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arrêter une thérapie
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Message arrêter une thérapie 
Je suis suivi depuis quelques années en thérapie et je me pose beaucoup en ce moment la question d'arrêter. J'ai l'impression de ne plus rien avoir à dire à mon psy comme ci. je me sent beaucoup mieux que quand j'ai commencé mais j'ai parfois peur de retomber dans ce que j'étais avant. Il m'arrive de passer toute la consult sans parler. Qu'en pensez vous dois je arrêter ou pas?

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Bonjour,

Tu peux toujours envisager d'espacer les rendez-vous pour voir si justement tu peux stopper totalement?


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"Soyez comme l'oiseau, posé pour un instant sur des rameaux trop faibles, qui sent ployer la branche et qui chante pourtant sachant qu'il a des ailes" Victor Hugo
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My_illusion a écrit:

Bonjour,

Tu peux toujours envisager d'espacer les rendez-vous pour voir si justement tu peux stopper totalement?
Je suis encore tout compte fait très fragile sur certains points et pour le moment j'ai besoin de cette thérapie mais j'aimerais que mon rapport à la parole se débloque complètement car cela me fait mal et surtout pendant la thérapie je pleure car j'ai beaucoup de choses à lui dire mais les mots ne sortent pas

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les mots ne sortent pas..

j'ai eu une méthode... mais je ne sais pas si elle est possible pour vous: renaître...

Là, ça serait le moment, si c'est possible, de faire un contact physique fusionnel dans une étreinte, dans les bras de la personne avec qui vous avez "le transfert"..... et de tout lâcher en veillant... à ne pas penser, seulement ressentir cette émotion...
si les résistance ne sont pas trop forte..
avez vous envie de vous faire entourer, dans ces pleurs?

C'est souvent, en tel cas un verrou d'émotion, qui sont associées à de la sensualité (qui peut être confondu avec une tension sexuelle: vaincre la réticence associé.. accepter de ressentir une pulsion..)...
C'est très bon signe si il y a cette attirance affective: c'est le contact avec les émotions d'enfance, puissantes qui structurent tout (les pensées d'adultes ne sont qu'un habillage de ce "vrai problème"..)

de pleurer beaucoup et fort en se sentant pris dans une étreinte (qui doit être très entourante, et forte) pourrait faire contacter les énergies profondes, non verbales qui prennent racines avec la conscience d'enfant, de bébé plutôt, non verbale, non imagée, et même pas fantasmatique... mais purement physique qui s'organise autour de la naissance..

la structure du mental a ses fondations sur la vie intrautérine, la naissance, les manipulation après la naissance..
N'oubliez pas que les défenses névrotiques et psychotiques (on devrait dire psychonévrose), qu'on a tous.. se structurent sur ce contact physique. l'énergie des émotions devient de la libido..

c'est là que cette association entre sa mémoire corporelle et toute l'ambiance émotive de la petite enfance se forme..

se faire serrer dans les bras en contactant ses pleurs qui ne paraissent rien à voir... peut faire le verrou.

après avoir pleuré comme ça... il y aura peut être ensuite comme une avalanche de trucs à dire, quelques jours après.. et la suprise de s'être menti auparavant..

est ce possible? parlez en toujours, on sait jamais.

On ne parle jamais de ces méthodes en psycho... mais on sait jamais, parlez en... vous, peut être que certains psycho vont plus loin que le mental?

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autre question :

est il possible d'avoir la présence d'une troisième personne pour faire un bilan d'un suivi psychologique (faire un point sur le suivi de mon coté, de ce qui a évolué, s'est débloqué... mais aussi du coté de mon thérapeute pour avoir son avis de professionnel) . Avez vous déja vécu ou entendu cela.
Merci de vos réponses.

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c'est bien comme cela que ça se passe chez moi..
un psychiatre me suit..
Mais le fait est que le transfert affectif n'est pas sur lui. C'est un superviseur qui légalise la thérapie.

Il conseille simplement ou aide aux démarches administratives.

je parle un peu de ma thérapie car quelque chose me dit que vous soignez quelque que chose qui se rapporte à la crainte d'abandon..

Citation:
mais j'aimerais que mon rapport à la parole se débloque complètement car cela me fait mal et surtout pendant la thérapie je pleure car j'ai beaucoup de choses à lui dire mais les mots ne sortent pas

Dans ce cas... je me met en silence mental (rien penser, rien verbaliser), et me mets dans les bras de l'ami et pleure à fond..
Ce qui empêche les mots de sortir est un besoin de partage physique régressif (c'est un ciment de manque anaclitique pour parler clair: c'est à dire de la colère sous la tristesse) qui ainsi résolu alors et l'analyse est possible.. (par écrit en ce qui me concerne)
Si on ne fait pas ce contact (ce n'est pas que moi, c'est enseigné par des lamas, des moines ou des yogis) On doit se faire accompagner physiquement... la colère sinon est trop forte pour s'exprimer, sans le contact ça deviendrais des crises... d'hystérie. (le mot est juste: c'est un crise de colère d'insatisfaction d'Amour dans le lien qui unit à la personne à qui se confier).

il suffit de se prendre dans les bras..
La persepective de se laisser aller à se confier ainsi plus profondément est comme un abscès à crever... ça fait mal de le presser et de le toucher (résistances), mais quand il se vide ça soulage..
Mais si on attend trop, il s'infecte et le mal devient grave.

Ma thérapie en fait est trop différente de ce que des térapeuthes connus proposent et au delà des possibilités de la psychanalyse ou de la psychologie (autisme et blessure narcissique sur un plan de conscience non verbal, non mental), alors.. c'est des amis qui me soignent, et le psychiatre valide la progression..

En fait ça fait longtemps que j'ai rien à dire à un psy (plus de 11 ans de psychologie et 8 ans encore de travail sur moi sans changement aucun)..

Ce qui a tout changé a été d'accepter de la fusion corporelle avec régression foetale et prise de conscience de traumatismes périnataux qui a débloqué des troubles psychotiques et autistiques. C'était une fusion corporelle avec "le complexe parental" avec revécu de la naissance.. Actuellement c'est la reconstruction en m'identifiant à un homme dans un contact intime.. pour pouvoir moi même avoir de la masculinité... (cela normalement se fait avant l'âge de 2 ans, puis aussi à l'oedipe)

C'est ainsi que je pourrais reconstruire une image psycho-corporelle narcissique.. En parler ne sert à rien. Faire l'analyse de scénario du comportement bordeline non plus, à part changer le comportement par la volonté pour craquer plus tard car l'énergie n'y est pas (tenter de s'adapter malgré le besoin réel inassouvi provoque ces fameux cycles de dépression/abandon)

Je fais passer le message que le sentiment d'abandon, le trouble bordeline, se soigne pas par les mots, mais par un contact corporel vécu dans l'Amour sans céder à de la sexualité (si on cède à la sexualité ça passe à coté du vrai besoin... c'est au mieux se faire une névrose).

J'ai perdu 20 ans à en parler... C'est avant l'aqcuisition du langage que ça se structure, dans le langage du corps.. le seul que connaît la conscience d'enfant blessé d'une non intégration du contact avec ses parents et ses frères ou seour en bas âge...

L'amitié peut sauver... si on se permet de se prendre dans les bras... et qu'on a pas peur de le faire avec le même sexe, et qu'on ne dévie pas..

c'est pas facile pour le partenaire, qui doit aussi... évoluer. Les deux sont alors mutuellement leur thérapeutes.

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