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Petites questions que je me pose.
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Message Petites questions que je me pose. 
Je m'imaginais récemment...
Dans la continuité de psycholand de Séverine !
Comme il est beaucoup question de consultations psychothérapeutiques...

Je me disais que chacun pourrait avoir énormément de temps disponible avec son psy si chacun avait un cursus dans ce domaine...
Et l'individu X aurait pour psy l'individu Y qui aurait pour psy l'invidu Z qui aurait pour psy l'individu X !
Un boucle humaine géante !


Je me posais également une question, celle de la probabilité de naissance d'un individu.
Pour vous, est-ce que cette questions est un faux problème du fait que la question ne se pose que si la personne est vivante ?
Et que les autres cas sont de l'ordre de l'infini ?

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Message Petites questions que je me pose. 
Oh quelle horreur, je ne pourrais pas faire la thérapeute de personne Laughing
Non non, moi je veux un thérapeute pour moi, mais il est hors de question que je me farcisse les problèmes des autres. Quoique c'est ce que je fais, mais pas dans le sens de la démarche thérapeutique, moi je bricole avec ce qui déborde et qui fait tâche. Bricoler avec l'intérieur de quelqu'un, c'est trop intime pour moi.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message Petites questions que je me pose. 
 Pour la 1ère question, j'ADOOOOOOOOOOOOOOORE la psychologie, la psychothérapie, le développement personnel, le monde du conscient et de l'inconscient, les émotions, les névroses (j'aime pas trop lire sur les psychoses)... Bref, être psychothérapeute est une "vocation" qui est née en moi depuis quelque temps. J'adore analyser et comprendre, trouver le pourquoi et le comment, quitte à lire des articles compliqués de psychanalyse Mr. Green .
 Par contre, la boucle humaine citée par manu___, c'est un peu les liens amicaux et sociaux. Tout le monde n'est pas qualifié en psychothérapie, mais tout le monde peut se retrouver dans la situation d'être à l'écoute d'un ami(e) ou une connaissance, à le soutenir, le motiver...
 Moi, personnellement, je suis assez rigide (trop peut-être), je n'aime pas raconter mes soucis internes à mes ami(e)s (je ne crois pas en l'amitié en ce moment de ma vie), donc si je pouvais avoir des psychothérapeutes partout, ça ne me déplairait pas . Mais le bémol est que ce type de relations doit être purement neutre et professionnelle, pour qu'on puisse parler sans inhibitions. Et donc je ne vois pas comment on peut avoir comme thérapeute, son ami ou son cousin ou son collègue?

 Pour la 2nde question, je n'ai pas bien saisi, considérer un foetus comme un être humain ou pas? le reconnaitre comme citoyen même avant sa naissance? C'est de ça dont tu parles manu___?


_________________
Un être humain= corps, esprit et âme...
Son équilibre= organique, psychique et spirituel...
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Message Petites questions que je me pose. 
Bonjour,

En fait ce qui m'a fait avoir cette idée farfelue Séverine, c'est que j'avais appris que les psy débriefaient avec d'autres psy. content
A mon avis j'ai du à travers cette idée me demander si les débriefeurs débriefaient aussi...
Et peut-être aussi comme le dit Tournesol que cette idée doit être une image que je me fais de l'amitié, des rapports humains d'entraide.
Tournesol en fait, dans mon idée farfelue chacun se débrouille pour avoir un psy qu'il ne connaît pas personnellement, avec qui il n'a ni rapports amicaux ni liens familiaux.

 
Citation:

Pour la 2nde question, je n'ai pas bien saisi, considérer un foetus comme un être humain ou pas? le reconnaître comme citoyen même avant sa naissance? C'est de ça dont tu parles manu___?


Tournesol, je ne crois pas que je faisais allusion à ça dans ma question.
Je pensais en terme de probabilité... Admettons qu'il faille calculer la probabilité qu'a un individu d'exister, en fixant arbitrairement la naissance comme condition vraie. (on pourrait faire la même chose avec une tortue, ou un éléphant.)
Je me posais la question de la probabilité d'une naissance, et donc par le biais de cette question, la mienne. En sachant qu'en fait il y a toute les chances de ne pas naître, de ne pas exister.
Pour te situer combien ma question est existentielle, je pense pas exemple à  ce que peuvent dire nos parents quand ils disent : "si je n'avais pas été à tel endroit, ou travaillé ici, je n'aurais jamais rencontré ton père/ta mère..."
Tu vois où je veux en venir ?
Je pense que c'est aussi une question d'ordre philosophique.. Et certainement une chose à aborder en psychothérapie.
Mais même en étant abordée en psychothérapie, la question me fait tomber dans le gouffre des questions existentielles sur la vie, la mort, l'univers etc.

C'est pour moi des questions très profondes que j'ai du mal à éclaircir.

A plus...

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Message Petites questions que je me pose. 
manu__ a écrit:
j'avais appris que les psy débriefaient avec d'autres psy. content
A mon avis j'ai du à travers cette idée me demander si les débriefeurs débriefaient aussi...
Et peut-être aussi comme le dit Tournesol que cette idée doit être une image que je me fais de l'amitié, des rapports humains d'entraide.
Tournesol en fait, dans mon idée farfelue chacun se débrouille pour avoir un psy qu'il ne connaît pas personnellement, avec qui il n'a ni rapports amicaux ni liens familiaux.

Salut,
on nous avait enseigné ça en "théorie"! Les médecins (et pas que les psy), doivent organiser des groupes (on appèle ça groupe BALINT), pour s'exprimer, se libérer, raconter. "Un peu" comme une psychothérapie en groupe.
Il me semble qu'en Allemagne, ça se fait (mais pas en France). Alors que ça devrait être faits dès les études en médecine, dès qu'on entre en contact avec la souffrance d'autrui, la maladie, la mort...
Pour ce qui est de l'idée "farfelue", comme tu dis, le souci c'est que d'autres personnes diront que ça serait bien que chacun ait un mécanicien, puis un plombier, puis un psychologue puis puis... On se retrouverait dans une société où chaque citoyen doit faire toutes ces études polyvalentes Mr. Green .
Donc finalement, la réalité est bien: il y a des psychologues et des psychothérapeutes qui consultent en cabinet, on voit les voir quand on veut et on se fiche s'ils ont eux-même leurs psy Mr. Green (c'est plus simple). Et puis quand ça ne nous convient plus, on en change.

manu__ a écrit:
Je pensais en terme de probabilité... Admettons qu'il faille calculer la probabilité qu'a un individu d'exister, en fixant arbitrairement la naissance comme condition vraie. (on pourrait faire la même chose avec une tortue, ou un éléphant.)
Je me posais la question de la probabilité d'une naissance, et donc par le biais de cette question, la mienne. En sachant qu'en fait il y a toute les chances de ne pas naître, de ne pas exister.
Pour te situer combien ma question est existentielle, je pense pas exemple à  ce que peuvent dire nos parents quand ils disent : "si je n'avais pas été à tel endroit, ou travaillé ici, je n'aurais jamais rencontré ton père/ta mère..."
Tu vois où je veux en venir ?
Je pense que c'est aussi une question d'ordre philosophique.. Et certainement une chose à aborder en psychothérapie.
Mais même en étant abordée en psychothérapie, la question me fait tomber dans le gouffre des questions existentielles sur la vie, la mort, l'univers etc.

C'est pour moi des questions très profondes que j'ai du mal à éclaircir.

A plus...

Hmmm, c'est intéressant et j'essaye de comprendre (ça m'arrive aussi d'avoir ce type de questionnements ou réflexions existentielles Mr. Green , mais ce n'est pas le cas en ce moment).
Tu sais, je suis d'une société où la foi et la religion sont assez présentes. Du coup, face à ce genre de questionnements, on a parfois tendance à dire "c'est le Destin" "DIEU en a voulu ainsi", ça peut paraitre "trop" simpliste comme réponse, mais c'est intelligent en même temps de se simplifier la vie au lieu de se casser la tête à calculer le pourcentage de chances que chacun de nous avait pour naitre? puis pour exister? puis pour vivre 10 ans? ou 30 ans? ou 50 ans?
Mais vue que j'aime me casser la tête, je vais te dire manu___: Tu avais des chances de ne jamais être conçu, des (mal)chances d'être une grossesse avortée, des chances de naitre, des chances de naitre puis vivre 20 ans, ou 50 ans, des chances d'être une autre personne, d'avoir d'autres parents...
Le fait est, que tu es né et que tu es en vie, c'est plus essentiel que toutes ces probabilités (aussi profondes et existentielles qu'elles puissent te paraitre , je ne les banalise pas ).
La question que je me pose par contre: c'est qu'une fois on existe, c'est certainement pour de bonnes raisons, lesquelles? C'est celles qu'on doit chercher à connaitre et "vivre".

Bon j'arrête, sinon mon esprit risque de bouillir Mr. Green .
Bon courage dans tes réflexions manu___, mais si tu sens que ça bouillit, pense à lâcher prise et penser à l'avenir au lieu de te tourmenter à penser au passé et ses probabilités "passées".


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Un être humain= corps, esprit et âme...
Son équilibre= organique, psychique et spirituel...
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Message Petites questions que je me pose. 
Salut !

Tes questions existentielles, Manu__, me semblent juste normales pour peu qu'on commence à s'interroger sur soi ... Attention à ne pas "tomber" dedans ! On se fait vite des noeuds au cerveau avec tout ça !!! Et c'est pas toujours productif.
Pour moi, ces questions sont des points de départ de cheminement psychologique, philosophique, existentiel et fondamentalement spirituel (j'ai pas dit religieux).
Les probablilités sont des outils mathématiques, certes très utiles dans certains cas, mais pas toujours pertinents dans d'autres ! Par ailleurs, la probabilité laisse supposer qu'il existe quelque part un "hasard" : il est "probable" que cette chose existe, ce qui sous entend qu'une autre "quantité" de probabilité ferait qu'elle n'existe pas ... et ce serait le hasard qui "déciderait" de quel côté penche la balance ... pour moi, le hasard n'est qu'un mot que l'on utilise lorsqu'on ne sait pas pourquoi ou pour quoi une chose existe. Ce n'est pas parce qu'on ignore sa raison d'être ou son but que ceux-ci n'existent pas ... c'est là qu'on franchit (ou non !) le passage vers le philosophique et, plus précisément vers le métaphysique. Ce qui entrainerait un autre débat ! Pourquoi pas !
On peut aborder ces questions en psychothérapie, bien sûr, en gardant à l'esprit que le cadre théorique de la psychotherapie a aussi ses limites (c'est un outil, pas un but en soi), qu'à un moment, les seules réponses possibles sont à trouver en soi et qu'il n'est pas incompatible de suivre une thérapie tout en cheminant spirituellement.

Bonne journée !

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Message Petites questions que je me pose. 
Merci pour ton message Nagorah sourire

Bonne journée.

Message Petites questions que je me pose. 


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