rendre compte que ma mère avait un souci, certes cela m'a en partie déculpabilisée, à savoir que c'était pas forcéement de ma faute lorsque j'étais enfant et qu'elle avait certaines réactions, mais je peux pas dire que cela m'ait apaisée, y'a trop de trucs que j'ai en commun et j'ai voulu croire et espérer comme une forcenée que j'étais pas pareille et je me suis cassée à des kilomètres, tout cela pour en arriver à me rendre compte que je lui ressemble énormément et qu'en fait, je fais encore moins bien ma vie qu'elle. A mon âge elle avait trois enfants et des responsabilités. Ok pas de taf, pas vraiment de vie sociale, mais faire des enfants c'est quand même faire sa vie, vivre.

J'ai du mal à envisager ce que tu décris de la différence pour les enfants de personnes ayant une maladie génétique Traviata, mais peut être parce que j'ai du mal justement à pas imaginer une sorte jemellité Confused

Me souviens une idée qui m'avait traversée avant que je consulte et un pote me faisait une sorte "d'analyse sauvage", je pense que c'était clairement ce qu'on appelle comme cela, ça m'avait assez remuée et angoissée et cette idée m'avait traversé la tête que j'avais peut être perdu une jumelle Confused

Pour ce qui est du lien je comprends parce que je le ressens, dans ce que je raconte là c'est le lien effectivement qui est en question, mais pfff j'y vois vraiment pas clair c'est à la fois charnel ( ) et de l'ordre de l'indicible et de l'invisible et c'est vraiment comme un sale chewing-gum trop mâché

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Message J'ai besoin de savoir 
oui mais sa situation, n'est pas la tienne, ni ses choix à elles.

Peut etre toi as tu fais le choix de ne pas faire d'entants à des moments ou tu pouvais...

je crois que ce n'est pas bon de comparer les chronologies de vie des parents et des enfants. Ma mère m'a fait la remarque qu'à mon age elle avait deux enfants, je l'ai arreté, en lui disant que ce qu'elle disait était grave et mal. Elle s'est justifiée, mais j'aime pas ça.

Ne compare pas sa maternité, et la tienne dans la négation dans le meme temps. ça empire les problèmes, sans apporter quoique se soit.
N'entre surtout pas dans ce genre de lien... ça fait plus de mal qu'autre chose.

les fruits de ta mère sont les fruits de ta mère, les tiens sont les tiens, et les fruits ne sont pas que dans la progéniture.
et je ne crois pas que tu puisses dire, que de toi il n'y a aucun fruit, ça je refuse de le croire.
On possède tous quelquechose, et on a tous semer autour de nous.


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Si il faut etre acteur de sa vie, je veux bien faire de celle ci, un spectacle ou chacun prendrait le masque qui lui convient.
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Message J'ai besoin de savoir 
Manamana, la Gémellité renvoie à la fratrie plutôt et cela me semble important que ce mot soit représentatif pour toi du lien avec ta mère. C'est peut-être une indication sur un certain dysfonctionnement dans les rôles mère/fille (cela me paraît plus probable que la perte d'une jumelle).

L'idée que je puisse ressembler à ma mère était pour moi aussi très repoussante. J'avais très peur d'être comme elle, de devenir comme elle. Je ressentais même une répulsion physique à son égard que je refoulais autant que je pouvais car cela me donnait la sensation d'être monstrueuse ; ce qui déclenchait une surenchère de ma culpabilité déjà omniprésente (et quelques poussées d'herpès aussi...).

Je crois que maintenant j'accepte les ressemblances, parce que oui par certains cotés je lui ressemble. Je les accepte car je suis parvenue à me dissocier d'elle, à me sortir de cette confusion fusionnelle.

Je sais aussi que je suis différente d'elle, que sa vie n'est pas la mienne...et que je suis responsable que de ma vie, pas de la sienne.
Manamana


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Je me mis enfin à réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
( Samuel Beckett)
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Message J'ai besoin de savoir 
non on est pas foncierement responsable de sa vie.
on a une responsabilité dans ses choix de vies, qui s'imbriquent à ceux des autres, ainsi quand des parents auront des choix de vies, qu'ils feront selon leurs personnes, par le fait qu'ils seront parents, cela impliquera les enfants aussi...

ça c'est important à signaler. Ainsi, je pense à moi, une mère qui s'est protégé par des stratégies, en défaveur d'autres en qui elle a lien dans ses actes et choix.
On est parfois victime des choix d'autres, on rend victime de nos choix d'autres, et surtout on a aussi nos propres choix dans certains paramètres.

c'est tout ça qui est dure à penser, et à accepter aussi.


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Si il faut etre acteur de sa vie, je veux bien faire de celle ci, un spectacle ou chacun prendrait le masque qui lui convient.
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Message J'ai besoin de savoir 
En effet Minina, je suis aussi d'accord avec cette responsabilité là, celle de l'influence d'une mère sur la vie de ses enfants.
Ma mère est responsable de la façon dont j'ai vécu la maternité et je suis moi-même responsable vis à vis de mes enfants de la façon dont j'ai rempli mon rôle de mère.
Le problème c'est que les choses, les stratégies de défense, se mettent en place de façon inconsciente et se transmettent parfois de génération en génération.
Faire un travail de psychothérapie a été pour moi une façon d'être responsable de ma vie sous ses divers angles, de mère, de fille, de femme...pour cela j'ai du lâcher prise pour ne plus me sentir responsable des soucis psychiques de ma mère et me penser autrement que sa victime.


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( Samuel Beckett)
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Message J'ai besoin de savoir 
pas toujours inconsciente... il y a parfois des choix de vie qui ne permettent plus l'inconscience...

je parle pour mon cas. Ma mère a volontairement voulu m'écraser dans ma propre personne suite à mes accusation d'attouchements sexuel de son ami... pour des stratégies de vie. Qu'elle ne peut plus concevoir aujourd'hui par propre protection. C'est un exemple.
et de ce choix, il y a des réactions en chaine... qu'on veut mettre dans l'inconscient, mais qui n'est pas du tout insconsicent, mais plutot sujet tabou, sujet dont elle se défend de façon surdimentionnel, lié à sa propre survie... mais en meme temps je suis aussi un transfert particulier... y compris dans l'amour.


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Message J'ai besoin de savoir 
Il y a la place qui nous est attribuée, sur laquelle on n'a pas ou peu de pouvoir. Et il y a ce qu'on fait de cette place, l'importance qu'on donne à ces liens, et ça pour moi, ça relève de notre responsabilité.
Après le travail de thérapie, c'est aussi de remettre chaque chose à sa place, de ne pas faire du tabou de l'un la culpabilité de l'autre.


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