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dépendance affective et sous estime de soi
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
Mes symptômes : incapacité à vivre sans l approbation, la reconnaissance et l'amour de l'autre, une totale  dépendance, incapacité à avoir ses propres occupations, besoin constant d'affection, de contact et d'attention

En détail:
Le constat se fait sur un bilan de toutes mes relations passées et de ma relation présente...
Le schéma est quasi identique... j'attire par l'impression d un fort caractère, d'une femme décidée et indépendante, active, sportive aimant la vie est étant forte... Au début c'est une vraie tempête, puis je me réveille un jour et constate que je ne fais rien de ma vie à part l'attendre... de le voir, qu il m appel, qu il m aime... J ai un milliard d'envies, de choses que j aimerais faire mais je reste la à attendre, je donnes tout, fait tout pour lui, même ce qui ne me plait pas même ce dont je n'ai pas envie, je me fatigue me tue à la tâche, sacrifie tout et tout vie sociale, un dévouement spontané et total...de l'autre côté, j'exige... un retour une reconnaissance de l'amour surtout de l'amour et de l'admiration aussi et je m en veux parfois quant il me le reproches, de tant exiger, je m'en veux tout en ayant envie de lui crier qu'il est injuste, que moi je souffres, que je donnes tant que je vis pour lui... Pourquoi? A quel moment le changement a t il lieu?Je crois tout simplement ou je ne vois plus cette femme quand je me regardes dans ses yeux.....
Le simple fait que lui puisse avoir une vie sociale, en fait une vie en dehors de moi me glace me met parfois en colère, j ai comme un besoin d'exclusivité réciproque, je lui en veux de réussir à vivre et respirer sans moi, moi qui n'en suis plus capable, non pas que je ne puisses me passer de le voir, mais le savoir avec d'autres personnes à ne pas penser à moi déclenche une souffrance que je peine à contrôler... le fait est que lui ne me demandes jamais l'exclusivité, me reproches même de m'enfermer à ce point alors pourquoi?

Pourquoi suis je incapable de me suffire pourquoi me faut il toujours la reconnaissance de l'autre? Cherchons un peu dans le passé, nul besoin de chercher loin, un père parti de la maison, une mère incapable de gérer, générant un manque de repères ainsi qu'un manque affectif et surtout un manque d'attention que je cherche aujourd'hui à combler au travers d'un homme qui serait l'image paternelle, de personnes qui m'apporteraient enfin de la reconnaissance... je cherches à "briller" dans les yeux de quelqu'un....en général dans les yeux de la personne avec qui je suis, fatalement la plus proche et donc la plus "importante" ... Mais pourquoi est ce que je ne me contentes pas d'essayer de briller dans ma propre estime de moi même?Qu est ce qui me pousse à faire à ce point abstraction de ma propre opinion? D'ailleurs quelle est t elle?

Commençons par l'extérieur...et répondons nous franchement....bien...ça n'est pas brillant...allé, le pour le contre:

J'aime : la forme de mes fesses, mes cheveux (sauf certains jours), peut être mes mains quand j'y pensent elles ne sont pas vilaines plutôt longues et fines...et c'est à peu prêt tout..j'arrive parfois à me trouver jolie, quand je me regarde dans la glace que je suis bien maquillée et que je fait une tête "spéciale" et mon profil en photo c est à peu prêt correct

Je n'aime pas : Mes yeux qui tombent,mes joues trop "longues" mes dents trop en avant qui me donnent un sourire de rongeur, ma poitrine trop petite, mes bras qui ont un peu forcis, mes jambes sur lesquelles la cellulite s'est confortablement installée, mes mollets qui vont du genou à la cheville et bien sur mes pieds et la j ai de bonnes raisons!

Bilan : Bon bah non je ne me trouves pas terrible en tout cas je ne fait apparemment pas parti de mes critères de beauté...moche? non peut être pas... je dirais banale...

Puis l'intérieur :

J'aime : ma vivacité d'esprit, ma capacité à vite apprendre et comprendre les choses, ma persévérance, ma capacité d'analyse et de conseil, ma tolérance, mon ouverture d'esprit, ma générosité, mon sens des valeurs,  ma volonté à agir de manière juste, mon humanité

Je n'aime pas : mon anxiété quasi permanente, mon impulsivité, mon manque de confiance en moi, mon manque de volonté, ma trop grande sensibilité, mon incapacité à gérer mes émotions, ma dépendance affective, mon éparpillement à vouloir faire un milliard de choses et au final à ne rien faire

Bilan : Déjà meilleur que le physique mais y a du boulot....

Et si c'était ça le truc? travailler sur ce qui ne plait pas (bon on fera l impasse sur le visage la chirurgie c'est hors de moyen..) et ainsi apprendre à s'aimer, pour ne plus avoir besoin d'un autre miroir que celui de son propre regard...

A voir, au boulot!


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Ce qui ne te tue pas te rends plus forme alors relève la tête et bats toi la garde meurt mais ne se rend pas...
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
Pas bien sûr de l'idée de t'obliger à aimer ce que tu n'aimes pas. Si tu as envie de te mettre au travail, une psychothérapie t'apprendrait plutôt à ne pas chercher dehors une securité qu'il faut réinstaller dedans.


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La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient. G. Garcia Marquez
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
A vrai dire, plutôt que d'aimer à aimer ce que je n'aime pas, je me disais qu'il y a des "défauts" que l'on peut corriger afin d'alléger la liste des points négatifs....


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Ce qui ne te tue pas te rends plus forme alors relève la tête et bats toi la garde meurt mais ne se rend pas...
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
Hum des défauts à corriger pourquoi ? Pour obéir au diktat moderne d'être une machine performante adaptable et de plus être un être humain avec ses défauts et ses qualités ?

Par contre ta thérapie pourrait t'aider à atteindre une plus grande sérénité et à moins te juger avec les bonnes et les mauvaises notes ...


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
Non...certainement pas pour ça, j ai bien conscience de l'image que la société moderne nous impose....mais j'ai moi même mes critères, qui ne sont pas forcément les mêmes.... Est ce vouloir adhérer à la société que chercher à se plaire soi même?....Il y a des défauts que j'assume voir que je revendique, il en est d'autres qui ME gênent, m'empêchent de m'épanouir librement...
Peut être un autre défaut je suis perfectionniste et même en ayant conscience que personne n'est parfait, est il mauvais de chercher à s'amélliorer?.....Il est vrai qu'un thérapie aiderait à régler les problèmes, mais je penses qu'on peux commencer le chemin soi même et entammer la thérapie lorsqu'on sent qu'il y a des choses qu'on ne peux résoudre soi même....


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Ce qui ne te tue pas te rends plus forme alors relève la tête et bats toi la garde meurt mais ne se rend pas...
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
Tu peux parfaitement travailler et réduire ton anxiété et améliorer ton manque de confiance en toi avec une psychothérapie mais je parlerais de difficultés plus que de défauts . 

En tout cas ce qui m'a frappé et je pense que ça frapperait un psychologue clinicien c'est la manière dont tu as jugé le "produit" thesoldier avec les défauts-qualités on dirait presque le test d'une voituré par un magazine .


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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lool oui je sais, c'est pas faux! Mais c'est comme ça que je fonctionne, je pèse le pour et le contre, j'analyse les choses, les situations je trouve les failles et tente de corriger les problèmes....logique et pragmatique....
Il semble que pour ta part la thérapie soit la solution à tout.... je te suis sur le fait que cela aide énormément à trouver le chemin lorsqu'on n'y parvient pas seul.... mais le rôle du thérapeute n'est que de nous indiquer ce chemin, non pas de faire le travail pour nous, il n'est donc pas, à mon avis, inutile de commencer le travail de son côté en attendant....
Il y a quelques temps, je suis allé voir un thérapeute, j'étais dans une impasse, je ne parvenais pas à trouver la sortie.... après quelques semaines de séances, je me suis rendu compte que je n'avais hélas rien appris que je ne savais déjà (ayant passé pas mal de temps à analyser mes comportements et à en trouver les causes)... sûrement aurais je du continuer encore vas tu me dire, mais j'ai tout arrété et décidé de tenter pour commencer de faire un travail sur moi même avant de recommencer.... alors je fais, et c'est pas facile mais j'arrives à avancer....


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Ce qui ne te tue pas te rends plus forme alors relève la tête et bats toi la garde meurt mais ne se rend pas...
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
C'est très personnel la manière dont on envisage de s'aider . content

Dans mon cas je souffrais trop pour ne pas aller chercher de l'aide et j'avais lu Freud qui disait que l'auto-analyse au fond ,  est impossible . Je suis pas tout à fait d'accord avec cette phrase mais passer une certaine limite dans la souffrance je pense que le "tout , tout seul" est impossible ...


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
A part ça non , ma thérapie n'est pas la solution à tout pour moi , par exemple , j'effectue un travail personnel pour améliorer ma relation avec les femmes , mais c'est la réflexion avec ma psy qui a été le déclencheur ...


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
psychonaute a écrit:
C'est très personnel la manière dont on envisage de s'aider . content

Dans mon cas je souffrais trop pour ne pas aller chercher de l'aide et j'avais lu Freud qui disait que l'auto-analyse au fond ,  est impossible . Je suis pas tout à fait d'accord avec cette phrase mais passer une certaine limite dans la souffrance je pense que le "tout , tout seul" est impossible ...


Je suis bien d'accord avec ça Psychonaute !
Je crois effectivement que c'est notre seuil de tolérance à notre souffrance propre, ainsi que le désir de changer les choses en profondeur, qui est déterminant pour entamer une psychothérapie.
Faire "tout seul" est difficile certes, pour autant s'investir dans une psychothérapie, dans la durée et dans l'effort, est loin d'être facile !


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Je me mis enfin à réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
( Samuel Beckett)
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
ha oui c'est pas facile oh oui ... content


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
Bonjour,

pour partager un peu mon expérience, je pense qu'il est normal de "stagner" parfois en thérapie, de voir et revoir des choses que l'on a compris intellectuellement, mais peut-être pas émotionnellement.
Je me souviens d'une fois où j'étais sur un sujet récurant, ma thérapeute m'a dit quelque chose et ça a fait tilt. Pourtant, ce que venait de me dire ma thérapeute, elle me l'avait déjà dit plein de fois, mais ce jour là, cette fois là, j'étais apte à entendre, prête à comprendre.
Ce que je veux dire, c'est que, pour moi, on est comme un oignon auquel on enlève les couches petit à petit, pour arriver au cœur du problème. Et on est, je pense, obligé de travailler sur des choses que l'on a déjà compris, pour se faire un chemin vers ce qui ne l'est pas encore.

Mais comme il a été dit plus haut, entamer une thérapie est une décision personnelle, et un engagement. Tu as déjà fait des liens entre ton passé et ta souffrance actuelle, je trouve que c'est déjà un avancement. Mais je pense aussi qu'à un certain niveau, il y a des choses qu'on ne peut pas "atteindre" soi-même, d'où l'importance du thérapeute qui pourrait servir de "canal" afin que l'on puisse entrer en contact avec certaines parties de nous même qui nous font souffrir.
Mais la démarche de commencer une thérapie vient de soi, il n'y a que toi qui peut savoir si tu es prête.

Sur certaines points, j'ai l'impression de te ressembler. Je me disais que je m'accepterai le jour où je serai + ci, ou - ça. Jusqu'à ce que je me rende compte que m'aimer vraiment, c'était m'aimer comme j'étais actuellement, avec mes qualités et mes défauts, même ceux qui me font souffrir. Et parfois, quand je suis dure avec moi-même car trop exigeante et perfectionniste, je prends un peu de recul, j'arrête de me comparer à mon "moi idéal" (la chute est dure ), et je me rends compte de la pression que je me mets toute seule. Alors je relâche un peu cette pression, le poids sur mes épaules diminue un peu, et ça fait du bien! Même si ça ne dure pas longtemps Mr. Green .

Bon courage à toi.


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La vie vous mène toujours où vous devez aller, même si ce n'est pas le chemin que vous aviez prévu.
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Message Nouvelle 
Bonjour je viens de m'inscrire sur ce forum où j essaie de trouver de l aide.

Je me suis clairement identifiée à certains témoignages.
Je donne l image d une femme forte, autonome, libre.
Et pourtant, j ai eu la confirmation récemment que je suis dépendante affective. J ai 45 ans et ma vie n a été qu une succession d échecs sentimentaux, je donne tout ce que j ai (argent, puis idées, aide de toute sorte...), je suis en quelque sorte "vampirisée" par les hommes qui me lachent dès que moi, j ai besoin d aide.

Je pense encore au dernier en date, qui à 2 reprises, ma poussée au suicide. Bien sur, évitant les conflits qu il provoque, il ne donne plus de nouvelles. J arrive à ne pas lui en donner de mon coté, mais c est très dur.

On me décrit comme une belle femme, mais je n ai aucune confiance en moi, et puis je suis incapable de dire non, en amour , au travail... La souffrance devient énorme, et je suis suivie par un thérapeuthe qui tente de m apprendre à me respecter. Je suis donc en arrêt maladie pour dépression, je n arrive à rien faire, je suis paralysée.

Pensez vous qu il soit possible de perdre cette peur de l abandon, d apprendre à dire non et de reprendre confiance en moi?

Merci d avance pour votre aide
e

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Message dépendance affective et sous estime de soi 
Bienvenue Garance !

Oui, je pense que c'est possible  En thérapie, tu vas progressivement comprendre ce qui te contraint à penser qu'il faut que tu donnes, que tu payes, pour attirer et retenir les autres. C'est ton histoire qui va t'éclairer à ce sujet, et au fur et à mesure de son élucidation, tu verras qu'il te sera désormais possible de penser autrement.


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message dépendance affective et sous estime de soi 
Bonjour,
Merci beaucoup pour ton message. En effet, j avance bien avec mon psy, spécialisé dans les dépendances, j ai l impression de me trouver dans une longue convalescence, essayant de me désintoxiquer du dernier homme auquel j ai été soumise... Rien n est gagné, mais je note certains changements, petits, mais ils sont là.

Tu ne connaitrais pas par hasard des groupes de discussions sur Paris (comme les "coda", codépendants affectifs", du type Alcooliques Anonymes (leur programme est similaire et très efficace!).

Merci d avance

Message dépendance affective et sous estime de soi 


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