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un psychiatre avec lequel on ne se sent pas bien
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Message un psychiatre avec lequel on ne se sent pas bien 
J'ai eut un petit différent avec mon psychiatre hier soir. Et je ne m'en remets pas.

En début de semaine, j'avais loupé le rendez-vous, par erreur (j'étais en train de dessiner, et je n'ai pas vu l'heur arriver). Je m'en suis énormément voulue.
Le rendez-vous a donc été reporté 3 jours plus tard.

Au début de la séance, j'ai commencé par m'excuser, et à expliquer ce qui s'était passé. Il n'a pas relevé et s'est contenté de me dire que je devrais payer la séance précédente. Le fait de payer cette séance loupée ne m'a pas posé de problème, en revanche j'ai été saisie d'une peur terrible qu'il m'en veuille. Je me suis alors mise à pleurer. Il n'a naturellement pas comprit. Je lui ai expliqué ce qui se passait pour moi, et il m'a simplement dit que ce n'était pas si grave.
Ensuite, J'ai voulu enchaîner sur autre chose, même si j'étais encore sous tension, et je lui ai avoué que j'avais voulu diminuer un peu mon traitement. Il n'a pas apprécié et je m'y attendais. J'ai conscience que ce n'est pas à faire. Seulement je lui en avais déjà parlé mais  il m'avait expliqué que ce n'était pas une bonne idée, car il y a un "risque" cependant pas certain.
Il m'a dit que c'était bien plus grave qu'un rendez-vous loupé. Il m'a questionné sur la raison de cette décision mais j'ai été incapable de répondre (entre autre parce qu'une des principales causes qui m'ont motivée sont une crainte que les antidépresseurs n'aient une conséquence sur la libido, et j'étais bien trop gênée pour aborder ce sujet avec lui). Je me suis alors enfermée dans un mutisme paralysant, avec cette crainte toujours présente qu'il ai de l'animosité envers moi. Il me disait "Il faut pourtant qu'on en parle" comme si je n'agissais que par puérilité.

Ce qui me dérange dans ce qui s'est passé là, c'est qu'il y a décalage entre ce qui avait de l'importance pour moi, ce sur quoi il aurait fallu travailler pour saisir ce signifiant et me permettre de relativiser et ce qui avait de l'importance à ses yeux. Je suis également suivie par une psychologue psychanalyste, avec qui cela se passe très bien, et je note une différence d'approche en ce sens ou dans l'analyse, c'est le patient qui sait.
Là j'avais l'impression de n'être qu'une chose plus tout à fait lucide du fait de la diminution du traitement (ce qu'il a insinué), une fille immature, qui ne comprenait rien à rien à son travail de grand médecin.
(il affiche pourtant dans son cabinet une session de formation en psychanalyse...)

J'ai décidé que je ne voulais plus le voir. Cela fait trop longtemps que je ne retire que de la frustration de nos séances.
Ce n'est que mon avis personnel, mais je crois de moins en moins dans les psychotropes, et je songe à m'orienter vers les médications aux plantes.
Par ailleurs j'ai observé des effets considérablement plus bénéfiques de mes séances avec ma psychologue psychanalyste.

Mais j'ai toujours cette sensation horrible d'être la seule en faute. Selon mes parents, que j'ai vu après la séance, ma décision est inquiétante et ils ne me soutiennent pas. Il se rassurent en se disant que je suis entre les mains d'un spécialiste mais ma parole n'a pas de poids (vient aussi la question de l'AAH) ils ont même insinué que c'était peut-être la diminution du traitement qui me fait prendre cette décision. Apparemment, je ne serais plus lucide!!

merci de m'avoir lue.

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