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[presse]Docteur, combien je vous dois ?
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Vi, je trouve mon profil droit plus flatteur

Pour revenir au sujet, 65% de psychiatres qui refusent la CMU en région parisienne, ça me semble encore en-dessous de la réalité, du moins de la stricte réalité parisienne, banlieue exceptée... Confused

On ne sait plus où adresser les patients qui n'ont pas de rendez-vous au CMP avant les calendes grecques... Sauf ceux qui peuvent s'offrir des consultations à 80 ou 100 euros, ou davantage...

Et il ne faut pas s'imaginer que ce sont les prix pratiqués par de grands psychiatres ou pour des consultations thérapeutiques de 3/4 d'heure, ces prix déments sont parfois appliqués par des psychiatres lambda pour une prescription effectuée en 10 min. re- Confused


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« Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est difficile de le trouver en soi. Il est impossible de le trouver ailleurs. » N. de Chamfort
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Lors de mes dernières recherches de psychiatre, déja sans avoir le temps d'annoncer quoi que ce soit, à peu près les 2/3 me répondaient "pas de place, surchargé".
Alors si on imagine que les disponiblités sont les mêmes, on enlève 2/3 des psychiatres qui n'acceptent pas la CMU, sur ce qui reste 2/3 qui sont surchargés et ne prennent pas de nouveaux patients, il reste... pas grand chose. Encore qu'il s'agit ici de psychiatres en secteur 2, je ne connais pas.

Enfin bon, j'ai quand même rencontré un psychiatre en secteur 1 qui pratiquait le dépassement d'honoraires à sa façon : en refusant formellement de cocher la case d'orientation par le médecin référent, ce qui lui permettait de demander une 10aine d'euros en plus je crois. Et au patient d'en perdre une 15aine (10 de plus sur le tarif de la consult + environ 5 pour n'être pas officiellement passé par le médecin référent).


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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Dites, là ça concerne pas les psychiatres, mais si j'ai une mutuelle et que je vois un spécialiste et que j'ai une carte tiers-payant, le médecin a droit de la refuser ? Enfin comment dire, j'espérais chez ce médecin ne pas avoir a payer autre chose que le dépassement quoi et c'était pas possible - m'a dit un truc on est pas un dispensaire social ou quelque chose dans ce style. Je suis remboursée après certes, même si j'ai pas compris comment ça marche par rapport à la mutuelle vu que c'est la première fois que j'en ai une, mais néanmoins... fu coup là je suis de nveau à sec question thunes parce que j'ai de gros retards dans mes papiers pour le RMI, et alors que je devrais faire une mammo et des test sanguins depuis un bail j'ai rien fait... trop peur de devoir allonger la thune.

Sinon par rapport aux réactions protectionnistes des médecins sur ce point, je trouve qu'ils auraient une sérieuse analyse de conscience à faire... je comprends pas qu'un médecin qui se juge lui-mêe honnête et prétend accepter tout patient, respecter la déontologie, lance des propos outrés au lieu de s'inquièter de la situation...

ce que tu racontes à propos de ce psychiatre Séverine, c'est... ben c'est vraiment moche, y'a pas d'autre mot.
Comment faire après pour dire au gens, mais non les psychiatres sont des médecins, il faut faire confiance et patati et patata... quand la personne est déjà réticente aux soins...

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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Pour la carte tiers payant elle dispense de l'avance des frais seulement là où il y a une convention avec la mutuelle. C'est à dire presque nul part, sauf dans les hôpitaux publics et avec une mutuelle connue.

M'enfin, toujours sympa pour mettre à l'aise le médecin qui répond qu'il n'est pas un dispensaire social... (tu aurais du dégainer ta carte CMU-C pour lui remttre les idées en place )


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Laughing  oui c'eut été drôle !

sauf que jai plus la CMU, vu que 1) j'ai pas fait les démarches et 2) je me dis que maintenant que j'ai une mutuelle par le travail (je gagne moins que la somme au-delà de laquelle je devrais perdre le RMI - mon RMI est juste diminué par rapport à avant) c'est un peu honteux de la redemander...

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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Il y a des choses bien plus honteuses que ça ! 


Manamana a écrit:

Sinon par rapport aux réactions protectionnistes des médecins sur ce point, je trouve qu'ils auraient une sérieuse analyse de conscience à faire... je comprends pas qu'un médecin qui se juge lui-mêe honnête et prétend accepter tout patient, respecter la déontologie, lance des propos outrés au lieu de s'inquièter de la situation...


Je trouve aussi ces réactions corporatistes désespérantes, et vraiment faites pour leur aliéner encore un peu plus la confiance du public !

Et ce n'est pas parce qu'il s'agit de médecins, j'aurais la même réaction avec des psychologues, certains profitant bien de cette situation absurde pour augmenter leurs tarifs (vu que remboursés ou pas, les patients ne voient plus la différence) et travailler en lien avec un généraliste pour les prescriptions.

C'est cette mentalité du "100€ la consult parce que je le vaux bien" que je trouve détestable, que ces gens-là aillent donc faire du fric ailleurs !

Et le manque de la pudeur, pour ne pas dire modestie, la plus élémentaire. Si j'avais été riche, j'aurais bien pu envisager de payer des sommes astronomiques pour penser à une analyse avec André Green ou n'importe quelle personne de son expérience, de sa stature. Mais que des péquins (et parfois des péquins débutants) réclament les mêmes sommes, à leur place j'aurais vraiment honte.


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
A Paris, 25 % des médecins refusent des patients bénéficiant de la CMU

LE MONDE | 01.07.09


La capitale n'est pas une terre d'accueil pour les malades les plus pauvres. Selon une étude rendue publique, mercredi 1er juillet, par le Fonds de financement de la couverture maladie universelle (CMU), un professionnel de santé sur quatre exerçant à Paris (25,5 %) refuse de soigner les patients les plus défavorisés.

Réalisée par testing auprès d'un échantillon de 900 dentistes, médecins généralistes et spécialistes, cette enquête confirme la réalité des pratiques de discrimination envers les bénéficiaires de la CMU. Elle souligne également "les véritables difficultés d'accès aux soins" des plus démunis à Paris, ville où plus de la moitié des praticiens (58 %) appliquent le dépassement d'honoraires.

C'est la seconde fois que le Fonds relève, par testing, l'existence de refus de soins envers les patients CMU. Réalisée dans le Val-de-Marne, en 2006, une première étude avait montré que ces pratiques concernaient 41 % des médecins spécialistes et 4,8 % des généralistes. L'enquête effectuée à Paris fin 2008-début 2009 fait apparaître des résultats plus contrastés. Les refus de soins concernent ainsi un tiers des dentistes (31,6 %) et près d'un médecin généraliste sur cinq (19,4 %), soit des taux importants pour des soins de premier recours. Les gynécologues médicaux et les ophtalmologues sont les plus concernés (38 % et 28 %). Seuls les radiologues se distinguent avec un taux de 5 % de refus.

L'enquête parisienne a consisté à demander un rendez-vous par un acteur qui se faisait passer pour un patient CMU. En cas de refus, un autre comédien appelait, sans donner de précision sur son statut, pour vérifier si le refus concernait spécifiquement les bénéficiaires CMU. La majorité des réponses est "sans ambiguïté", qu'il s'agisse d'un "oui" franc ou d'un refus sans appel, type "non, le docteur ne prend pas la CMU". Un médecin contacté s'exclame : "Je ne prends pas ça !" Un autre : "La CMU, je cours pas après !" Les refus de soins se déclinant sans ambages, les auteurs de l'étude font l'hypothèse que beaucoup de praticiens connaissent mal la loi et ignorent se placer dans l'illégalité en refusant un patient CMU.

Malgré cette franchise, "les praticiens justifient souvent leur attitude de refus, même s'il ne leur est rien demandé, ce qui en soi suggère un certain sentiment de malaise". La première raison invoquée est la lourdeur administrative et la "paperasse" qu'impliquerait la prise en charge des patients CMU : ces derniers ne payant pas leur consultation, le remboursement du médecin s'effectue par l'assurance-maladie, ce qui peut prendre du temps si le praticien n'est pas informatisé. Parmi les généralistes, le taux de refus de patients CMU varie ainsi de 1 à 5 selon qu'ils sont ou non équipés d'un terminal carte Vitale.

"MAUVAIS PAUVRES"


Mais la principale raison du refus reste financière : les patients CMU ne pouvant se voir infliger un dépassement d'honoraires, les prendre en charge constitue un manque à gagner pour les médecins de secteur 2. "Dans bien des cas, les refus ne sont pas opposés à une catégorie de patients, mais bien à leur capacité à payer des dépassements d'honoraires ou une prothèse aux tarifs pratiqués par les dentistes", soulignent les auteurs. Ainsi, si le patient accepte de "payer" le prix affiché, il obtient un rendez-vous. "Ce genre de situation n'est pas exceptionnel", affirme l'étude.

Plus globalement, l'étude souligne une difficulté, pour les praticiens, à intégrer l'esprit de la loi de 1999 créant la CMU et qui avait substitué une logique de droits à la logique de charité. Pour beaucoup de professionnels de santé, bénéficier de la CMU ne va pas forcément de soi, encore faut-il le mériter. L'étude souligne ainsi qu'avant d'accorder un rendez-vous, certains praticiens opèrent "un tri en fonction de ceux qui seraient des "bons pauvres" ou des "mauvais pauvres". D'autres tentent de renvoyer les patients CMU à l'hôpital public : avec l'idée qu'il s'agit là d'un lieu pour les plus défavorisés, les cabinets de ville étant réservés aux "autres patients"."

Cécile Prieur

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/07/01/a-paris-un-professionnel-d…



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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
ben d'après mon expérience cela reflète bien la réalité... que je suis contente d'avoir une mutuelle par le travail, jamais j'aurais osé par exemple faire des soins dentaires avec la CMU, parce que je me suis toujours dit que vu les réactions habituelles et vu ce que j'avais entendu, j'allais me retrouver avec des soins "bas de l'échelle" de type on arrache la dent et on la remplace pas.... et bon zut quoi, j'estime que j'ai droit de garder toutes mes dents.

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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Rappel à l'ordre des médecins qui refusent de soigner les bénéficiaires de la CMU

LEMONDE.FR avec AFP | 16.07.09

L'Ordre national des médecins a demandé mercredi à être "systématiquement alerté" par l'assurance-maladie des cas de refus de soins aux patients bénéficiaires de la couverture médicale universelle (CMU) "pour pouvoir appliquer les sanctions qui s'imposent".


"L'Ordre réitère sa demande de pouvoir prononcer des sanctions financières, ce qui lui a malheureusement été refusé jusqu'à présent par le Parlement", indique l'Ordre dans un communiqué. Le conseil national de l'Ordre des médecins rappelle que "refuser de soigner un patient au seul motif qu'il est bénéficiaire de la CMU-C (couverture médicale universelle complémentaire) ou lui demander un dépassement d'honoraires est inacceptable, contraire à la déontologie médicale et à la loi".

Cette déclaration intervient à la suite de la récente enquête menée par le fonds de financement de la couverture maladie universelle (CMU) et au testing" réalisé par le journal Aujourd'hui en France-Le Parisien montrant que des médecins refusent de soigner les pauvres. Ainsi, un quart des médecins et dentistes installés à Paris refusent de recevoir des patients bénéficiaires de la CMU, qui couvre les frais de santé des plus démunis, selon un rapport du fonds de financement de la CMU.

Pour pouvoir sévir, l'Ordre demande à être systématiquement informé par les caisses primaires d'assurance-maladie de ces refus de soins et juge également "essentiel que les patients se plaignent auprès des conseils départementaux de l'Ordre ou le fassent faire par des associations représentatives". Plus de 4 millions de patients sont concernés par cette couverture complémentaire.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/07/16/rappel-a-l-ordre-des-medec…


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Je tombe sur quelques détails du testing, c'est éloquent ! Les médecins spécialisés en psychiatrie ont le triste palmarès des refus de recevoir des patients bénéficiaires de la CMU.

Mesure des discriminations à l’accès aux soins par testing

Des opérations de testing montrent que les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) subissent des discriminations de la part de médecins, surtout des spécialistes, qui refusent de les recevoir.

Discrimination à l’accès aux soins des bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU)

Deux études ont été menées pour le compte du Fonds CMU par le centre de recherche en économie de la santé (Irdes) auprès des médecins du Val-de-Marne (94) en 2006 et de Paris en 2008. Elles évaluent les refus d’accorder un rendez-vous pour une consultation demandée par téléphone sur un échantillon de 230 praticiens de six villes du Val-de-Marne et de 861 médecins dans les différents arrondissements parisiens.

Contrairement au Val-de-Marne où les médecins généralistes en secteur I (sans dépassements d’honoraires) acceptent facilement les patients bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU), le taux de refus est bien plus fort chez leurs collègues parisiens.

Les médecins spécialisés pratiquent plus souvent des honoraires libres (secteur 2), supérieurs aux tarifs remboursés par la Sécurité sociale. Vis-à-vis des bénéficiaires de la CMU, ils sont obligés de pratiquer le tarif de base, ce qui explique en partie les refus bien que cette pratique soit illégale. Le taux peut atteindre entre 40 % (pédiatres) et 50 % (psychiatres).

Dans une grande majorité des cas, les refus sont annoncés clairement comme en lien avec la CMU, mais pour de faux motifs (quotas, dépassements d’honoraires). D’après les entretiens réalisés à la suite du testing, ces refus sont fondés sur les préjugés des médecins sur les bénéficiaires. Ils estiment que l’assistance est du domaine des hôpitaux publics et non du secteur libéral. En outre, ils craignent que la présence de populations défavorisées ne gêne leur clientèle habituelle. Enfin, les médecins installés dans les quartiers huppés de la capitale mettent en avant les frais importants qu’ils ont alors que les patients CMU les obligent à pratiquer des honoraires de base.

Discrimination par les spécialistes en honoraires libres des bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU)

Trois associations de patients ont réalisé en avril 2009 dans 11 villes un test téléphonique auprès de médecins libéraux spécialisés (gynécologue, dermatologue, cardiologue, etc.) qui pratiquent des dépassements d’honoraires non remboursés par la Sécurité sociale. 22 % des 466 médecins testés ont refusé les patients qui bénéficient d’une prise en charge par la CMU soit en refusant de prendre rendez-vous, soit en refusant de pratiquer le tarif de base sans dépassements comme le prévoit la loi.

Taux de refus de soins des spécialistes de secteur 2 aux patients CMU par spécialité
Unité : %
Acceptent
Acceptent sous conditions
Refusent
Psychiatrie56341
Neurologie671717
Gynécologie68725
Cardiologie78419
Gastro-entérologie78319
Dermatologie78616
Ophtalmologie81316
ORL88210
Pneumologie10000
Total73522
Source : Ciss, Fnath et Unaf, du 6 avril au 5 mai 2009 - 466 spécialistes de secteur 2 dans 11 villes de France



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Penser c'est frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude [L.Adler Dans les pas d'Hannah Arendt]
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Ouais, ça correspond bien à l'expérience que l'on a à Paris Confused


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
C'est assez nul ça ! Confused . Mais il y a aussi le problème du coût d'une analyse ou même d'une thérapie analytique surtout si on veut un analyste réputé (ce qui est mon cas je voulais pas "n'importe qui" pour m'analyser !) . Il faut au minimum 2 séances par semaines pour ça !! L'argent c'est aussi une limite aux soins malheureusement .
André Green : " La situation de crise sur le plan économique implique-t-elle que la psychanalyse soit désormais réservée aux nantis ? Sûrement pas ! Une révision à la baisse de nos ambitions financières pourrait néanmoins s'avérer nécessaire . Nous devons nous habituer à l'idée que notre statut économique ira en se dégradant . Nous faisons partie de la classe moyenne , soit celle qui est la plus en danger dans les divers scénarios politiques qui sont proposés . Il nous faut donc envisager la possibilité de travailler un jour comme salariés dans des organismes de soins ; (...) : "


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
psychonaute a écrit:

André Green : " La situation de crise sur le plan économique implique-t-elle que la psychanalyse soit désormais réservée aux nantis ? Sûrement pas ! Une révision à la baisse de nos ambitions financières pourrait néanmoins s'avérer nécessaire . Nous devons nous habituer à l'idée que notre statut économique ira en se dégradant . Nous faisons partie de la classe moyenne , soit celle qui est la plus en danger dans les divers scénarios politiques qui sont proposés. Il nous faut donc envisager la possibilité de travailler un jour comme salariés dans des organismes de soins ; (...) : "
Je ne me souvenais pas de ces propos de Green, intéressant ! Tu peux me donner les références stp ?


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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Bien sûr Traviata c'est un extrait d'une de ses conférences : "Le cadre psychanalytique : son intériorisation chez l'analyste et son application dans la pratique" :
Green.A,Kernberg.O(2000),"L'avenir d'une désillusion", Paris,puf. 
C'est un livre tiré d'un colloque avec des analystes canadiens sur la place de la psychanalyse dans le monde contemporain et la crise de la psychanalyse . C'est à la page 19 je lis pas mal de Green pour mon texte sur le forum en ce moment dont ce texte .  


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" Ne pensez-vous pas que j'aurais été beaucoup mieux traité si mes théories avaient contenu un plus grand pourcentage d'erreur et d'absurdité ?" S.Freud lettre à A.Einstein mai 1936
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Message [presse]Docteur, combien je vous dois ? 
Je pense que l'un des reasson est, parce que leur flèche est vraiment pas facile .. C'est une question de vie ou de mort ..
et les choses qu'ils ont utilisé dans l'exécution de leur travail n'est pas que bon marché, il est coûteux et de haute technologie, maintenant des jours ..
et je peux dire que si nous payons plus et si elle est coûteuse, il est toujours OK parce qu'elle était garantie qu'il a bien fonctionné et à juste titre ..
vous ne pouvez pas blâmer leur pourquoi ils nous donnent des frais élevés, c'est leur job ...








Edité par Séverine : suppression du lien publicitaire. Et ton traducteur est de plus en plus fatigué, il devient vraiment urgent d'en changer...

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