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Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi)
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Tu es adoubée amie des psychologues



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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Rien que ça ?!? alors dans ce cas je verrais si je peux passer le lien dans le cadre de mon boulot, bien qu'il y ai peu de "psys" dans mon réseau actuel.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Par ailleurs, un petit reproche (je serais finalement un peu moin adoubée, nan ? ) au sujet de cette pétition. Le mouvement et la pétition vient des psychologues, vous êtes les premiers en ligne pour dénoncer ce texte. Il en va de la reconnaissance de votre profession et de la qualité du soin proposé aux patients.

De mon point de vue de pas-psychologue, j'aurais tendance au premier abord à bouder cette pétition dont l'objet désigne un "nous" psychologues tout en appelant à la signature des "nous" et des "autres". Ca fait un peu "j'échange avec mes potes mais je râtisse large pour les signatures". Même si derrière ce mouvement il y a aussi l'intérêt des patients, je trouve dommage (et pénalisant pour la pétition, à mon avis) que cet aspect ne soit pas du tout évoqué.
Personnellement, j'ai signé parce que tu m'as fait une explication de texte sur cette loi. Et que pour moi, il y a la défense du titre et il y a la défense du citoyen derrière cette pétition. Mais sans cette dernière, je crois que j'aurais pensé "ils défendent leur bifteck, ok, et moi plutôt que signer je me préoccupe du mien, comme tout le monde".


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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Oui, cela peut sans doute apparaître ainsi, mais c'est le cas, j'imagine, de toutes les revendications qui émanent d'une profession particulière (et que les psychologues puissent parler ensemble, c'est déjà énorme ). C'est autour, dans les discussions et les tracs qui vont être diffusés je suppose, qu'il sera nécessaire d'expliquer en quoi ce décret concerne tout le monde, dans la mesure où tout le monde peut être amené à entreprendre un travail psychothérapeutique.

Mais il y a aussi le fait qu'à mon avis ce décret ne concerne pas vraiment, ou pas seulement, la psychothérapie, qui n'est qu'un prétexte pour faire avaler la pilule. Il s'inscrit dans la façon dont tout le champ de la santé mentale va être réformé, les tentatives récurrentes de paramédicalisation des psychologues n'étant qu'un des aspects de ce mouvement de réforme, contre lequel on essaye avec bien des difficultés de mobiliser les gens depuis longtemps (il y a eu un article intéressant de Marie-Noël Godet à ce sujet, sur oedipe.org : http://www.oedipe.org/fr/actualites/psychotherapie/loibachelot ).


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Editorial Fédérer 55: le décret de psychothérapeute enfin publié: faites vos jeux rien n'va plus!
Editorial de Fédérer n° 55
Le décret sur le titre de psychothérapeute enfin publié :
faites vos jeux, rien n’va plus !

Ce décret précise le cadre initié par l’article 52 de la loi du 9 août 2004 modifié par la loi de juillet 2009 : il définit les critères de formation en psychopathologie clinique exigés des candidats au titre, fixe les conditions d’agrément des établissements de formation, précise les dispenses partielles ou totales de formation dont peuvent bénéficier les médecins, les psychologues et les psychanalystes, et enfin arrête les dispositions transitoires applicables aux « psychothérapeutes » en exercice à la date de publication du décret. Les dispositions essentielles du décret sont présentées en page xx du présent numéro de Fédérer.

Si ce décret prend acte de ce que nous avions revendiqué comme niveau de formation minimal (le master en psychologie) et s’il semble prendre quelques précautions concernant les structures habilitées à délivrer les formations, il ne lève en aucune façon les nombreuses réserves, les critiques et les craintes soulevées dans une série de textes que la FFPP a publiée.

Certes s’il clarifie un tant soit peu ce qu’on est en droit d’attendre d’une formation en psychopathologie concernant ceux pour lesquels elle ne serait pas suffisante (la lecture du cahier des charges en dira certainement plus sur ce sujet), il ne clarifie en rien la formation psychothérapique. En fait, l’instauration légale de ce titre protégé risque bien d’avoir pour conséquence le recrutement de personnels « titrés » dont la seule mission sera celle de « psychothérapiser ». Cherchez l’erreur !

Si la concurrence avec les psychologues est patente, elle est renforcée par la lecture des annexes du décret : y sont précisées les dispenses dont peuvent bénéficier les catégories de praticiens. Doit-on préciser que ces dispositions n’étaient jamais apparues comme telles dans nos rencontres au ministère de la santé ? Dispositions nouvelles qui ont justifié une réaction partagée dans le cadre d’un communiqué commun avec le SNP et le SIUEERPP.

Les psychiatres apparaissent d’abord exempts de toute exigence de formation complémentaire. Ont-ils en fait besoin de ce titre et surtout ne l’ont-ils jamais voulu ? Mais ils gardent de fait la main sur le transfert de compétences tout en contrôlant l’indication thérapeutique et l’orientation qui en résulte. Les médecins non psychiatres seront quant à eux contraints à une formation spécifique. Mais là encore, quels sont les médecins qui se lanceront dans une formation qui, à bien y réfléchir, ne leur donnera pas davantage de visibilité alors qu’ils pourront obtenir par une formation complémentaire la qualification de psychiatrie.

Emerge ensuite la notion de « psychologue clinicien », appellation qui ne correspond ni à un titre protégé en France, ni à un parcours de formation clairement identifié. Ces psychologues cliniciens devront se soumettre à une formation théorique et pratique, alors que jusqu’ici la dispense totale semblait acquise pour les psychologues ayant une formation en psychopathologie clinique.

En embarquant médecins, psychologues, psychanalystes et psychothérapeutes dans un même article, alors que pour les professions réglementées de psychologue et de médecin la psychothérapie est une activité qui ne nécessite pas l’usage d’un titre protégé par la loi, la réglementation du titre de psychothérapeute a pour effet, si ce n’est pour but, d’introduire par le biais d’une activité, une nouvelle catégorie professionnelle.

Les choix rédactionnels du décret sont à l’image des tractations menées par les différents acteurs concernés par ce titre de psychothérapeute et du rapport de force qu’ils ont réussi à négocier. Les effets potentiels sur la profession de psychologue des dispositions retenues, de façon directe et à terme par la restructuration des formations, contribueront de fait au processus qui risque d’aboutir à la création d’une nouvelle profession, détournant la loi de son objectif initial. Le ministère de la santé et celui de l’enseignement supérieur ont cherché à tenir le pari de la gestion des conflits d’intérêt, mais ils ont de fait réduit de façon substantielle les moyens de parvenir à l’objectif visé : la protection du public.

L’examen définitif des dispositions de la loi implique de prendre en compte le cahier des charges à venir. Mais la réflexion doit très vite s’engager au plan interorganisationnel pour les psychologues, praticiens et universitaires, quant à la conduite à tenir : les enjeux liés à la demande du titre pour les psychologues concernés, les projets de demande d’habilitation à délivrer les formations, la politique à arrêter pour siéger dans les commissions régionales d’agrément des établissements de formation et dans les commissions régionales d’inscription qui auront en particulier à gérer la « clause du grand-père ».

Le rapport de force que nous devons engager se situe bien au-delà de la défense corporatiste, elle est politique et trouve sa légitimité dans le préambule du notre code de déontologie : " Le respect de la personne dans sa dimension psychique est un droit inaliénable. Sa reconnaissance fonde l'action des psychologues."



Brigitte Guinot et Benoît Schneider

http://www.psychologues-psychologie.net/index.php?option=com_content&vi…



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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Et je rappelle




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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
signée.

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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Communication du Pr. Albert Ciccone :

Chers Collègues,  
 
Vous avez sans doute pris connaissance du décret sur le titre de psychothérapeute qui vient tout juste d’être publié et qui doit entrer en vigueur en juillet prochain. Je trouve ce texte contestable, voire scandaleux en certains de ses points.  
 
Je n’insiste pas sur le fait que la loi qui concerne ce décret visait la lutte contre les sectes, et qu’il est difficile de voir en quoi un tel décret dans cette forme là va empêcher les mouvements sectaires de poursuivre leur entreprise. Il suffira tout simplement qu’ils ne se réclament plus de la psychothérapie, ce n’est pas compliqué.  
 
Je n’insiste pas non plus sur le fait que ce texte laisse entendre que tous les psychothérapeutes qui ne sont ni psychologues ni psychiatres ni inscrits dans un annuaire de psychanalystes sont de dangereux charlatans, ce qui est plutôt abusif, et que bien sûr les psychologues, psychiatres et psychanalystes ne sont jamais charlatans, ce qui est assez naïf.  
 
Sur le fond, s’il est dit que ne pourront prétendre s’inscrire au registre national des psychothérapeutes que les praticiens titulaires d’un doctorat de médecine ou d’un master de psychologie ET ayant suivis une formation à la psychopathologie clinique, on peut remarquer le silence total sur la formation de psychothérapeute elle-même. D’un côté c’est mieux, car lorsque des politiques se mêlent de contenus de formation, on voit bien que l’on peut craindre le pire. Mais d’un autre côté cela laisse entendre, si on pousse à peine le texte, que la formation même de psychothérapeute pourrait se résumer à cela (le doctorat de médecine, le master de psychologie et la formation de psychopathologie) !  
 
Sont ensuite mentionnés les professionnels qui auront une dispense de formation à la psychopathologie. Et on arrive au point le plus scandaleux du texte : vous l’avez lu, les psychiatres seuls bénéficieront d’une dispense totale !...  
 
Pour les psychologues, on pourra bien sûr attester sans problèmes que les exigences sont remplies d’une manière incontestable, et on pourra fournir des attestations pour ceux qui en ont besoin – même si le contenu de la formation théorique et pratique (pour ceux qui ne sont pas dispensés) ainsi que les modalités d’évaluation doivent être définis par arrêté des ministres de la santé et de l’enseignement supérieur, et qu’il faille donc s’attendre au pire pour tout le monde !  
Cette profonde méconnaissance et ce profond mépris des conditions réelles de formation des psychologues est difficilement supportable. Ce n’est bien sûr pas étonnant vu ce qu’est le pouvoir médical, et vu sa surreprésentation au parlement.  
 
Revenons au décret. Suit ensuite une série d’articles sur les modalités d’inscription au registre national des psychothérapeutes. Á noter que c’est le directeur général de l’ARS qui instruit le dossier. On ne sait pas s’il fait cela tout seul, mais il doit rendre sa décision au Préfet dans les 45 jours, et si personne ne répond cela équivaut à un refus ! Plus loin, concernant les demandes des psychothérapeutes qui exercent depuis plus de 5 ans et bénéficient de la « clause du grand-père », il est écrit que c’est une commission qui statue, présidée par le directeur général de l’ARS, et composées de 6 personnalités NOMMÉES PAR LUI ! Je ne crois pas que ce soit là une bonne nouvelle.  
 
Puis toute une série d’articles concerne l’agrément des établissements de formation, aptes à délivrer cette formation en psychopathologie. Les conditions requises relèvent quasiment d’une équipe universitaire de pointe dans la recherche ! Certains voient dans ce décret une aubaine et un marché juteux pour tout un tas d’organismes de formation, voire pour les universités… Je ne suis pas de cet avis, car je ne vois toujours pas à qui s’adresserait cette formation :  
- les psychiatres n’en ont pas besoin, les psychologues j’espère en seront dispensés aussi (si on arrive à faire retirer l’annexe du décret - sinon ils fourniront des attestations justifiant qu’ils ont déjà largement répondu aux conditions), les psychothérapeutes qui exercent depuis plus de 5 ans bénéficieront de la « clause du grand-père » ;  
- quant aux autres, je doute fort qu’ils acceptent passivement d’être accusés d’être mal formés ! Je fais le pari qu’ils feront comme certains ont déjà commencé à le faire : ils changeront l’intitulé de leur plaque, enlèveront « psychothérapeute » et mettront à la place « praticien de la psychothérapie », « hypnothérapeute », ou « thérapeute bioénergénéticien », « thérapeute du stress » et autres encore !... Quand est-ce qu’un décret interdira toutes ces pratiques ?!...  
La seule raison qui pourrait pousser ces praticiens à conserver l’intitulé de « psychothérapeute » et à demander la formation mentionnée serait que leurs actes soient remboursés par la sécurité sociale. Vu le déficit de cette dernière, une telle idée n’est pas prête de voir le jour !  
 
On peut tout de même se demander pourquoi cet acharnement à vouloir réglementer ainsi la psychothérapie, dans une société où la rubrique la plus lue dans les journaux quotidiens est l’horoscope, où chaque heure on entend sur la majeure partie des chaînes de radio des prédictions pour notre journée, des pubs pour des cabinets de voyance, où les consultations auprès des voyantes, cartomanciennes, magnétiseurs s’élèvent à un nombre considérable !... Il faut donc s’attendre à un prochain décret qui va règlementer le travail des astrologues, puis un autre pour les magnétiseurs, et ensuite encore un pour chaque rebouteux de toute sorte !...  
 
Je crois qu’il est nécessaire que nous réagissions et que nous réfléchissions à la manière d’organiser la protestation.  
 
Bien amicalement.  
Pr. Albert Ciccone  
Responsable du Master Professionnel  
de Psychopathologie et Psychologie Clinique  
                                                                                                                    Université Lyon 2



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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Un monsieur brillant et intéressant que je ne connaissais pas et que j'ai découvert avec le manuel de Roussillon .
Un billet d'humeur justifié .


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Ah oui, si tu n'as jamais lu Ciccone, je te le recommande avec vigueur !

Notamment,

Naissance à la vie psychique : http://www.amazon.fr/Naissance-vie-psychique-Albert-Ciccone/dp/2100053159/r…
La transmission psychique inconsciente : http://www.amazon.fr/Transmission-inconsciente-Identification-projective-tr…
Honte, culpabilité et traumatisme : http://www.amazon.fr/Honte-Culpabilité-Traumatisme-Albert-Ciccone/dp/210052…

Un très grand monsieur ! Okay


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Merci oui j'ai beaucoup aimé ses interventions dans le Manuel de Roussillon , et Ferrant est super aussi . un très beau livre vraiment ce Manuel . 


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Éditorial du N° 212 de Psychologues & Psychologies.
par Jacques Borgy, Secrétaire général du Syndicat National des Psychologues.


Être ou ne pas être psychothérapeute quand on est psychologue...

Aberrant! C'est la première réaction qui vient à la lecture du tableau annexé au décret sur le titre de psy­chothérapeute. En effet, peut-on sérieusement demander à un psychologue, avec un diplôme de haut ni­veau en psychopathologie et psychologie clinique, de suivre une formation en psychopathologie?
Maltraitant! C'est le sentiment qui survient ensuite. En effet, quand on demande à quelqu'un à qui jusqu'ici on reconnaissait un savoir-faire, de se former pour l'acquérir à nouveau, on n'est pas loin de la maltraitance professionnelle.
Injurieux! C'est le vécu des universitaires, enseignants de psychopathologie clinique, qui sont déconsidé­rés au travers de la non-reconnaissance par ce décret de leur enseignement, alors même qu'il est reconnu par leur ministère de tutelle pourtant cosignataire du décret.
S'agit-il - aubaine politique ? - de la tentation d'une psychothérapie d'état ? C'est une piste que nous ne pouvons écarter. Le pouvoir politique a-t-il voulu profiter de ce décret d'application d'une loi, votée pour la protection du public contre le charlatanisme, pour tenter de mettre en coupe réglée, sur la norme universitaire actuelle de la formation des médecins psychiatres, la partie de la profession de psychologue pratiquant la psychothérapie? Cela constituerait alors les prémices, en attendant l'extension à d'autres champs professionnels, comme celui du travail avec la normalisation des risques psychosociaux, d'un contrôle étatique de la prise en charge de l'humain dans notre société.

La profession tout entière réagit. Le SNP s'est associé avec le SIUEERPP et la FFPP, afin de faire entendre la colère des psychologues devant cette aberration, cette maltraitance, cette injure et nous avons publié un communiqué commun qui a aussitôt, en un seul samedi, été consulté, sur le portail web du SNP, par plus de mille internautes.
Le SNP souhaite le dialogue avec le pouvoir politique. J'espère qu'au moment où vous lirez ces lignes, nous aurons été entendus et que nos demandes d'audiences auprès de Madame Bachelot ou de Monsieur Accoyer qui a affirmé que « les psychologues cliniciens ne sont pas concernés par ce décret », auront été prises en compte. Nous avons demandé une réécriture du décret afin de sortir de cette aberration maltrai­tante et injurieuse pour notre profession, nous espérons encore pouvoir la négocier.
Préparons-nous à l'action. Au cas où nous ne serions pas entendus, nous inviterions tous les psychologues à réagir massivement à ce qui apparaîtrait alors comme un vrai coup de poignard dans le dos de la pro­fession.
Des psychologues et des patients ont spontanément appelé sur Facebook à une « psychothérapie géante» à Paris, sur le Champ de Mars, le 19 juin, je salue ici cette expression spontanée de la colère de la profession et j'invite les psychologues parisiens à s'y rendre.
L'entrée en vigueur du décret est prévue pour le 'l" juillet prochain. S'il reste en l'état, nous proposerons à tous les psychologues de demander massivement, par fax, courriers et mails, auprès du préfet de leur lieu d'exercice, dès ce jour là, leur inscription sur les listes départementales de psychothérapeutes, en exigeant que soit reconnue comme telle leur formation à la psychopathologie acquise lors de leur cursus universi­taire (un courrier type vous est proposé dans ce numéro).
Si nous étions déboutés de nos demandes nous serions nombreux à devoir exercer la psychothérapie, partie intégrante de nos missions, sans, pour autant, être autorisés à porter le titre de psychothérapeute. Ce décret ferait ainsi obstruction à l'une de nos missions. Je souhaite que nous n'en arrivions pas à cette extrémité. Si nous devions ne pas être entendus, nous nous réservons, évidemment, la possibilité de contester ce dé­cret devant la juridiction compétente.

le 6 juin 2010
http://www.psychologues.org/modules/news/article.php?storyid=689


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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Nouvelle pétition, menée cette fois par des organisations professionnelles, à l'initiative de Lyon 2 : http://www.motion-petition-decret-psychotherapie.org/Petition/?petition=2

Re-signer donc


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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Traviata a écrit:
La date retenue pour une action collective est le samedi 19 juin à 15h.

http://www.facebook.com/#!/group.php?gid=119713504731457&ref=ts
Le but de ce groupe est de se préparer à une mobilisation massive des psychologues et du public pour le 19 juin 2010.




Je fais remonter
T'as préparé ton beau gilet jaune ?

Et puis faut signer la nouvelle pétition parce qu'elle vient de la plus grannnnnnnnnnde université "psy" du Monnnnnnnnnnnde entier content


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Message Titre de psychothérapeute (décret d'application de la loi) 
Séverine a écrit:
T'as préparé ton beau gilet jaune ?


Voui, c'est extrêmement seyant !


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