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Un monde sans fous ?
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Message Un monde sans fous ? 
Bipote si tu relis bien ce qu'on a écrit en fait tu verras qu'on ne s'oppose pas complètement à ce que tu dis.

Je pense qu'il y a des choses à retenir dans chacun des discours. Moi ce qui m'inquiète c'est un TOUT l'un ou TOUT l'autre voilà tout.

Ensuite : non ben on va pas guérir une psychose avec de la psychanalyse. Par contre il y a toutes sortes de dépressions, problèmes d'angoisses etc qui ne nécessiteront pas ou peu de médoc et qui peuvent tout à fait se guérir par la thérapie. Après certaines personnes seront plus à l'aise avec des approche comportementalo-cognitiviste et si ça marche pour eux pourquoi pas. En général, c'est pas tant la méthode qui importe, que le résultat : que la personne aille mieux. 

Je crois que tu confonds dans le documentaire ce qui découle d'une inquiétude vis à vis d'une perception de la folie - inquiétude fondée sur des discours politiques et ce que les pouvoirs décident de financer : se retrouver sans lits et personnel dans un hôpital psychiatrique, et voir l'investissement massif dans un "super hôpital" de neuroscience et des secteurs de haute sécurité dans les HP...

Certes c'est peut être bien pour les découvertes et l'avenir de financer la recherche, ouhla je suis pour qu'on finance la recherche dans tous les doaines !
Mais pour le quotidien, le maintenant, avoue que cela montre quand même que ce n'est pas nous qui rejetons forcément des méthodes nouvelles, la pharmaco ou même les éventuels progrès à venir, c'est plutôt que la perception de la "folie" a changé.
 
Plus inquiétant encore, ce qui de plus en plus est désigné comme déviant, par rapport à une norme qui n'existe que sur papier !

Je ne suis pas d'accord avec toi quand tu dis que seule  la psychanalyse est déterministe : dans toutes les approches, il y a cause et effet. Dans la psychanalyse cela va se jouer plutôt sur le plan de l'histoire personnelle et de la manière dont l'individu s'est "câblé" si tu veux pour faire face - dans les approches comportementalistes et cognitive on va se focaliser surtout sur le changement de câblage justement par une sorte de contre-conditionnement sans aller chercher dans les évènements du passé pour comprendre ce qui a créé cette "solution" psychique et comportementale que sont les symptômes.

Les neurosciences elles vont choisir d''intervenir directement sur le câblage.

Dans les neuroscience, le déterminisme, ce sera que telle carence moléculaire ou malformation ou gène engendre tel fonctionnement, tels symptôme, telle maladie.

Bref, le cerveau c'est quelque chose de totalement plastique et tout ce qui nous entoure et arrive peut le modifier.

C'est pourquoi vouloir séparer les "fou" des "normaux" en érigeant des gros murs entre eux et des lois à double vitesse est complètement débile - ben on a besoin des uns et des autres.

Et si la psychanalyse existe, c'est bel et bien que comme toute approche humaniste, elle croit que l'être humain peut changer, apprendre, avancer : en bref --> qu'il n'y a pas de fatalité. Simplement besoin d'aide parfois. Et le but de la psychanalyse est justement d'aider la personne a restaurer sa capacité à exercer son libre-arbitre.... devenir autonome.


enfin bref. Ce que je veux dire au final Bipote c'est que c'est pas les psychiatres du documentaires qui rejettent la science, ni la France en général, c'est plutôt les pouvoirs qui rejettent l'approche psychanalytique et humaniste.

Instaurer des traitements protocolaires en France pour faire pareil que les USA ? Super. T'inquiètes que les psychiatres aux USA voient bien eux-même que c'est n'importe quoi. Tu sais bien que chacun réagit différemment aux médicaments, et que donc c'est une absurdité absolue. Sans compter que certains HP en France le font déjà --> tu te retrouves aux urgence et bam on te fiche x et y médoc dans la tête en fonction du protocole et sans se soucier de l'effet.
Une médication correcte ça repose sur un suivi à plus ou moins long terme pour évaluer ce qui marche et ce qui ne marche pas, et d'ailleurs c'est pareil pour toute thérapie : il faut faire connaissance de l'individu. Ben oui on peut pas faire l'économie de la rencontre de l'INDIVIDU.

Tiens même pour une opération, ben l'anesthésiste est bien obligé de connaître ton historique personnelle et ton poids avant de t'endormir, sinon il risque de tuer lol.

Enfin bref....


@ Frederic : ok ok j'amène la clé USB ! Laughing "La psychiatrie est toujours une question de qui a la clef" dit un des gars du docu


.

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Message Un monde sans fous ? 
Bonsoir Mamamena,

Je ne sais pas ce que tu veux que je te réponde? tu as raison, je confonds tout, je n'ai pas de libre arbitre? cela va changer quelque chose pour toi, ici, là bas, maintenant?

Tu veux parler de politique? Sarkozy qui fait dans le sécuritaire, c'est un truc nouveau pour toi? une pétition? tu veux faire une autre manif? j'apprécie de vous voir avec vos entonnoirs sur la tête, vous n'étiez pas nombreux mais c'était sympa. Ni pauvre, ni soumis, c'est bien aussi mais pas trop pour les fous, dommage... Le 1er mai, vous êtes dans la rue?

Je te remercie de me dire qu'on ne va pas guérir une psychose avec de la psychanalyse (ni d'ailleurs l'autisme, l'alcoolisme, etc..)

La psychanalyse humaniste? on doit prendre l'individu dans sa globalité, le modèle biopsychosocial s'applique à la schizophrénie et au trouble bipolaire. C'est la clef pour comprendre des causes, des effets et les traitements.



Maintenant pour au moins tenter de t'apprendre des choses, il y a plein d'idées reçues sur la TCC, je t'en donne quelques unes:


Citation:
Les TCC, en France tout au moins, sont sans doute les thérapies qui ont fait l’objet des plus vives critiques et, partant, du plus grand nombre d’idées reçues et caricaturales. Comme celles dont furent victimes les psychanalystes à leurs débuts, lorsqu’on leur reprochait de n’être que des obsédés sexuels… En voici quelques-unes.

• Les TCC ne s’intéresseraient qu’aux comportements. En réalité, les TCC travaillent aussi avec les émotions, les pensées conscientes et subconscientes.

• Les TCC ne prendraient pas en compte le passé. En fait, les TCC, comme toutes les psychothérapies, tiennent toujours grand compte du passé, ne serait-ce que pour comprendre comment les troubles se sont construits, à partir de quels apprentissages de vie, de quels événements, de quels modèles parentaux.

• Les TCC n’agiraient que de manière superficielle. Contrairement à ce que l’on pensait autrefois, le travail sur les seules données accessibles à la conscience (comportements, pensées, émotions) implique systématiquement la mobilisation d’autres structures psychologiques sous-jacentes. Ainsi, le traitement comportemental pur (par techniques d’exposition graduée) des troubles phobiques conduit aussi à des changements cognitifs profonds, tant dans la vision du monde ( « Finalement, les dangers que je redoutais ne surviennent pas » ) que dans l’estime de soi ( «  Je suis capable de survivre et de résister à ma peur » ).

• Les TCC n’obtiendraient pas de résultats durables. Cette idée reçue est la conséquence de la précédente. Une psychothérapie qui reste prisonnière du modèle médical classique (une cause produit un effet) va se donner pour objectif de chercher la ou les causes de la souffrance psychique, en supposant qu’une fois aboutie, cette recherche aura des effets curatifs. Cette quête du Graal thérapeutique ne s’avère pas toujours payante. En fait, il est fréquent que, une fois enclenchées, les souffrances psychiques continuent d’évoluer pour leur propre compte, au travers de mécanismes d’autorenforcement. Retrouver leurs causes risque alors de ne pas suffire.

• Les TCC seraient des thérapies « normatives », et ne seraient finalement qu’une forme de dressage et de conditionnement. Toute psychothérapie véhicule forcément une idéologie, les TCC comme les autres. Cependant, les apprentissages que proposent les TCC n’ont pas pour but de « normaliser » les personnes, mais de leur redonner de la liberté : leur permettre d’avoir le choix d’agir en fonction de leurs intérêts, pensées ou convictions. Lorsque l’on travaille avec un sujet inhibé sur la manière dont il pourrait oser dire non lorsqu’il pense non, on ne lui apprend pas quand et quoi refuser. Mais juste comment dire non, et comment le faire lorsqu’il veut le faire.
Christophe André


À savoir
Une conviction scientifique caractérise les TCC : une thérapie doit toujours être évaluée. Les hypothèses qui la sous-tendent doivent donc être testées, et peuvent être contestées. Ainsi, les thérapeutes comportementalistes ont été parmi les premiers à comprendre l’importance, pour la survie des psychothérapies, des procédures systématiques et scientifiques d’évaluation de leur pratique et de leurs résultats.
Le plus grand nombre d’études contrôlées porte sur les troubles anxieux et dépressifs, mais des données scientifiques d’efficacité existent aujourd’hui pour l’ensemble des difficultés et pathologies psychiques.
De nombreux diplômes universitaires proposent des formations à la pratique des TCC. En France, l’AFTCC (Association française de thérapie comportementale et cognitive, aftcc.org) et l’Afforthecc (Association francophone de formation et de recherche en thérapie comportementale et cognitive, afforthecc.org) organisent enseignements et congrès. Au niveau européen existe l’EABCT (European Association for Behavioural and Cognitive Therapies, eabct.com). La formation est réservée aux professionnels de santé et dure trois années. En 2008, l’AFTCC comptait plus de 1 500 membres actifs, parmi lesquels 45 % de psychiatres, 45 % de psychologues, et 10 % d’autres professionnels de santé (médecins généralistes ou spécialistes notamment).


Christophe André
Article extrait de : Les psychothérapies
N°15 - juin-juillet-août 2009

Tu peux aussi t'intéresser à la thérapie des schémas de Young, c'est assez fort et remuant, tu devrais aimé cela mais je digresse.C'est de faute aussi!

Prends soin de toi Mamamena!

carpe diem


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"Ce que les hommes veulent en fait, ce n'est pas la connaissance, c'est la certitude."
Bertrand Russell
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Message Un monde sans fous ? 
Lol Mamamena !!  Laughing   content  


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Un monde sans fous ? 
Juste Bipote une bonne psychanalyse agit aussi sur les émotions , la vision du monde , l'estime de soi etc . Je t'assure . 


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Un monde sans fous ? 
Et ne crois pas que je sois anti TCC parce que je fais une psychothérapie analytique ...


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Un monde sans fous ? 
Arf Bipote, j'ai jamais dit que tu n'avais pas de libre-arbitre Rolling Eyes

Chacun a les opinions qu'il veut, tu as les tiennes - laisse-moi exprimer les miennes. Et non je ne descends pas dans la rue, sauf pour faire mes courses quand c'est vraiment nécessaire et voir mes psy/assistantes sociale. Mais j'espère que ça ne signifie pas que je dois me taire, si ?

Perso j'ai haï longtemps le comportementalisme de manière irrationnelle, parce que cela me semblait -  à moi - menaçant - depuis je me suis mieux renseignée et je pense que c'est UNE approche, voilà tout. Donc merci de m'instruire, mais il se trouve que ce que tu tentes de m'apprendre je le sais déjà. content


Après, les méthodes par rapport aux obsessions, ressemblent gravement à mes méthodes "homemade" pour contrer mes tocs et pensées obsessionnelles - enfin en général, la psychologie expérimentale, en fait on dirait que ça fonctionne comme mon cerveau Laughing
Bon sérieusement - perso c'est une thérapie d'inspiration psychanalytique et un peu de médoc qui m'a aidée à me défaire de mes plus gros toc, reste le fonctionnement de fond : y'a encore du boulot. Vue que ça marche pour moi, et que j'ai vu des psychanalyse marcher pour d'autres, bon. Tu sais, moi je crois ce que je vois. J'ai été taxée de "la personne la plus difficile à convaincre de quoi que ce soit au monde" par mes anciens camarade de lycée. Me suis un peu assouplie depuis, mais cela reste quand même dans mes habitudes de garder l'œil ouvert.


J'espère que cette fois-ci tu m'as lue correctement, au cas où je répète :
je ne suis pas contre les méthodes comportementales et cognitives.


Je ne sais pas pourquoi tu en veux autant à la psychanalyse que tu sembles méconnaitre bien plus que nous ne méconnaissons les TCC. Je ne comprends pas en fait ta motivation pour déboulonner la psychanalyse sur internet et vanter partout les mérites des TCC.

C'est surtout cela qui m'interroge.... surtout cela qui me fait te répondre je crois.


Je me permets de te rappeler, au passage, puisque nous en sommes à nous donner des cours lol, qu'un bon psychanalyste ne met pas tout le monde sur le divan, il y a des troubles qui ne se prêtent pas à cet exercice.



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Message Un monde sans fous ? 
Bonjour,

Je ne peux pas te répondre à la question qui t'interroge, j'ai témoigné ici sur mon histoire personnelle avec la psychanalyse et voici la réponse que j'ai eu.
Traviata a écrit:



Bienvenue Bipote !

J'espère que tu te plairas sur ce forum.

Pour mettre tout de suite les choses au clair, ce forum se veut respectueux de toutes les formes de soin psychique et de thérapie, aussi nous ne souhaitons pas qu'une méthode particulière soit dénigrée. Tu peux avoir eu une expérience déplaisante avec telle ou telle approche, et en témoigner, sans pour autant vouloir dégoûter les autres de ce qui ne t'a pas plu

Je te serais donc reconnaissante d'éditer ton témoignage dans ce sens et de garder en tête que les discours du style "ma thérapie est plus belle que la tienne qui est de la m." ne sont pas prisés parmi nous.



http://questionspsy.leforum.eu/t1664-un-bipote-pres-de-chez-vous.htm

Chacun comprends ce qu'il veut mais pour moi, les questions sur la psychiatrie, la psychologie et les psychothérapies ne doivent pas être tournées uniquement sur la psychanalyse. Qu'on soit pour, contre ou indifférent n'est pas le problème, c'est juste les amalgames que je réfute. On nous donne pas trop le choix en tant que malade bien souvent même si le seul cadre légal, le prévoit

Droits des malades : la loi Kouchner

LOI no 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé

« Chapitre Ier : Information des usagers du système de santé et expression de leur volonté .

Du seul point de vue légal, la nécessité d'une information est définit par la LOI no 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Le principe et les modalités sont posés à l'article L.1111-2 du code de la santé publique;

« Toute personne a le droit d'être informée sur son état de santé. Cette information porte sur les différentes investigations, traitements ou actions de prévention qui sont proposés, leur utilité, leur urgence éventuelle, leurs conséquences, les risques fréquents ou graves normalement prévisibles qu'ils comportent ainsi que sur les autres solutions possibles et sur les conséquences prévisibles en cas de refus. Lorsque, postérieurement à l'exécution des investigations, traitements ou actions de prévention, des risques nouveaux sont identifiés, la personne concernée doit en être informée, sauf en cas d'impossibilité de la retrouver.
Cette information incombe à tout professionnel de santé dans le cadre de ses compétences et dans le respect des règles professionnelles qui lui sont applicables. Seules l'urgence ou l'impossibilité d'informer peuvent l'en dispenser.
Cette information est délivrée au cours d'un entretien individuel.
La volonté d'une personne d'être tenue dans l'ignorance d'un diagnostic ou d'un pronostic doit être respectée, sauf lorsque des tiers sont exposés à un risque de transmission.
Les droits des mineurs ou des majeurs sous tutelle mentionnés au présent article sont exercés, selon les cas, par les titulaires de l'autorité parentale ou par le tuteur. Ceux-ci reçoivent l'information prévue par le présent article, sous réserve des dispositions de l'article L. 1111-5. Les intéressés ont le droit de recevoir eux-mêmes une information et de participer à la prise de décision les concernant, d'une manière adaptée soit à leur degré de maturité s'agissant des mineurs, soit à leurs facultés de discernement s'agissant des majeurs sous tutelle.
Des recommandations de bonnes pratiques sur la délivrance de l'information sont établies par la Haute Autorité de santé et homologuées par arrêté du ministre chargé de la santé.
En cas de litige, il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues au présent article. Cette preuve peut être apportée par tout moyen. »

« Art. L. 1111-4. - « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment."

Les recommandations récentes du National Institute for Health and Clinical Excellence NICE
5
  et celles du Canadian Network for Mood and Anxiety Treatments CANMAT   insistent particulièrement sur la place centrale du patient dans la prise en charge. Celui-ci doit être informé sur sa maladie et son traitement ; il participe aux décisions sur son traitement. De plus, et il est important de prendre en compte les résultats des traitements antérieurs et les préférences du patient.

http://questionspsy.leforum.eu/t1663-Psychoeducation-du-trouble-bipolaire.h…

Bonne journée!


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"Ce que les hommes veulent en fait, ce n'est pas la connaissance, c'est la certitude."
Bertrand Russell
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Message Un monde sans fous ? 
Ok merci j'avais pas vu... Ah ben tu t'es censuré lol  Laughing


Arf. Bon pour fréquenter ce forum depuis un petit moment, je sais qu'il est certes plutôt "psychanalytique", mais avant tout c'est un forum fait par une psychologue clinique et une assistante sociale. Je crois vraiment, j'ose vraiment croire, que ce qui motive leur discours est avant tout leur pratique clinique et sociale.

La psychologie clinique, Bipote, se veut un rapprochement entre psycho expérimentale, neurosciences et psychologie. Dans mes bouquins de psycho L1, c'est LA PREMIÈRE CHOSE qui est dite pour présenter ce qu'est la psychologie clinique.
Le psychologue comme le psychiatre se forge une connaissance sur toutes sortes de méthodes pour pouvoir s'adapter au patient qui se présente.

Et ce forum est censé être une fenêtre sur la pratique : toute méthode peut se discuter.

Tu y trouves d'ailleurs une partie sur les tests psychométriques... ainsi que des articles et une bibliographie qui ne me semblent pas discriminatoires envers les TCC et qui leur font leur place.


J'aurais bien aimé lire ce qu'il t'est arrivé. Comme tu as effacé je ne peux pas me faire d'avis.
Après M'sieur Bipote international, tu es une célébrité, donc c'est peut être aussi ta réputation qui t'a précédé


Perso en tout cas je n'irais jamais voir un psychanalyste n'ayant pas de formation de psychiatre ou de psychologue. Sauf dans un cadre bien particulier où je disposerais de renseignements sur cette personne, une association vers laquelle me tourner éventuellement en cas de doutes, quelque chose comme cela qui ne me laisse pas seule vis-à-vis d'une personne et sa pratique de la psychanalyse qu'en raison du transfert ou simplement de mes troubles je risquerais de ne pas savoir évaluer.

Au final je dirais simplement qu'UN psychanalyste n'est pas TOUS les psychanalystes comme UN psychothérapeute TCC n'est pas TOUS les psychothérapeutes TCC et que comme partout, y'en a des bons et des mauvais.

En ce qui concerne les bipolarité et les schizophrénies et autres troubles envahissants, à mon avis c'est surtout un cadre évolutif (donc une souplesse qui s'adapte aux besoins du patient et à SON évolution) et une équipe soignante qui peut au mieux aider la personne à s'en sortir. Car il y a de mon point de vue la prise en charge à court terme et la prise en charge à long terme - la prise en charge des symptômes les plus gênants/handicapants/douloureux et le besoin éventuel de réinsertion - et dans le long terme les besoins changent.

Ce qui m'énerve un peu avec ce discours sur le net anti-psychanalyse ou anti-TCC, c'est que je ne comprends absolument pas comment on en arrive à ce que nous les patients soyons absorbés dans ce débat vieux comme l'origine de ces pratiques, il ne me plaît guère que les pratiquants de tel ou telle "obédience" nous prennent à partie.
Chose que mon psychiatre, par exemple, n'a jamais fait. Il faut dire aussi que vu son âge, des méthodes et des "modes" (époque de l'antipsychiatrie, naissance des tests psychométriques, époque de la "vulnérabilité", celle de la "victimologie"...) il en a vu passer.
C'est grâce à lui si j'ai fini par me dire qu'il n'y avait pas de raison de m'ériger contre telle ou telle pratique et qu'au lieu de me fermer je ferais bien mieux de garder un esprit ouvert. En tant que patiente, et non practicienne, de toute façon, en quel honneur irais-je me battre contre une pratique que je n'ai pas essayé ?

Ce que je dénonce par rapport au documentaire "un monde sans fou", ne se situe pas tant au niveau de la pratique clinique, qui fait ce qu'elle peut avec les moyens qu'elle a et sur le terrain s'adapte, mais au niveau de ce que l'orientation actuelle des recherches, les financements, le discours politique, etc, posent comme indices sur la conception que notre société se forge actuellement de l'humain.
Et je crois sincèrement qu'il y a là des choses très inquiétantes, tu n'es pas d'accord peut être ?

Qu'as-tu pensé par exemple du centre à Reims où les gens jardinent ? Ca ne te paraît pas une bonne initiative ? Tu ne penses pas qu'il vaudrait mieux financer ce type de projet que de gigantesques hôpitaux de neurochirurgie, des campagnes de tests de dépistages sur les enfants, et des prisons dans les HP ? Ou simplement financer les HP pour leur permettre d'avoir plus de personnel soignant ? Plus d'activités thérapeutiques à proposer ? Des programmes de nutrition dans les HP pour contrer les effets secondaires des médocs ? ...


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Message Témoignage d'une neuropsychologue filmée dans le reportage - 
Témoignage d'une neuropsychologue filmée dans le reportage -un monde sans fous-
Jeu
15
Avr
2010
Témoignage d'une neuropsychologue filmée dans le reportage -un monde sans fous-
Écrit par Bulzacka   


France5 a diffusé le mardi 13 avril un reportage intitulé "Un monde sans fous". Ce documentaire "arpente les lieux où échoue la folie pour y interroger ceux qui la vivent et ceux qui y sont confrontés. De l'enfermement aux soins au long cours, il évalue chaque réponse sur fond de réforme gouvernementale de la psychiatrie publique".
 
Nous sommes nombreux à dénoncer la réforme gouvernementale qui tend à instaurer une logique d'entreprise partout où cela est possible, à mesurer les dégâts qui en découlent dans la prise en charge de nos patients. Dans ce contexte, qui pourrait revenir sur l'intérêt d'un tel documentaire ? Et pourtant... une fois encore le manichéisme a pris le pas sur le travail journalistique afin de nous servir une réflexion tronquée de toute la complexité du sujet afin de n'en garder qu'une idée centrale : il y a le "bien" et le "mal", les "humanistes" et les "anti humanistes", les "psychanalystes" et les "autres".
 
Le témoignage de notre collègue rend bien compte du procédé utilisé pour réaliser ce documentaire et je m'associe à sa démarche pour dénoncer la situation. Les ficelles sont grosses mais je ne me fais aucun doute sur le pouvoir des images utilisées. Neuropsychologie, neurosciences et comportementalisme sont mis dans le même panier, celui de l'Amérique et de la réforme gouvernementale de la santé. Qu'importe si la neuropsychologue insiste sur la dimension du Sujet. Ce n'est pas ce qu'on souhaite montrer, les propos seront donc coupés au montage pour mieux associer les images entre elles : d'un coté un ordinateur, une salle peu avenante,  des tests et de l'autre des gens souriants dans un jardin, en train de récolter des groseilles... il fait beau.. le soleil tape et l'interne en psychiatrie est même de la partie dans ce combat contre les "anti". C'est d'autant plus regrettable que sur le fond, nombreux sont les collègues qui partagent cette crainte d'un avenir comptable et rationnalisé. Malheureusement, le clivage et l'opposition entre une bonne et une mauvaise pratique annule l'intérêt du documentaire pour ne laisser qu'un goût amer comme le souligne Ewa dans son témoignage... Un grand merci à elle pour avoir pris la parole après la diffusion du "documentaire".
 
Ewa Bulzacka :France 5 a récemment publié un documentaire très fort et intéressant consacré à la place de la folie dans notre société. Les journalistes ont filmé de nombreuses structures de prise en charge des patients souffrants de maladies psychiatriques. Ce qui frappe et attire l'attention est l'importance et la complexité du processus thérapeutique. C'est une constatation d'une crise profonde des hôpitaux psychiatriques en France.
 
Je suis neuropsychologue dans une des structures présentées dans le reportage et qui accueille quotidiennement des dizaines des patients souffrant de schizophrénie. Notre hôpital de jour a été pensé comme une structure intermédiaire, entre le monde médicalisé et le monde extérieur. Notre objectif est de fournir aux patients des outils pour accéder à une forme d’autonomie le plus rapidement possible. Rapidement, mais pas à tout prix. La temporalité, le rythme du patient sera respecté dans la mesure du possible, parce que la guérison se construit dans le temps. Parfois très long. Nous le savons fort bien.
 
Les journalistes en question confrontent deux grandes approches. L'approche "humaniste", à laquelle sont associées la psychanalyse et les thérapies longues (avec raison d'ailleurs). Elle est opposée aux approches modernes comportementalistes, qualifiées « d'anti-humanistes » (et là, je commence à mal digérer le reportage),  dont l'objectif est d'aider à aller mieux au quotidien, « dans l'immédiat ». Mes collègues psychologues se positionnent essentiellement dans l'approche comportementale, elles accompagnent nos patients tous les jours, en  écoutant leur plainte, leur impatience et essayent de les aider à gérer le stress, les symptômes psychotiques, leurs peurs, leurs interactions sociales, ... Les neuropsychologues travaillent avec les patients sur leurs difficultés cognitives, aident à les identifier et atténuer leur impact sur le fonctionnement quotidien. Les ergothérapeutes aident les personnes à se découvrir et évoluer à travers un travail pratique, les psychomotriciens les accompagnent dans la prise de conscience de leur corps, relaxation et expression non verbale, les infirmiers coordonnent tout le parcours et sont les premiers interlocuteurs, voire parfois les confesseurs. Finalement, les psychiatres font souvent un excellent travail d'écoute et prennent des décisions thérapeutiques parfois très difficiles.
 
Le caméraman est arrivé dans notre structure et nous a demandé de lui expliquer en quoi les techniques modernes ont révolutionné l'abord de la maladie mentale. J'ai passé deux heures d'interview avec lui, en expliquant la place de la remédiation cognitive au sein d'une prise en charge globale. En expliquant à quel point il est important de ne pas tomber dans le réductionnisme, de ne pas réduire le patient à ses scores aux échelles, et essayer de se servir de ses performances pour lui proposer un projet thérapeutique réfléchi et individualisé. Nous avons parlé de la généralisation des résultats dans les situations de vie quotidienne, sur la prise de conscience de son propre fonctionnement, dans la place centrale de l'écoute du clinicien et de la plainte du patient dans l'interprétation du score au test psychométrique. Mieux encore, nous avons discuté à trois, avec un des patients voulant donner un témoignage sur son parcours. Il a spontanément constaté, après quelques mois de travail qu'il arrivait à mieux gérer les situations de la vie quotidienne, avait une meilleure hygiène cognitive, se sentait plus à l'aise dans les situations sociales (merci à mes collègues TCC), était moins distractible et surtout... ne se sentait plus comme un "fou". A l'époque du reportage, il évoquait une recherche de travail. Aujourd'hui, nous sommes tous heureux d'apprendre qu'il vient de trouver un travail.
 
Pourquoi je parle de cela? Parce qu’au moment de voir ce reportage, j’ai constaté que moi et mes collègues avons été mis dans le même tiroir que les "méchants" scientifiques, qui implantent des électrodes dans le cerveau et "manipulent" ce qu'il y a de plus humain chez l'humain. Qu'on ne travaille pas sur le "sens caché"? Il est vrai que dans notre structure, les méthodes analytiques ont cédé leur place aux neurosciences cognitives. Est-ce que l'écoute et la relation thérapeutique ont disparu pour autant? Non! Je vois nos patients se sentir moins stigmatisés, devenir acteur de leur projet de réinsertion, prendre confiance. Mon patient, de quoi se plaint-il? Du "manque du père imaginaire"? Non, il veut surtout apprendre à monter tout seul dans un bus! Sa préoccupation n'est pas de chercher la signification cachée de ses voix, il veut surtout s'en débarrasser pour pouvoir prendre part dans une discussion avec ses proches. La thérapie comportementale ne se posera jamais le même objectif que la psychanalyse. Mais de là à parler de la déshumanisation?


Je réagis vivement parce que de ces quelques journées d'observation du travail des cliniciens dans notre structure, l'image de neuropsychologue a été réduite à un zoom sur son chronomètre, aux quelques secondes du Stroop qui paraissent ridicules dans le contexte du reportage. C'est un documentaire extrêmement important. Dans la mesure où il avertit des dangers d'une reforme du système des soins vers la politique de l'efficacité. Mais je sens qu'on nous a mis du mauvais côté de la balance. Certes, le temps, les moyens manquent. La psychiatrie en France est en crise. Nous même, ayant des approches encore imparfaites, comptons sur les progrès de la recherche sur les maladies mentales. Mais cette recherche doit être financée par quelqu'un. Et forcément pour trouver de l'argent, il faut se faire entendre. L'époque des asiles psychiatriques est passée. Notre équipe a été déçue que nos efforts quotidiens, qui visent à rendre la pris en charge plus humaine et destigmatisante ont été représentés de manière aussi infidèle. Mais n'oublions pas que de nombreux thérapeutes sont toujours là pour leurs patients, un travail thérapeutique énorme est réalisé tous les jours dans les hôpitaux français. Parce que nous n'avons pas choisi ce métier par hasard.

Et même si - en effet - je suis horrifiée de me voir à la télé administrer un test de Stroop, sans aucune explication préalable de mon métier, sans une mise en perspective globale, sans même garder un seul mot de l'interview (que je trouvais très importante!), je vous conseille d'aller voir ce reportage qui pour moi a été un moment de réveil. Réveil par rapport à ce qu'on me montre dans les médias et par rapport aux efforts encore insuffisants que nous faisons (que je fais) pour se débarrasser de cette étiquette du « testeur ». Je voulais partager cette frustration et ce sentiment d'échec avec vous.
 
extrait du reportage vidéo

 
 


http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Demandez-le-programme/LE-MAG/LE-MAG-N-15-2010/articles/p-5839-Un-monde-sans-fous-.htm
Mise à jour le Vendredi, 16 Avril 2010 10:37 http://www.neuropsychologie.fr
 


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Message Un monde sans fous ? 
Arf les dérives du montage....


Ouep ben comme je dis depuis le début, pour moi c'est pas une question d'abord comportemental OU psychanalytique, c'est de savoir aménager des soins qui correspondent au patients et en fonction de ce qui marche pour lui. Je vois pas en quoi la complémentarité de ces abords serait in-envisageable. Et d'ailleurs c'est en pratique ce qui se fait.


Que l'on offre uniquement l'un ou l'autre pour des histoires de querelle d'église, je trouve ça purement et simplement CON. Y'a pas d'autre mot. Que des psychiatres sur-médicalisent en rejetant toute autre forme de thérapie, je trouve cela tout aussi débile.
Bref, moi ce que je dénonce c'est l'application de protocoles à des individus. Et en plus en se permettant des commentaires sur leur collègues "Ah je vois c'est un psychanalyste" ou l'inverse devant un patient qui demande juste qu'on le soigne ou le soutienne (témoignage d'une amie HDT quand elle a parlé de son psychiatre à celui qui la recevait à l'hosto)... c'est navrant.

J'ose croire que la plupart des psychiatres servent avant tout le serment d'Hippocrate, que la plupart des psychologues le deviennent pour soigner DES PERSONNES et non pour défendre je ne sais quelle abord, ou rejeter un abord qui contredirait des convictions personnelles.

Ben un point pour mon psy, qui visiblement a bien compris que rien ne sert d'être hystérique au sujet des différents abords, cela marche ou cela ne marche pas, cela marche pour telle personne et pas pour une autre, l'essentiel c'est de soigner et de garder l'esprit ouvert pour pouvoir le faire dans les meilleures conditions pour et en fonction du patient.

Les électrodes dans le cerveau par contre je reste catégorique. Pour moi il y a des questions éthiques qui exigent l'intervention d'un comité.

La question de ce que l'état décide de financer et de la place du "fou" dans notre société demeure ouverte et les commentaires de la neurologue sus-mentionnée ne remettent absolument en question cette quesiton soulevée par le documentaire. Certes visiblement il a au montage augmenté le contraste par des choix de montage pour illustrer son propos - bon ok - néanmoins il l'a fait pour exprimer une dérive morale que je vois aussi arriver et que je trouve inquiètante.


Non, on ne dépiste pas les enfants pour leur filer de la ritaline : les USA ont abandonné ce trip ça fait un moment, la FRance s'y met, BRAVO ! Pourquoi? Alors que ceux qui l'ont fait avant se sont rendu compte que c'était n'importe quoi ? Parce qu'on est assez retardés pour y croire encore ?  Allé vendons donc les médocs dont plus personne ne veut aux sous-développés lol.

Quartiers difficiles : allé retirons les allocations aux parents d'enfants en difficultés qui s'absentent. Ah ben l'Angleterre l'a fait et ne le fait plus parce que ça marche pas ? Allé on va faire ça en France parce que chez nous ça devrait marcher non ? En tout cas ça fera des économies à l'état ?

Quand on arrêtera de suivre les USA et le Canada ou l'Angleterre sur les question sociales et psychologiques, avec 10-15 ans de retard, peut être que ça commencera à devenir intéressant Rolling Eyes

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Message Un monde sans fous ? 
@ Manamana
 Merci, je suis tout à fait d'accord, il ne pas faut rejeter telles ou telles méthodes. C'est l'enfermement qu'il faut combattre, D'ailleurs j'envisage de créer sur ma ville et sa région un genre de fédération de "patients" ... 


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"La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n'est en bonne santé"
Aldous Huxley
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Message Un monde sans fous ? 
Coucou Frederic, super idée, et tu sais ce que j'aimerais bien voir moi : une critique des hôpitaux psy par ses usagers !
Ben oui chaque année on a des papiers sur les "meilleurs hôpitaux de France" bon ben et les hôpitaux psy alors ? sourire
Bizarrement, on pense jamais à l'hosto psy comme un service pour des usagers.... on pense jamais au choix des usagers dans ce domaine...

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Message Un monde sans fous ? 
Je ne sais pas trop par quel bout commencer. Mais depuis peu j'ai appris à "construire" et à mettre en ligne un site internet, c'est par là que je vais communiquer (au début). je vais aussi essayer de trouver des renseignement pour les modalités, les statuts et les autres choses à mettre en place. Je vous laisse l'adresse de mon site qui est encore en pleine période de test et d'évolution, je suis ouvert à toutes les critiques et conseils. Merci .


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Aldous Huxley
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Message Un monde sans fous ? 
J'ai parcouru Frédéric, pas encore tout lu mais j'aime bien la présentation.
Bonne continuation dans l'élaboration de ton projet sourire


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Je me mis enfin à réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
( Samuel Beckett)
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Message Un monde sans fous ? 
Ah oui super Frédéric ! C'est vraiment un très bon début !
Je suis tellement d'accord avec toi qu'il est temps d'entendre les patients !
Je vais suivre ton projet avec beaucoup d'intérêt sourire

Alors petite critique constructive : les liens "reims, musique, photos, zyplox, liens"
apparaissent un peu trop décalés sur la droite sur mon écran.
Ce n'est pas vraiment un souci puisque je peux avec la barre de scroll du bas faire glisser vers la droite pour tous les voir
Mais il y a sans doute un truc de programmation pour les caler plus à gauche
Ou alors pour que la page s'adapte automatiquement aux différents écran.

Sinon très chouette la présentation Okay



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