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[presse]Docteur, combien je vous dois ?
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Docteur, combien je vous dois ?
L'Humanité, 28/02/08


Santé. Huit chirurgiens sur dix facturent légalement des dépassements d’honoraires. Cette pratique, qui tend à se généraliser, risque de conduire à une médecine à deux vitesses.
(...)
Cette pratique est montée en puissance ces dernières années, comme en témoigne un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), paru en avril dernier. La conclusion était sans appel : le montant des dépassements d’honoraire atteindrait 2 milliards d’euros, d’après une enquête réalisée en 2005. Cet état des lieux (le premier du genre) concluait que les dépassements pratiqués dans les cabinets médicaux représentaient 1,5 milliard d’euros, les 500 autres millions relevant des interventions pratiquées à l’hôpital ou en clinique. Limité chez les généralistes, ce procédé est devenu majoritaire chez les spécialistes, voire prédominant dans certaines disciplines. Ainsi plus de la moitié des parturientes (52 %) ont dû payer un dépassement allant de 74 euros à l’hôpital à 178 euros en clinique.
(...)
La conclusion du rapport, toujours d’actualité, reste sans appel : le système s’est tellement généralisé qu’il constitue un « recul de la solidarité nationale ». Il est même devenu « un obstacle à l’accès aux soins et, en ce sens, contraire aux principes fondateurs de l’assurance-maladie, qui entend garantir à tous (…) la protection de la santé ». Un constat que tous les jours des patients subissent.

Ici : http://www.humanite.fr/2008-02-28_Politique_Docteur-combien-je-vous-dois

L'article ne mentionne pas la psychiatrie, et pourtant le constat est douloureux dans ce domaine aussi... A Paris, il est actuellement de plus en plus difficile de trouver une "simple" consultation psychiatrique à moins de 80 euros...


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Sur mon secteur, nous sommes en tout et pour tout 2 (!) à accepter la CMU.


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La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient. G. Garcia Marquez
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“Refuser de soigner un patient au seul motif qu’il est bénéficiaire de la CMU, est contraire à l’éthique médicale et à la déontologie professionnelle.Toute autre interprétation ne peut être que rejetée par l’Ordre des médecins.” 

Comme le rappelait un communiqué du Conseil national de l'Ordre des médecins du 16 novembre 2006... Rolling Eyes

Sur Paris intra muros, l'accès aux soins m'a l'air en plus encore un peu plus discriminant qu'ailleurs.

Quoiqu'à Lyon, j'ai le doux souvenir d'avoir passer plusieurs après-midi à chercher une infirmière à domicile pour des soins prescrits à une personne bénéficiaire de l'AME... en vain. Et le listing d'infirmiers à domicile sur Lyon, il est impressionnant, des centaines. Mais non, rien, aucun n'a voulu.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Ben voilà, une nouvelle mesure de notre gouvernement dans la lutte contre les pauvres à défaut de lutte contre la pauvreté !
Je suis fatiguée par ce gouvernement. Et encore, c'est rien de le dire Rolling Eyes


Contrôle renforcé des bénéficiaires de Couverture maladie universelle complémentaire

La durée de validité de la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) sera réduite de un an à trois mois afin d’exercer un contrôle plus régulier des ressources des demandeurs et ainsi éviter les fraudes, a annoncé Eric Woerth, ministre français du budget et des comptes publics.

Depuis l’an 2000, la CMU-C s’adresse aux assurés dont les revenus ne dépassent pas 606 euros par mois, et leur permet de bénéficier d’une complémentaire santé gratuite. Derrière l’excuse de rapidité et ou d’efficacité dans la délivrance de ce droit social, c’est encore la crainte du pauvre, abusant du système, qui se révèle ici. Cette guerre contre la fraude permet aux autorités publiques, à travers de nombreux décrets notamment, de demander un zèle inapproprié à ses employés face à des personnes qui ne peuvent tout simplement pas financer par eux-mêmes des soins médicaux. Les populations les plus précaires sont généralement en moins bonne santé que les classes sociales supérieures. Pourtant, ce sont elles qui se déplacent le moins pour bénéficier de soins. Cet exemple illustre une nouvelle fois la tendance actuelle des services publics, notamment ceux destinés aux plus démunis, à favoriser une lutte sans ménagement contre la fraude, au détriment de la justice sociale.

Contrairement aux déclarations de M. Woerth, qui considère que certains contrôles se font dans l’urgence, un communiqué de Médecins du Monde rappelle les difficultés d’obtenir cette complémentaire santé. Ainsi, sur les 6 millions d’individus qui pourraient prétendre à la CMU-C, seuls 5 millions d’entre eux en bénéficient.

http://www.inegalites.fr/spip.php?page=la_breve&id_breve=485


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
la medecine a deux vitesses quel horeur! pouah

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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Publication sur internet du Panorama de l'accès aux soins de ville des bénéficiaires de la CMU complémentaire en 2006.

Etudes et résultats, n°629, BOISGUERIN D/PICHETTI S, DREES, Paris, 2008, 8 p. : http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er-pdf/er629.pdf

"Les débats relatifs aux difficultés d’accès aux soins d’une partie des bénéficiaires de la CMU complémentaire, qui se sont noués en 2007, ont conduit la DREES à engager, en collaboration avec la CNAMTS et l’IRDES, une étude sur les conditions d’accueil de ces assurés sociaux par différentes catégories de professionnels de santé.
Cette étude a privilégié une approche géographique fine par zone d’emploi qui permet de neutraliser l’inégale répartition des bénéficiaires de la CMU sur le territoire.
Les médecins généralistes accueillent une part plus élevée de personnes couvertes par la CMU que les spécialistes ou les dentistes. Les disparités d’accueil entre professionnels font également apparaître que les généralistes et les dentistes les plus accueillants reçoivent trois fois plus de patients affiliés à la CMU que leurs confrères.
Plus généralement, les professionnels inscrits en secteur I accueillent une part plus importante de bénéficiaires de la CMU que ceux inscrits en secteur II avec dépassement d’honoraires. Enfin, l’accueil des bénéficiaires de la CMU se concentre d’autant plus sur une fraction des généralistes que la densité médicale et le nombre d’affiliés à la CMU sont importants
".


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Dans LeMonde.fr du 29/04/08 :

La santé, hors de prix
par Sandrine Blanchard


Le pouvoir d'achat du patient ne cesse d'être grignoté. Déremboursement de médicaments au nom d'un service médical rendu insuffisant, instauration de franchises médicales, multiplication des dépassements d'honoraires des médecins libéraux pour "compenser", disent-ils, l'insuffisance de leur revalorisation tarifaire, et enfin menace sur le remboursement des frais d'optique... la part des dépenses de santé payée par l'assuré social grossit inlassablement.
(...)


Tout le monde a une complémentaire santé, rétorqueront les plus optimistes. Malheureusement, cela ne suffit plus. Si 85 % des Français sont couverts par une mutuelle ou une assurance complémentaire, la prise en charge des dépassements d'honoraires n'est ni générale ni illimitée et varie considérablement suivant les contrats souscrits. Une récente étude de l'Union nationale des organismes d'assurance-maladie complémentaire (Unocam) montre que 40 % des personnes disposant d'une couverture complémentaire ne sont pas du tout remboursées des dépassements et que seulement 20 % bénéficient d'une prise en charge entre 100 % et 120 %. En 2005, sur la totalité des honoraires médicaux, la Sécurité sociale en a pris en charge 71 %, les complémentaires santé 18 % les ménages 9 % et l'Etat 2 % (CMU). "La tendance récente est marquée par une limitation de la prise en charge des dépassements", souligne l'Unocam.

Le gouvernement dit s'inquiéter de ces dérives mais il n'a pris aucune mesure concrète. Même l'obligation faite aux médecins d'informer préalablement par écrit le patient sur les tarifs pratiqués n'est toujours pas appliquée. Cette décision, qualifiée de "mesure vexatoire" par certains syndicats, apparaît comme le minimum. Mais le ministère de la santé est incapable de fournir une date de publication de l'arrêté qui fixera le seuil à partir duquel cette information sera "obligatoire". La loi a pourtant été votée en décembre 2007.

Cette question des dépassements d'honoraires est une vieille histoire chargée de non-dits. Déjà, en 1992, Claude Béraud, médecin-conseil de la Caisse nationale d'assurance-maladie, s'en prenait aux "dépassements excessifs". Pourquoi le dossier traîne-t-il ? Prosaïquement, parce qu'il ne change rien aux comptes de la Sécu. Payés par les complémentaires santé et les patients, les dépassements ne sont pas une source d'économies potentielles pour l'assurance-maladie. Cette dernière exerce peu de contrôles et encore moins de sanctions contre les praticiens indélicats. Quant aux patients, ils n'osent pas porter plainte. De plus, les dépassements sont légaux et autorisés. Mais le fameux "tact et mesure" dont sont censés faire preuve les médecins n'a pas de définition législative ou réglementaire.



Lire ici : http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/04/29/la-sante-hors-de-prix-par…


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Et même les personnes qui ont une complémentaire ont parfois de drôles de surprise !
Lorsque j'ai commencé l'hôpital de jour en psychiatrie j'avais une mutuelle que j'avais choisie "de base" (je suis jamais malade), donc 100 % de partout et puis voilà.

Lorsque j'ai reçu la première facture "part mutuelle", autour de 700 ou 800 euros pour le mois autant que je me souvienne, ma mutuelle m'a répondu "ah, mais non, avec votre petit forfait vous êtes à 100 % du tarif sécu pour tout, sauf pour l'hospitalisation en psychiatrie, regardez donc la ligne écrite en caractères minuscules en bas de page du contrat".

Même avec une complémentaire, même en se limitant aux tarifs de convention, on est parfois bien surpris.

Entre la sécu qui dérembourse à tour de bras, innove de nouveaux forfaits-surprises tous les jours, les complémentaires suivent le pas pour annoncer des tarifs compétitifs et lorsqu'on a le mauvais goût d'être malade, alors qu'on se croyait bien couvert on se retrouve nu comme un vers.


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Moi j'ai pris une assurance hospi + au cas où je retournerais en psy, et là aussi c'est valable pour tout sauf la psy, ou seulement quelque jours.

Visiter le site web du posteur
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
bonjour

je ne me suis pas posée la question mais étant donné que j'ai l' ALD je pense qu'en cas de pépin ça sera pris intégralement maintenant j'ai une mutuelle et je ne me suis jamais posée la question de savoir si j'étais couverte par un problème psy

bon je vais me renseigner

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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Moi je suis limitée à 30 jours par an pour la psychiatrie avec myriade. Je trouve ça pas trop mal !

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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Dépassements d'honoraires : le cri d'alarme des associations de patients
LE MONDE | 05.06.08 |

Un obstacle croissant dans l'accès aux soins"
et "une dégradation de la protection sociale" : pour les associations de patients, il y a "urgence" à endiguer les dépassements d'honoraires des médecins libéraux. Alors que le gouvernement tarde à agir, le Collectif interassociatif sur la santé (CISS), l'association des accidentés de la vie (FNATH) et l'Union nationale des associations familiales (UNAF) ont réclamé, mercredi 4 juin, un "plafonnement" de ces reste-à-charge pour les patients.

Selon l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), les dépassements d'honoraires ont augmenté de plus de 40 % en dix ans. Ils génèrent 2 milliards de revenus annuels pour les médecins libéraux. La charge pèse aux deux tiers sur les patients, après intervention de leurs mutuelles. Dans les grandes villes, comme Paris, Lyon, Marseille ou Nice, l'accès à des spécialistes pratiquant les tarifs de la Sécurité sociale (secteur 1) est parfois impossible. L'IGAS estime que les dépassements d'honoraires "constituent un recul de la solidarité nationale" et "génèrent des inégalités d'accès aux soins, voire des renoncements".

Lire ici : http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/06/05/depassements-d-honoraires-…



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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
On parle de testing dans les cabinets médicaux :

"On connaissait le testing à l'entrée des discothèques, le testing sur les curriculum vitae, voici le testing dans les cabinets des médecins. Les députés ont en effet adopté jeudi une disposition reconnaissant cette méthode auprès des médecins et autres professionnels de santé. Objectif ? Confondre ceux qui refuseraient de soigner un patient titulaire de la CMU ou en raison de ses moeurs ou de son origine." http://www.lefigaro.fr/sante/2009/03/05/01004-20090305ARTFIG00468-le-testin…

S'ils trouvent à Paris un nombre raisonnable de psychiatres acceptant la CMU, on pourra émettre de sérieux doutes sur la méthode!


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Les obstacles à l'accès aux soins se multiplient

LE MONDE | 22.04.09

Cécile Prieur

Dans un article publié en janvier par la revue française de médecine générale Exercer, les docteurs Mady Denantes, Marie Chevillard, Jean-François Renard, enseignants à la faculté de médecine de Paris-VI ainsi que Patrick Flores, de l'université Paris-V, décortiquent les "inégalités sociales de santé et d'accès aux soins". "Difficultés d'accès aux assurances complémentaires, forfaits et franchises, dépassements d'honoraires, tracasseries avec le tiers payant sont des obstacles majeurs à l'accès aux soins pour les plus démunis", relèvent les auteurs.


De fait, les obstacles financiers à l'accès aux soins se multiplient. L'absence de mutuelle peut ainsi devenir un véritable frein. Selon l'Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (Irdes), 7 % des Français déclarent ne pas avoir de couverture complémentaire, mais ce taux est de 15 % pour les ménages gagnant moins de 840 euros par mois, de 13 % pour les ménages d'ouvriers et de 18 % pour les chômeurs. Surtout, le taux d'effort des ménages pour s'offrir une couverture complémentaire varie de 10 % pour les ménages les plus pauvres à 3 % pour les plus riches, sachant que ces derniers bénéficient de contrats offrant des garanties bien supérieures aux premiers.



L'autre source d'inégalités réside "dans la forte augmentation, depuis dix ans", de la pratique des dépassements d'honoraires par les médecins. Ces dépassements (2 milliards d'euros sur 19 milliards d'honoraires totaux), pèsent aux deux tiers sur les ménages. Il faut y ajouter la multiplication des forfaits et franchises, censés responsabiliser les patients, et qui ont fait baisser la part remboursée par l'assurance-maladie sur les soins : forfait hospitalier journalier de 16 euros et de 18 euros sur les actes supérieurs à 91 euros, forfait de 1 euro sur chaque consultation et acte de biologie, franchises de 50 centimes par boîte de médicaments et actes paramédicaux, et de 2 euros sur les transports en ambulance.



Pour les auteurs de l'étude, l'ensemble de ces restrictions "alourdit considérablement le reste à charge des plus pauvres et risque de provoquer des renoncements aux soins". Le dernier baromètre AG2R-La Mondiale confirme les changements de comportement des assurés : près d'une personne sur cinq reconnaît avoir modifié sa consommation de soins depuis la mise en place des franchises médicales, en 2008 : la part de ces personnes est de 31 % parmi les bas revenus, alors qu'elle n'est que de 9 % parmi les hauts revenus.



http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/04/22/les-obstacles-a-l-acces-au…


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Ah mais il y a les CMP pour le secteur psy...

le problème à Paris, c de plus en plus long pour les rdv, et pas si évident de se faire suivre régulièrement...
j'ai eu beaucoup de soucis pour un suivi régulier, j'ai du me tourner vers le cabinet...
de ce que j'ai vu... en salle d'attente, ct beaucoup plus des gens qui avaient une obligation de suivi.
Et à chaque fois qu'un psy était absent, ct la panique pour les RDV

C'est vrai que le dévelopement des CMP aurait du permettre de désengorger les hopitaux psy, et qu'on puisse avoir accès à des soins de proximité gratuit.
Perso le CMP m'a beaucoup aidé ado, j'ai pu avoir un suivi gratuit, anonyme aussi (puisque j'ai été suivi sans que mes parents le sachent)
mais on m'a signalé que pour certains secteurs c de plus en plus dur d'assurer des thérapies.


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Si il faut etre acteur de sa vie, je veux bien faire de celle ci, un spectacle ou chacun prendrait le masque qui lui convient.
Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 


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